Convaincre de Jong de rester

Son équipe venait de compléter une courte séance d'entraînement. Il n'était... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Patrick Woodbury, LeDroit

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Son équipe venait de compléter une courte séance d'entraînement. Il n'était même pas encore 10 h 30. Mais Paul Dalglish ne comptait pas rentrer immédiatement chez lui.

« J'ai peut-être terminé ma journée en tant qu'instructeur-chef, mais elle ne fait que commencer maintenant en tant que directeur général. J'ai beaucoup de travail devant moi, peut-être même quelques ententes à conclure », a avoué le grand patron du Fury d'Ottawa, mardi matin.

Son équipe profite d'un congé de match pendant trois semaines. Elle entamera la saison d'automne le 2 juillet à New York.

Mais son alignement pourrait s'avérer différent celle du calendrier de printemps.

Déjà, l'attaquant israélien Idan Vered a indiqué qu'il ne reviendrait pas. Ça devait être un des piliers du Fury à l'attaque. Ce fut une des déceptions en avril et mai.

C'est toutefois l'avenir de la vedette canadienne Marcel de Jong, qui retient l'attention. Ce milieu de terrain qui a joué à l'attaque n'a accepté qu'un pacte pour la saison de printemps dans l'espoir de trouver preneur en Europe lors de l'ouverture du marché des transferts internationaux.

« C'est un excellent joueur. Nous aimerions bien le garder chez nous, mais nous sommes réalistes. Marcel a plusieurs options devant lui, a souligné Dalglish.

La réalité, c'est que le Fury n'aura pas vraiment les moyens de retenir de Jong.

«Nous avons soumis notre meilleure offre. C'est à lui de décider ce qu'il veut faire. Je sais qu'il a aimé ça chez nous. Je sais aussi que nos chances sont minimes. Mais parfois, les négligés finissent par gagner. Espérons que ce sera notre cas.»

Dalglish a rappelé qu'il a un budget à respecter. Qu'il a jasé avec d'autres joueurs qui pourraient joindre le Fury, qui doit ajouter de la profondeur.

Plusieurs blessés ont forcé la main de l'organisation dans les dernières. Des membres de l'Académie ont notamment dû enfiler l'uniforme du grand club, plus tôt que prévu.

«Si j'embauche tel joueur, je n'ai peut-être plus d'argent pour mettre sous contrat tel autre joueur. Et parfois, tu dois laisser partir un gros morceau pour obtenir ce que tu veux. Il y a plusieurs morceaux à ce casse-tête. Pour l'instant, il n'y a rien de concret.»

En attendant ces embauches, le Fury a tenu un entraînement communautaire, mercredi soir, en sol québécois. Plus précisément à Cantley.

Les joueurs et instructeurs ont intéragi avec plus de 200 jeunes mordus de soccer provenant de quatre clubs de la région.

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