Renfort uruguayen pour le Fury

Le milieu de terrain Bryan Olivera (à gauche)... (Courtoisie, Fury d'Ottawa)

Agrandir

Le milieu de terrain Bryan Olivera (à gauche) s'entraîne aux côtés de son collègue Fernando Timbo.

Courtoisie, Fury d'Ottawa

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Quand l'avion du Fury d'Ottawa s'envolera vers Indianapolis, vendredi, il pourrait y avoir un joueur tout neuf à bord. Le club de la capitale vient de faire l'acquisition du milieu de terrain Bryan Olivera.

Originaire de l'Uruguay, l'athlète de 22 ans a été prêté par les dirigeants du club brésilien Fluminense.

«Nous sommes très chanceux d'avoir développé de très bons clubs avec eux», déclare l'entraîneur-chef du Fury, Paul Dalglish.

Olivera devient le deuxième «stagiaire» envoyé par Fluminense à Ottawa en prévision de la saison 2016 de la North American Soccer League (NASL). Le premier, l'attaquant Pablo Dyego, n'aura peut-être jamais la chance de fouler le terrain de la Place TD. Il a subi une blessure qui devrait le tenir à l'écart du jeu pendant plusieurs mois.

«Ils viennent de nous offrir un second joueur pour le remplacer. Nous prêter d'aussi bons jeunes joueurs constitue une belle marque de confiance. Nous sommes reconnaissants. Bryan est un magnifique fabricant de jeux qui pourrait nous aider en évoluant à plusieurs positions», croit Dalglish.

Olivera possède un passeport uruguayen, mais il est né aux États-Unis. Il n'est donc pas considéré comme un joueur étranger selon la charte de la NASL.

À Indianapolis, ce week-end, le Fury tentera de signer sa première victoire de la saison.

En lever de rideau, la fin de semaine dernière, le club a été battu 3-0 par le Cosmos de New York.

L'échec a laissé un goût amer dans la bouche de l'entraîneur.

«Nous devons croire en nos capacités, martèle Dalglish. J'ai regardé à nouveau notre match contre le Cosmos. Je ne vois pas en quoi ce club est supérieur au nôtre.»

«Nous avons obtenu autant de chances que nos adversaires dans ce match. La seule différence, c'est qu'ils nous ont fait payer cher nos erreurs.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer