Finale de rêve pour la NASL à New York

Tom Heinemann félicité par Oliver Minatel et Carl... (Courtoisie, Fury d'Ottawa)

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Tom Heinemann félicité par Oliver Minatel et Carl Haworth après son but en prolongation lors de la demi-finale de dimanche contre le FC United du Minnesota.

Courtoisie, Fury d'Ottawa

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La NASL ne pouvait demander mieux pour son «Soccer Bowl».

Le Cosmos de New York est champion de la saison printanière. Le Fury d'Ottawa est champion de la saison automnale. Ils ont même partagé le premier rang du classement général avec des fiches identiques. C'est donc une finale de rêve qui déterminera le véritable champion au stade James M. Stuart à Long Island dimanche.

Avec son budget faramineux, New York avait pratiquement l'obligation d'être en vedette en finale. Personne ne s'attendait à voir le Fury en pareille position au début de la saison automnale. Le Cosmos est l'équipe la plus titrée de la NASL avec six championnats. À sa deuxième saison dans le circuit, le Fury se présente à New York avec l'occasion de gagner un premier titre.

Bien qu'il voudrait offrir un trophée à la capitale nationale, l'entraîneur-chef Marc Dos Santos ne s'impose pas trop de pression. À une question sur la pression de gagner le «Soccer Bowl» pour le Canada en conférence de presse jeudi, l'entraîneur a été fidèle à lui-même. «La pression n'est pas trop forte au Canada. Ce n'est pas comme si j'étais l'entraîneur du Canadien de Montréal!»

Si le Cosmos est une équipe bâtie autour de joueurs légendaires comme Raúl et Marcos Senna, qui prendront leur retraite après la finale, le Fury est construit autour du gardien Romuald Peiser et d'un travail collectif. Senna a été champion d'Europe avec l'équipe d'Espagne en 2008. Raúl a connu une illustre carrière de 21 saisons avec le Real Madrid. Il a marqué le but vainqueur du Cosmos en demi-finale la semaine dernière. Rien pour intimider le capitaine du Fury, Richie Ryan.

«Nous avons déjà joué contre eux trois fois cette année. Ils ont été de grands joueurs, mais ils jouent maintenant en NASL. Ils sont comme nous et nous les affrontons en finale. Ça démontre tout le chemin parcouru par notre club en deux ans.»

Pour sa part, le défenseur Colin Falvey a une confiance inébranlable en son entraîneur Marc Dos Santos. «J'ai joué sur quatre continents chez les pros. J'ai gagné des championnats. Je n'ai jamais joué pour un entraîneur qui avait le souci du détail comme Marc Dos Santos. Il n'y a pas un match où j'ai senti que je n'étais pas entièrement préparé. Nous sommes prêts!»

Et Marc Dos Santos ne se gênera pas pour gâcher le party de départ des vedettes de New York. «Il n'y a rien de mal à ce que Raúl et Senna se retirent et que nous gagnions le championnat!»

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