Premier départ pour DeBellis dans l'uniforme du fury

Marcel DeBellis obtiendra un premier départ avec le... (Archives, LeDroit)

Agrandir

Marcel DeBellis obtiendra un premier départ avec le Fury.

Archives, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Pas facile d'être le substitut du gardien par excellence de la NASL.

Marcel DeBellis a beau avoir passé les deux dernières saisons avec le Fury d'Ottawa, il n'a toujours pas vu d'action jusqu'à ce jour. La situation va changer samedi dans le dernier match de la saison à Atlanta. Après 44 départs consécutifs, Romuald Peiser obtiendra enfin un repos même si le premier rang des saisons combinées de la NASL sera en jeu.

Le gardien ontarien de 24 ans piaffe d'impatience. Il n'a pas amorcé un match professionnel depuis l'âge de 18 ans! Ressentira-t-il la pression dans un duel d'une telle importance?

«Pas du tout. J'ai hâte. J'aimerais qu'on soit déjà samedi!»

Le Fury a déjà gagné le championnat de la saison automnal. Samedi, il aura l'occasion de devenir champion des saisons combinées de la NASL. Ce titre lui assurerait l'avantage du terrain pour les deux matches des séries éliminatoires. Ottawa a besoin d'un seul point pour décrocher ce titre.

Pour l'entraîneur-chef Marc Dos Santos, ce titre est important, mais il a évalué d'autres facteurs pour justifier la présence de DeBellis devant le filet à Atlanta.

«Marcel a mérité ce départ. Ça fait deux ans qu'il est avec nous. Soixante joueurs avaient participé à nos essais ouverts en novembre 2013. Il avait été le seul à obtenir un contrat. Il a été patient. Il a travaillé fort. C'est un bon gardien, qui a dû accepter de jouer derrière le meilleur de la ligue. Le moment est venu de lui donner un match. Pourquoi pas un match avec une signification? Si Romuald devait se blesser d'ici la demi-finale ou s'il devait obtenir un carton rouge, Marcel aura eu de l'expérience dans un match crucial.»

Marc Dos Santos a aussi établi son échelle de priorité. Présentement, son club est assuré de disputer la demi-finale à la maison, mais il y a plus à l'équation. «Ça serait bien de gagner le droit d'accueillir la finale, mais rien ne garantit que nous y serons après la demi-finale. Après tout le travail que Marcel a fait, il serait injuste de ne pas lui accorder un départ en deux saisons avec nous.»

Le gardien natif d'Oakville a obtenu huit départs à sa première année chez les pros à l'âge de 18 ans. Il a ensuite poursuivi son développement en Italie avant de s'amener avec le Fury. À maintes reprises depuis deux ans, il a cru que sa chance viendrait. Après tout, Romuald Peiser semble être victime d'une blessure à chaque match.

«Romuald aime se laisser choir sur le terrain. J'ai appris à me tenir prêt. Au début, j'étais nerveux quand je le voyais se tordre de douleurs. J'ai appris à le connaître. Je suis moins inquiet à présent!»

L'athlète de 6' 3" ne tient pas rigueur au maître de la comédie. «Romuald a été un mentor incroyable. Notre entraîneur des gardiens, Bruce Grobbelaar, est aussi une légende. Un joueur canadien ne peut pas demander mieux pour apprendre. Ce sont deux joueurs de classe mondiale.»

Marcel DeBellis a assez attendu. Il va déguster son moment à Atlanta. «Il y a des hauts et des bas dans le travail d'un substitut. J'ai persévéré et gardé une attitude positive. Maintenant, je suis très excité.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer