Le gazon artificiel fait jaser

Les joueuses internationales ont longuement protesté la décision de la FIFA... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Patrick Woodbury, LeDroit

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Les joueuses internationales ont longuement protesté la décision de la FIFA d'autoriser une Coupe du monde disputée exclusivement sur gazon artificiel au Canada.

Une poursuite avait même été déposée contre la FIFA dans le contexte où les hommes n'avaient pas eu à jouer sur cette surface par le passé. Cette bataille a été perdue et les joueuses ont fini par céder. Dès leur arrivée à l'aéroport d'Ottawa, les membres de l'équipe de l'Allemagne avaient été inondés de questions sur la surface de jeu. Bien qu'elles n'étaient pas chaudes à cette idée, les joueuses semblaient avoir avalé la pilule.

«J'ai toujours pensé que le soccer devait se jouer sur du gazon naturel, mais la décision est prise et il faut l'accepter», avait indiqué la gardienne vedette Nadine Angerer.

Après la présentation des deux premiers matches au parc Landsdowne, la surface de jeu a continué de faire jaser pour les mauvaises raisons. La sélectionneuse allemande Sylvia Neid a essayé d'esquiver la question après la victoire des siennes sur la Côte d'Ivoire, mais c'était plus fort qu'elle.

«Il n'y a pas grand-chose à dire. Même si on arrose le terrain, il redevient sec cinq minutes plus tard. Ça ne vaut pas l'investissement, considérant l'eau utilisée à cette fin.»

Joueuse du match avec son tour du chapeau, Anja Mittag abondait dans le même sens. «Le terrain est très sec. Ce n'est pas une surface sur laquelle nous sommes habituées de jouer. C'est très granulé. Mais nous n'avons pas le choix de l'accepter. Il n'y a rien d'autre à dire sur le sujet.»

Blessée à une cheville pendant l'entraînement sur gazon artificiel, Dzsenifer Marozsan a dû regarder le premier match des Allemandes sur les lignes de côté. L'étoile montante du soccer allemand a toutefois évité d'ajouter de l'huile sur le feu «J'aurais pu me blesser sur n'importe quelle surface. Je suis juste contente de ne pas avoir été blessée plus sérieusement.»

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