La Norvège et la Thaïlande donnent le ton

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Le premier match présenté à Ottawa mettait aux prises la Norvège et la Thaïlande.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Pour la première fois de son histoire, Ottawa a été le théâtre de matches de la Coupe du monde féminine de la FIFA hier.

Les duels Norvège/Thaïlande et Allemagne/Côte d'Ivoire s'annonçaient à sens unique, mais cela n'a pas empêché près de 21000 spectateurs de faire partie des festivités de la première journée de compétition dans la capitale nationale. Il y avait dans la fébrilité dans le stade de la Place TD et les amateurs de ballon rond ont rapidement adopté les équipes négligées en applaudissant chaque montée ou chaque occasion de marquer des équipes de la Thaïlande et de la Côte d'Ivoire.

À défaut de voir ces deux équipes s'inscrire à la marque, les partisans ont pu voir 14 buts! En 1988, le premier affrontement de l'histoire entre la Norvège et la Thaïlande s'était soldé par un gain de 4-0 des Scandinaves. Vingt-sept ans plus tard, le deuxième duel a donné les mêmes résultats. Dans le second match, les Allemandes n'ont fait qu'une bouchée des Éléphantes en gonflant le score jusqu'à 10-0.

La capitaine Trine Ronning a été la première à faire vibrer le stade en comptant le premier but du Mondial à Ottawa dès la 15e minute. Déjà, les partisans de la Norvège digéraient mieux leur pinte de bière à 10$ dans les gradins. Aux 29e et 34e minutes, Isabell Herlovsen comptait ses 42e et 43e buts en matches internationaux pour donner un coussin confortable aux siennes.

Ada Hergerberg, de l'olympique Lyonnaise, a fermé les livres. Classée 11e au monde, la Norvège a récupéré toutes les balles, a été plus agressive en plus d'avoir plus de temps pour exécuter ses jeux. Elle était nettement supérieure à la 29e équipe au monde.

«Nous étions plus physiques, plus en forme et plus à point sur le plan technique, mais c'était un match très important pour nous. Il n'y a pas que le match contre l'Allemagne qui nous intéresse dans cette phase de groupe», a souligné l'entraîneur Even Pellerud.

Le match aurait pu prendre une différente tournure si les Thaïlandaises avaient pu mettre la première réelle occasion de compter du match à profit. Silawan Intamee est venue bien prêt de convertir une superbe passe de Kanjana Sung-Ngoen. Les négligées auraient pour prendre un peu de confiance à ce moment.

«Dans ce genre de tournoi, il faut profiter de nos chances, sinon le niveau de stress augmente dans toute l'équipe», a pensé Pellerud.

À son 181e match international, Solveig Gulbrandsen savourait pleinement la victoire. «Il y avait beaucoup de monde dans les gradins. Ils se sont rangés derrière les Thaïlandaises après un certain temps. Ça se comprend! Nous avons quand même vu nos drapeaux flotter dans le stade», a dit celle qui a préparé deux buts hier.

Malgré le triomphe, Guldbransen trouvait que son équipe avait été généreuse. «Nous leur avons donné trop de chances. Elles ont frappé un poteau en fin de match et elles ont eu cette chance en début de match. C'est difficile de mesurer notre niveau de compétition contre cette équipe. Il faudra augmenter la cadence contre l'Allemagne jeudi.»

Jfplante@ledroit.com

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