Le Fury rate sa chance

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Le Fury d'Ottawa demeure au sixième rang, à égalité avec le FC Edmonton.

Martin Roy, LeDroit

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Une victoire aurait permis au Fury d'Ottawa de grimper jusqu'en quatrième position du classement pour la première fois de son histoire, vendredi soir, mais le duel entre les deux équipes canadiennes de la NASL n'a pas fait de maître au stade de la Place TD.

Malgré une domination complète des locaux en deuxième demie, ils ont été incapables de passer un ballon derrière le gardien Jon Smits, assurément le meilleur joueur du FC Edmonton sur le terrain. Ses arrêts à bout portant sur Carl Haworth et Nicki Paterson ont permis aux Eddies de quitter la ville avec un verdict nul de 0-0, au grand désarroi des 5064 spectateurs venus assister à un match palpitant par une belle soirée de printemps.

C'était la première fois de la saison que les Albertains étaient blanchis. Après huit matches, les Eddies dominent toujours la ligue avec 15 buts marqués. Devant le filet du Fury, Romuald Peiser a maintenant blanchi l'adversaire pendant 346 minutes. Les Ottaviens viennent de compléter une série de trois matches à domicile où ils visaient sept points sur une possibilité de neuf. Ils en auront récolté cinq.

«On ne peut pas pleurer là-dessus. On va donc retenir les points positifs. Nous n'avons pas accordé de buts dans nos trois matches à domicile et nous n'avons pas perdu», a expliqué l'entraîneur-chef Marc Dos Santos dans son point de presse d'après-match.

Dans la séquence, le Fury a livré des verdicts nuls de 0-0 face à Tampa Bay et Edmonton en plus de l'emporter 1-0 contre Indianapolis. La nulle de vendredi fait en sorte qu'Ottawa (2-3-3) demeure sur un pied d'égalité avec Edmonton (2-3-3) au sixième rang des 11 équipes de la NASL.

«Une accumulation de points va te permettre de te faire une place en séries. Nous sommes invaincus en trois matches. Une nulle, surtout quand tu joues bien comme nous l'avons fait ce soir, c'est plate, mais quand tu ne perds pas, tu amasses des points», a ajouté Dos Santos.

L'attaque fait défaut

L'entraîneur aurait bien pu analyser une victoire des siens après la rencontre si son club avait fait preuve d'opportunisme. Ce ne sont pas les occasions de marquer qui manquaient, mais encore une fois, le Fury n'a pas été en mesure de finir ses jeux.

«Nous sommes en train de grandir comme équipe. Défensivement, nous manquions d'humilité en début de saison. Nous avons appris de nos erreurs. Nos adversaires ne parviennent pas à nous briser. Par contre, en attaque, il faudra se mettre à croire en nos moyens et compléter nos occasions de compter plus rapidement. Aujourd'hui, nous avions la meilleure équipe sur le terrain même s'il nous manquait encore plusieurs joueurs clés.»

En plus des occasions en or de Haworth et Paterson dans la deuxième demie, le Fury aurait pu bénéficier d'un gros coup de pouce si les arbitres avaient signalé un autre ballon touché par la main d'un défenseur d'Edmonton dans la surface de réparation. Encore une fois, les arbitres n'ont rien vu, ce qui commence à énerver le gardien Romuald Peiser.

«On commence à avoir l'habitude des 'mains' non appelées. Au tennis et dans plusieurs autres sports, ils ont recours aux reprises vidéos. Il serait peut-être temps que le soccer entre dans l'ère moderne aussi. Il faut évoluer. Tout le monde dans le stade a vu la main sur le ballon sauf les arbitres.»

Le Fury a disputé son dernier match de la saison printanière devant ses partisans. Il disputera ses deux dernières parties sur la route avant la pause qui mènera au calendrier automnal.

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