Soccer Outaouais en mode recherche

Le Français Bruno Locatelli voulait rentrer chez lui... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Le Français Bruno Locatelli voulait rentrer chez lui en Europe.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

L'Outaouais perdra une pièce maîtresse de son gros casse-tête en soccer.

Bruno Locatelli a officialisé mercredi son départ après 15 ans dans la région. Ce dernier délaissera ses nombreuses fonctions, dont celle d'entraîneur-cadre à Soccer Outaouais qu'il occupait depuis 2006.

«Un poste stratégique», a rappelé le président de l'association régionale, René Caron, durant un point de presse à La Fonderie.

Le quinquagénaire gérait notamment le programme sport-études, dont le groupe est passé de 50 à 120 élèves en huit ans. Il aura aussi formé plus de 800 entraîneurs dans la dernière décennie.

«C'est énorme, a reconnu le directeur général de Soccer Outaouais, Richard Gravel. Bruno nous amenait aussi un petit plus avec les voyages qui étaient organisés pour les jeunes. Il nous a ouvert les portes sur l'Europe.»

Plusieurs joueurs ont obtenu des essais ici et là sur le Vieux Continent grâce à lui. Locatelli était aussi l'entraîneur-chef du FC Gatineau, ce club semi-professionnel qui a été champion de la Coupe PLSQ la saison dernière.

«J'ai décidé de rejoindre la vieille Europe où je vais reprendre mes fonctions, mais pas pour trop longtemps. J'espère me trouver à la retraite bientôt», a lancé en riant ce Français, qui avait joué dans les rangs pros de son pays natal de 1974 à 1982 au sein de Sochaux, Lens et Montluçon.

Des «raisons familiales et personnelles» l'ont motivé à dire adieu à sa région d'adoption. Son départ est prévu en juin.

«Je pense avoir laissé mes empreintes sur le développement du soccer ici. J'espère que l'Outaouais va continuer de faire parler d'elle en bien.»

En quête d'un remplaçant

Ses patrons lanceront sous peu des recherches pour lui dénicher un remplaçant. Le candidat souhaité devra notamment détenir une licence nationale B et parler français.

«On espère trouver quelqu'un qui aura la chance de travailler avec Bruno pendant un mois avant son départ afin d'assurer une belle transition», a soutenu René Caron.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer