Christian Jaros et les opportunités à saisir

Pierre Dorion a vanté les mérites du jeune... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Pierre Dorion a vanté les mérites du jeune Christian Jaros samedi dernier.

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Un tatouage est bien en vue sur un biceps de Christian Jaros. Le mot « opportunities » est écrit, en anglais, sous le chiffre 15.

Le « 15 » fait référence à l'année 2015. C'est l'année où il fut repêché par les Sénateurs.

« Ça ne fait pas uniquement référence au hockey. Il y a d'autres histoires, aussi », révèle-t-il.

C'est tout ce qu'il dira sur le sujet pour l'instant.

L'année 2017 offrira également quelques belles opportunités au jeune défenseur slovaque.

À la fin de l'été, Jaros déménagera officiellement en Amérique du Nord. Il tentera par la suite de prouver à tous les gens, dans le monde du hockey, que la direction des Sénateurs a raison de croire en lui.

Parce qu'elle croit vraiment beaucoup en lui.

« Je crois qu'il pourrait devenir un vrai joueur d'impact. Un joueur complet », confiait l'entraîneur responsable du développement des joueurs, Shean Donovan, tout récemment.

Jaros n'a pas nécessairement l'ambition de s'installer à Ottawa dès le départ.

Il serait prêt à passer un peu de temps à Belleville, nouvelle terre d'accueil du club école des Sénateurs dans la Ligue américaine.

Sa progression a été très rapide, jusqu'ici. Il a de bonnes raisons de croire qu'il ne moisira pas trop longtemps dans les mineures.

En 2014, Jaros était éligible au repêchage pour la première fois. Il avait 18 ans. Personne n'a voulu miser sur lui.

« J'étais déçu, c'est évident. Tous les joueurs qui ne sont pas repêchés vivent des déceptions. »

« J'ai cependant réalisé, très rapidement, que je pouvais facilement profiter d'une deuxième opportunité de me faire repêcher, un an plus tard. Je savais surtout que rien ne pouvait m'empêcher de continuer à me battre. Les joueurs qui ne sont pas repêchés peuvent quand même atteindre la LNH. C'est arrivé souvent dans le passé. Je ne voyais pas pourquoi ça ne pouvait pas m'arriver à mon tour. »

L'année suivante, à 18 ans, le jeune Jaros a fait ses débuts dans la Ligue d'élite suédoise. Là, parmi les hommes, le joueur qui s'était toujours démarqué par son talent avec la rondelle dans les rangs juniors a réussi à prouver qu'il était aussi efficace défensivement.

C'est ce qui a convaincu les Sénateurs de le sélectionner en cinquième ronde du repêchage amateur, à 19 ans.

Pierre Dorion a encore vanté ses mérites, pas plus tard que samedi. « Jaros, c'est comme un Boro qui lance de la droite. Il frappe aussi durement. »

« Je dois continuer à travailler. J'ai été repêché, c'est bien, mais plusieurs joueurs qui ont été repêchés n'ont jamais atteint la LNH. »

Regarder Dion

Les Sénateurs croient effectivement que Christian Jaros peut se débrouiller dans les deux sens de la patinoire. À six pieds et trois pouces et 218 livres, on le croit aussi capable de s'imposer avec ses épaules.

Durant cette année de nouvelles opportunités, la recrue pourra s'inspirer d'un de ses héros d'enfance.

Tout jeune, Dion Phaneuf était un de ses joueurs favoris.

« Je n'avais pas trop souvent la chance de le voir à l'oeuvre, quand j'étais jeune. Puis, un jour, le Championnat mondial a été disputé en Slovaquie. Équipe Canada s'était retrouvée dans ma ville. Je suis allé voir l'équipe s'entraîner avec mes amis. Je n'ai pas raté ma chance de me faire photographier avec lui. »

« J'admire sa capacité à frapper. Je suis content de savoir que je vais appartenir à la même organisation que lui. »




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