Bowers a eu Heatley comme idole

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Shane Bowers qui avait autrefois Dany Heatley comme idole cherche maintenant à émuler des centres comme Sidney Crosby ou Jonathan Toews.

Etienne Ranger, Le Droit

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Shane Bowers flottait encore sur un nuage après sa première journée à porter l'uniforme complet des Sénateurs.

Le choix de première ronde au repêchage du week-end dernier à Chicago, le 28e au total, avait toujours peine à croire que ce rêve d'enfance était bel et bien devenu réalité, alors qu'il a entendu son nom être prononcé par une équipe qu'il favorisait quand il était jeune, son joueur préféré étant Dany Heatley.

« La journée du repêchage a été une expérience fantastique à partager avec ma famille et quelques amis, c'était une sensation surréelle. Et maintenant que je suis rendu ici, le tour en tapis magique se poursuit, on dirait. Patiner avec tout le monde, c'est incroyable. Il y a tellement de bons joueurs ici, incluant certains qui ont de l'expérience de la LNH, ça te pousse à t'améliorer. Les entraîneurs cherchent à te sortir de ta zone de confort pour que tu t'améliores, ça ne peut être que bon », a-t-il raconté après sa première séance sur la patinoire au camp de développement annuel des Sénateurs, qui se déroule jusqu'à lundi prochain au Sensplex.

Originaire de Halifax, Bowers aimait Heatley, l'ancien compteur de 50 buts des Sénateurs, « parce qu'il était un marqueur » quand il était plus jeune. « J'avais son affiche dans ma chambre, son chandail et tout ça. Il comptait beaucoup de buts à l'époque et je le suivais parce que j'aimais ça. J'imagine qu'il n'est plus aussi populaire maintenant à Ottawa. De toute façon, je ne modèle plus mon jeu sur lui, je suis un attaquant complet, qui peut être fiable dans les trois zones et aux deux bouts de la patinoire », dit le centre de 6' 1'' et 178 livres, qui cherche plutôt à émuler des centres comme Jonathan Toews et Sidney Crosby, vu qu'il est du même patelin que lui, de nos jours.

Le jeune homme qui aura 18 ans le 30 juillet prochain a tourné le dos à deux formations des Maritimes, les Screaming Eagles du Cap-Breton et les Sea Dogs de Saint-Jean, qui l'ont repêché quand il avait 15 ans (4e au total) et 16 ans (2e ronde, 34e au total), respectivement, parce qu'il voulait explorer l'option du hockey universitaire américain. Après deux saisons passées avec les Black Hawks de Waterloo, en Iowa, dans la USHL (junior A américain), il ne regrette pas son choix et il va faire son entrée à l'Université de Boston en septembre.

« La première année, je voulais garder toutes mes options ouvertes. J'ai bien aimé ça là-bas et je suis donc resté une deuxième année, ça s'est avéré la meilleure chose à faire pour mon développement. Maintenant, j'ai bien hâte d'aller de l'avant à B.U. J'espère pouvoir avoir un impact avec les Sénateurs le plus rapidement possible, que ce soit dans un an ou deux. On verra. Je dois d'abord m'améliorer à plusieurs niveaux, ajouter du muscle un peu et être meilleur sur les mises au jeu, peut-être », note Bowers, qui a récolté 22 buts et 51 points en 60 parties la saison dernière à Waterloo.

Pour le d.g. adjoint Randy Lee, ce camp est une première occasion de voir où en sont Bowers, qui a hérité du numéro 48 au camp, et les trois autres choix du repêchage de Chicago, les attaquants Alex Formenton (2e ronde) et Drake Batherson (4e) ainsi que le gardien Jordan Hollett (6e).

« On va évaluer tout au long de la semaine où ils en sont dans leur développement, et ensuite on va dresser un plan d'action avec eux pour l'avenir », a noté Lee.

En ce début de camp, Lee a laissé entendre qu'il était fort satisfait de voir la forme dans laquelle les espoirs québécois Francis Perron et Gabriel Gagné se sont rapportés, eux qui travaillent cet été avec l'entraîneur personnel d'Alexandre Burrows.

McCormick sous contrat

Max McCormick... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

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Max McCormick

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Les Sénateurs ont annoncé mardi qu'ils s'étaient entendus avec l'attaquant Max McCormick pour une prolongation de contrat de deux ans. L'ancien de Ohio State, comme Ryan Dzingel, allait devenir joueur autonome sans compensation le 1er juillet, mais il a accepté une entente à deux sens pour la saison prochaine, et à sens unique pour la deuxième saison. Son salaire de la LNH est fixé à 650 000 $ pour ces deux campagnes, et il sera de 200 000 $ (250 000 $ garantis) s'il se retrouve dans la Ligue américaine pour une quatrième saison de suite. « Plusieurs clubs étaient intéressés à lui et c'est pourquoi on lui a consenti un contrat avec une telle clause pour la deuxième année, il le mérite parce qu'il se présente chaque soir. C'est un gars dans le même moule que Mark Borowiecki, il va finir par trouver un moyen de se tailler une place dans l'équipe », a indiqué le d.g. adjoint Randy Lee.

Dunn absent

Le Gatinois Vincent Dunn brillait par son absence mardi alors que le camp de développement des Sénateurs se mettait en branle. L'attaquant de 21 ans, qui a passé la majorité de la dernière saison dans la ligue East Coast à Wichita, est sous contrat pour une autre année. Il avait pris part aux camps de développement des quatre dernières années. « C'est pour ça qu'il n'est pas là, il en a déjà fait quatre et nous devons parfois pousser des gars parce qu'on a du poste pour évaluer des plus jeunes », a dit Randy Lee pour expliquer son absence. Nick Paul, qui a joué la majorité de la dernière saison à Binghamton, participe pour une quatrième fois à ce camp, « mais c'est parce qu'il n'a pas connu la saison souhaitée », a-t-il noté au sujet de l'attaquant acquis dans l'échange de Jason Spezza.




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