Condon intrigué par le duel de gardiens

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Les Sénateurs devront jouer leur jeu sans tomber dans le panneau des Penguins pour passer en finale, juge Mike Condon.

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Mike Condon a passé quelques semaines dans le giron des Penguins en début de saison, après avoir été réclamé au ballottage du Canadien de Montréal pour pallier une blessure à Matt Murray. En théorie, il devrait donc être en mesure de dévoiler quelques secrets de cette organisation pour aider ses Sénateurs à l'emporter en finale de l'Est.

L'adjoint de Craig Anderson croit qu'il n'y a pourtant pas de secret à leur façon de jouer.

« Ils ne cachent pas ce qu'ils font, ils sont un club qui effectue des transitions rapides avec beaucoup d'habiletés. Je n'ai rien à dire aux gars, tout est bien évident si tu regardes une vidéo », a-t-il indiqué après l'entraînement des siens vendredi au Centre Canadian Tire.

« Je ne peux certainement rien dire à Craig, qui est dans cette ligue depuis 15 ans et qui a perdu plus de connaissances sur les tireurs dans cette ligue que j'en ai acquises », a-t-il ajouté.

Condon avait été d'office pour les deux victoires des Sénateurs contre Pittsburgh en janvier et mars, en plus de venir en relève à Anderson lors du revers de 8-5 en décembre, son dernier match avant de prendre congé pour être au chevet de son épouse Nicholle. « Lors du premier match contre eux, nous avions joué à leur façon, du jeu très ouvert où tu échanges des chances. On a compté six buts, je pense (cinq en fait, dans un revers de 8-5), mais on n'avait pas fait du bon travail dans notre zone. Dans les deux autres parties, notre structure défensive a été bien meilleure et ils n'ont pas généré de vitesse en zone neutre. C'est ce qu'il va falloir faire, jouer notre match et ne pas tomber dans leur panneau », dit-il.

Ayant été adjoint à Marc-André Fleury pendant quelques semaines avant que Murray ne revienne et qu'il soit échangé à Ottawa contre un choix de cinquième ronde au début novembre, Condon est intrigué par le duel de gardiens qui se dessine.

« Fleury est un compétiteur à l'état pur. Tu le regardes et il n'est jamais sorti du jeu complètement, il va plonger quand un gars va penser avoir un filet désert. Il n'a pas peur de faire des arrêts avec des glissades des jambières, tout comme Andy d'ailleurs. »

Les Sénateurs en bref

L'appui de Trudeau

Le premier ministre Justin Trudeau était à Toronto vendredi quand il s'est fait demander s'il entendait encourager les Sénateurs en finale de l'Est, lui qui est un grand partisan des Canadiens.

« Je pense que tous les Canadiens vont prendre pour la dernière équipe canadienne dans les séries de la coupe Stanley. Nous sommes tous heureux d'appuyer Ottawa présentement, même les gens de Toronto et Montréal peuvent s'entendent là-dessus », a-t-il déclaré.

Mis au courant de cet appui, Guy Boucher a dit que « c'est fantastique. Le Canada est un pays de hockey, ça veut dire tellement pour tout le monde ici qu'il y ait une équipe canadienne encore dans la course. Nos partisans sont fantastiques toute l'année et ils ont été incroyables en séries. Plus il y a de gens qui embarquent avec nous, mieux c'est », a-t-il dit.

Stalberg cas douteux

Alors que son patron Pierre Dorion a dit jeudi que tout le monde sauf Mark Borowiecki sera disponible pour commencer la série contre les Penguins, Guy Boucher s'est fait moins catégorique vendredi alors que les attaquants Viktor Stalberg et Chris Neil n'ont pas pratiqué avec l'équipe, tout comme Borowiecki.

« On espère que Stalberg sera disponible. Neil a des ecchymoses à soigner. Pour Borowiecki, il faudra probablement attendre au milieu de la série », a-t-il dit. En leur absence, Boucher avait composé les trios suivants à l'entraînement : Mike Hoffman-Kyle Turris-Clarke MacArthur, Ryan Dzingel-Derick Brassard-Alexandre Burrows, Mark Stone-Jean-Gabriel Pageau-Bobby Ryan, et Tommy Wingels-Zack Smith-Tom Pyatt.

Attaque à cinq moribonde

Le jeu de puissance des Sénateurs était en panne sèche à la fin de la série contre les Rangers, n'ayant pas compté à ses 14 chances lors des cinq dernières parties.

« Je ne suis pas inquiet du tout par notre avantage numérique parce que même quand il ne compte pas, nous obtenons quand même du momentum », a dit Erik Karlsson à ce sujet vendredi.

« Nous sommes dus et en saison régulière, on s'est bien débrouillé contre eux (les Penguins) avec l'avantage d'un homme », a renchéri Bobby Ryan. Vérification faite, ce dernier a raison : Ottawa a eu un taux de réussite de 50 % (6 buts en 12 chances) contre Pittsburgh lors des trois matches de la saison régulière.




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