Retour à New York sans pression pour Brassard

En revenant à nouveau au Madison Square Garden,... (Patrick Woodbury, archives Le Droit)

Agrandir

En revenant à nouveau au Madison Square Garden, en séries cette fois, ce n'est pas Derick Brassard qui allait se plaindre que l'attention médiatique soit tournée en grande partie vers un autre centre gatinois.

Patrick Woodbury, archives Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

NEW YORK - En revenant à nouveau au Madison Square Garden, en séries cette fois, ce n'est pas Derick Brassard qui allait se plaindre que l'attention médiatique soit tournée en grande partie vers un autre centre gatinois.

Seulement quelques journalistes new-yorkais, puis quelques médias francophones, l'ont interviewé après la pratique de lundi, alors que son voisin de casier dans le vestiaire des visiteurs, Jean-Gabriel Pageau, était entouré par une meute imposante de caméramans et de scribes à quelques pieds de lui.

Vedette de la première ronde contre les Bruins avec ses deux buts et six passes pour huit points, Brassard a été blanchi lors des deux premières parties de la série contre son ancien club, même si on ne peut pas dire qu'il a mal joué, obtenant pas moins de huit tentatives de tirs (quatre atteignant le filet) en plus d'avoir gagné 18 mises au jeu sur 28 lors du deuxième match de samedi.

Comme son club est avant 2-0 dans la série grâce à la performance historique de Pageau, il ne ressent aucune pression en s'amenant au MSG, où il a souvent connu du succès en séries dans l'uniforme des « Blueshirts ».

« Quand tu as un gars qui compte quatre buts dans un match de série, ça enlève de la pression sur bien des gars. Pour nous, chaque soir, c'est quelqu'un de différent (qui s'illustre), c'est ça qui fait la beauté des séries. Dans la série contre Boston, Bobby (Ryan) a compté en prolongation, Erik (Karlsson) a compté des gros buts, là, c'était au tour de Jean-Gabriel de faire la différence. C'était formidable de le voir aller, c'est la plus belle performance dont j'ai été témoin, d'un coéquipier ou d'un adversaire. Ça ne pouvait pas arriver à une meilleure personne », a confié Brassard.

Ce dernier sait à quoi s'attendre des Rangers et de leurs partisans mardi soir : « C'est spécial de revenir. Je sais comment l'atmosphère va être, je vais me préparer en fonction. Je suis ici pour jouer au hockey, j'ai une job à faire. Je vais essayer de ne pas être trop stressé, et ça part de ta préparation... On va voir quel genre d'accueil je vais avoir en revenant ici. Ce sont des partisans passionnés. »

Anderson aime le MSG

Le gardien Craig Anderson se sert assez rarement de son compte Twitter, mais il l'a fait lundi pour publier une photo prise de l'intérieur du Madison Square Garden à partir de la cage qu'il défendra en première et troisième période mardi soir. Il a toujours apprécié jouer à cet endroit au coeur de Manhattan, où il a une fiche (saison et séries confondues) de 9-3-1 avec une moyenne de 1,59, un taux d'efficacité de ,951 et quatre blanchissages. « Il y a beaucoup d'énergie, c'est un des amphithéâtres principaux de tous les États-Unis. Il y a beaucoup d'histoire, quand j'ai commencé dans la ligue, il y avait des photos de tous les grands artistes qui ont joué ici. C'est un endroit mythique. Je ne peux expliquer pourquoi j'ai de bonnes statistiques ici, j'imagine que tout le monde a un édifice ou une équipe qui fait sortir le meilleur de soi. MSG, c'est un endroit où j'aime jouer », a-t-il indiqué lundi.

Souvenirs de Pageau

Ce n'était pas la première fois que Jean-Gabriel Pageau comptait quatre buts dans un même match incluant celui de la victoire en prolongation samedi contre les Rangers. Lors de ses années au hockey mineur, il avait fait la même chose en finale du Tournoi international atome de Lévis, près de Québec, alors qu'il s'alignait avec les Olympiques atome BB de Hull en 2003, dans un gain de 4-3 contre les Montagnards du Richelieu. Quand un journaliste du Droit qui avait été témoin de cet exploit le lui a rappelé lundi, Pageau a cependant avoué qu'il ne s'en souvenait pas. Comme quoi la mémoire est une faculté qui oublie !

Entre les lignes

Colin White est un des « Black Aces » qui a été invité à accompagner l'équipe à New York cette semaine, de même que le gardien Chris Driedger... L'autre premier choix des Sénateurs en 2015, Thomas Chabot, pourrait se joindre au club vu qu'il est sous contrat, mais il est encore occupé. Ses Sea Dogs de Saint-Jean ont atteint la finale de la LHJMQ dimanche grâce à un gain dramatique de 6-5 contre les Saguenéens de Chicoutimi où ils ont comblé un déficit de 5-3 en fin de rencontre. Chabot a récolté un but et deux passes lors de ce match et il totalise 19 points, dont 5 buts, en 14 matches, ce qui en fait le neuvième meilleur compteur des séries de la LHJMQ (premier chez les défenseurs).




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer