Chris Neil ronge son frein

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Neil, vétéran qui compte 93 matches d'expérience en séries, n'a pas discuté avec son entraîneur Guy Boucher dernièrement.

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Le pauvre Chris Neil a trouvé la première ronde des séries très longue. Que voulez-vous ? Il n'a pas l'habitude de se contenter d'un rôle de spectateur à cette période de l'année.

« Au niveau de la robustesse, les gars ont fait le nécessaire. Ils ont réussi à gagner quatre matches pour accéder au deuxième tour. C'est pas mal ça, l'essentiel », a-t-il reconnu après l'entraînement matinal de jeudi.

Mais...

« Ce n'est vraiment pas facile de regarder des joueurs de l'autre club s'en prendre à Erik et à nos autres vedettes. Je me dis que si j'étais sur la glace, je pourrais intervenir. Je ne peux rien faire quand je ne suis pas en uniforme ! Mais bon... Il paraît qu'il ne faut pas trop s'en faire avec les choses que nous ne pouvons pas contrôler... »

Neil, vétéran qui compte 93 matches d'expérience en séries, n'a pas discuté avec son entraîneur Guy Boucher dernièrement. Il ne veut pas trop s'imposer non plus. 

Il se souvient de la dernière fois où les Sénateurs ont affronté les Rangers au printemps. En 2012, il avait marqué deux buts en sept matches en plus de passer 22 minutes au banc des pénalités.

Sans trop savoir s'il aura la chance de retourner sur la patinoire un jour, il essaie d'aider son équipe d'une façon ou d'une autre.

« Quand nous sommes sur la route, je regarde les matches depuis une loge. À la maison, je me présente à l'aréna tôt, je vais au gym et je m'entraîne. Ensuite, je m'installe quelque part dans les quartiers des joueurs pour suivre la partie. Tant que nous avons les devants, je ne bouge pas. Si nous tirons de l'arrière, je change de place en espérant que ça porte chance aux boys... »

Neil passera sans doute à l'histoire comme un des joueurs les plus superstitieux de l'Histoire des Sénateurs.

L'équipe du Québec ?

La question, posée par un collègue montréalais, a un peu surpris Jean-Gabriel Pageau. Puisque le Canadien est éliminé, les Sénateurs pourraient-ils devenir l'équipe derrière qui se rangeraient les Québécois ? « Le Québec au complet ? Écoute... Ce serait le fun. Je sais qu'ils sont plusieurs à encourager le Canadien. Si j'étais à leur place, j'aurais envie de continuer à soutenir une équipe canadienne. J'aimerais ça que tous les partisans du Québec prennent pour nous autres, c'est certain », a-t-il fini par répondre. Les Sénateurs ont rarement eu une saveur aussi francophone. Pageau, Derick Brassard, Alexandre Burrows et le Franco-Ontarien Marc Méthot étaient dans la formation pour le match numéro un de la deuxième ronde, jeudi. À ce groupe, on peut ajouter le directeur général Pierre Dorion, l'entraîneur-chef Guy Boucher et ses adjoints Martin Raymond et Pierre Groulx.

Bonne fête, Mike Condon !

Mike Condon a célébré jeudi, au bureau, son 27e anniversaire de naissance. Le gardien de buts numéro deux des Sénateurs a reçu son cadeau avec quelques jours d'avance. Il occupait un siège de choix pour assister à la victoire des Sénateurs face à l'équipe qu'il encourageait quand il était enfant, les Bruins de Boston. « C'était intense, comme expérience. Vivre les séries en personne, c'est pas mal différent que de les suivre à distance. J'ai pris de bonnes notes. J'ai vu à quel point les gars ont bien géré l'adversité et les changements dans le momentum. J'ai eu du plaisir », explique-t-il. Condon a reçu quelques messages de félicitations de la part d'amis bostonnais après la série. « Il y en a eu quelques-uns. Je dirais que j'en ai reçu entre cinq et 10. Je n'étais quand même pas le principal artisan de cette victoire. Je n'étais pas sous les feux de la rampe. »

Blessure au bas du corps

On croyait que Tom Pyatt avait subi une commotion cérébrale, durant la première ronde des séries. « Non. Je dirais plutôt que c'est une blessure au bas du corps », insiste l'attaquant à caractère défensif. Pyatt jure qu'on le reverra en action d'ici la fin de la deuxième ronde.




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