Karlsson s'attend à battre les Rangers

Erik Karlsson a inscrit six points, tous des... (Archives, Agence France-Presse)

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Erik Karlsson a inscrit six points, tous des passes, moyennant plus de 30 minutes de temps de jeu par match dans la série de premier tour qui opposait les Sénateurs aux Bruins de Boston.

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Se disant rétabli de ses deux fêlures à un pied, Erik Karlsson déborde de confiance à l'approche du début de la demi-finale de l'Est qui opposera ses Sénateurs d'Ottawa aux Rangers de New York.

« Je crois en tous les gars dans notre vestiaire et nous ne sommes pas satisfaits d'où nous sommes rendus, on veut encore aller de l'avant. On devrait gagner cette série. Quand tu arrives à ce point-ci de la saison, tu ne peux plus te cacher. Tu dois pousser vers l'avant. Ce ne sera pas facile, on le sait. Je m'occupe de faire ma part, je donne tout ce que j'ai et je m'attends à ce que tout le monde fasse la même chose. Je pense que nous sommes sur la bonne voie », a-t-il dit en point de presse mardi.

« On y a cru toute l'année. C'est un long processus pour se rendre ici et on a encore beaucoup de travail à faire. Mais je le répète, on s'attendait à gagner la première série (contre Boston) et on s'attend à gagner celle-ci », a-t-il ajouté.

Ce n'est pas la victoire garantie de Mark Messier en 1994 en finale d'association contre les Devils, mais c'est quand même une certaine bravade de la part du capitaine des Sénateurs.

À son retour au Centre Canadian Tire, où la série se mettra en branle jeudi, Karlsson est revenu sur sa confidence de la fin de la série contre les Bruins, à l'effet qu'il a joué en dépit de deux microfractures à un pied gauche blessé en bloquant un tir à Philadelphie en fin de saison.

« Ça ne devrait pas être un problème alors qu'on va de l'avant, a-t-il dit. J'étais juste fatigué d'en parler. Vu que ça ne me dérangera plus maintenant, j'ai préféré clore le sujet pour ne plus avoir à en discuter. Je ne suis pas très friand des secrets. La douleur n'était pas si pire vu que j'ai joué, même si c'était frustrant de ne pas pouvoir bouger avec autant de facilité que d'habitude. »

C'est le même pied où il avait eu le tendon d'Achilles sectionné il y a un peu plus de quatre ans, et il a dit que la douleur n'était « pas comparable ».

« Son problème est réglé, c'est pour ça qu'il en a parlé. Si ce n'était pas le cas, il n'aurait rien dit », a noté l'entraîneur-chef Guy Boucher.

Malgré son « problème », Karlsson a été un dominant contre les Bruins, récoltant six passes, la majorité sur des jeux spectaculaires. Et il a passé plus de 30 minutes sur la patinoire par match. Peut-il élever son jeu encore plus au deuxième tour ?

« Il joue à son plus haut niveau, si on peut le garder à ce niveau, ce sera parfait. Il a joué comme ça toute l'année. Tout le monde a été impressionné par son jeu cette saison. Pour moi, sa constance est ce qui a été le plus impressionnant », a souligné Boucher.

Le partenaire de Karlsson, Marc Méthot, est revenu d'une blessure, son fameux auriculaire sectionné, lors du deuxième match de la série. Et il a été fort solide, « Ça ne me surprend pas du tout, il avait très hâte de revenir nous aider en séries », a indiqué Karlsson à son sujet.

« Mon doigt est correct, j'ai de la protection supplémentaire sur mon gant et on tape deux doigts ensemble pour le protéger. C'est un peu bizarre de manier la rondelle, mais je ne fais pas ça beaucoup de toute façon », mentionne-t-il.

L'arrière franco-ontarien n'est pas surpris de voir la façon dont le Suédois qui est en nomination pour un troisième trophée Norris domine. « Il joue à la façon d'Erik Karlsson. Il fait des gros jeux à des moments clés, une belle passe ou un gros but. Il est tout un leader. Jouer de cette façon avec un pied, ça montre à quel point il veut gagner », estime Méthot.

Karlsson a mentionné mardi qu'il n'a pas eu d'autres discussions avec Derick Brassard, qu'il avait invectivé au banc des joueurs après un but des Bruins lors du deuxième match. « Des affaires comme ça, ça arrive. Tu ne le vois pas, mais ça arrive souvent dans la chambre. Au milieu d'un match, il y a des émotions, tu vas peut-être crier à un joueur. Mais à la fin du match, on demeure des amis, des frères », affirme Méthot.




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