Au moins, Karlsson est revenu

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Erik Karlsson avait raté deux matches et était évalué quotidiennement pour sa blessure subie au pied contre les Flyers de Philadelphie la semaine dernière.

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DETROIT - Erik Karlsson s'est amené au Joe Louis Arena en sauveur lundi pour venir à la rescousse des Sénateurs.

Le capitaine n'a finalement pas raté le dernier rendez-vous dans le vétuste amphithéâtre en raison de son pied endolori, contrairement aux autres récents éclopés du club à la ligue bleue, Cody Ceci et Marc Méthot, ainsi qu'à l'attaquant Zack Smith.

En matinée, l'entraîneur-chef Guy Boucher avait dit que son meilleur défenseur demeurait « au jour le jour » même s'il était au courant qu'il avait patiné en solitaire dans la capitale.

Karlsson avait raté les deux derniers matches des siens après avoir bloqué un tir en fin de rencontre à Philadelphie. Il était rentré à Ottawa en fin de semaine pour subir des traitements.

Les autres nouvelles en provenance de l'infirmerie relayée par Boucher n'étaient pas très bonnes lors de son point de presse qui a suivi l'entraînement optionnel des siens.

« Nous allons être honnêtes ici, Ceci, Smith et Méthot ne seront pas de retour d'ici la fin de la saison (régulière), c'est très peu probable », a indiqué Boucher, qui n'a pas parlé de leur disponibilité possible si son club se qualifie pour les séries.

En l'absence de ces piliers, Boucher a fait appel au défenseur recrue Ben Harpur, reléguant Jyrki Jokipakka aux gradins, en plus d'insérer l'espoir Colin White dans son alignement à la place de Ryan Dzingel.

« Mes attentes pour White sont juste qu'il ait un feel pour la game, pour l'ambiance, pour la Ligue nationale. Ce n'est pas le temps de venir nous impressionner, c'est le temps de bien se défendre, être aux bonnes places, ne pas prendre des chances ridicules. Il doit garder les choses bien simples. Il a été capable de le faire dans la Ligue américaine, on va voir s'il peut le faire avec nous. On veut faire les séries et si on a un outil de plus qui peut nous aider, il faut que je le sache et il faut que je le sache maintenant », a dit Boucher.

White a endossé le numéro 82 et a été inséré au centre du quatrième trio pour amorcer le match, entre Chris Kelly et Tommy Wingels, et Boucher entendait gérer son temps de glace en fonction de sa réaction à son environnement.

Le choix de première ronde en 2015 ne semblait certes pas trop nerveux quelques heures avant de faire ses débuts dans le circuit Bettman. « C'est excitant et je vais tenter de jouer à ma façon. Je vais m'en tenir à ma routine et ne rien faire de trop fou. C'est un rêve qui se réalise... Je vais jouer au centre, mais Kelly est bon pour les mises au jeu, je devrais jouer à l'aile un peu aussi », a-t-il indiqué, lui qui allait évoluer devant ses parents Chris et Mark, venus de Boston pour l'occasion.

« C'est excitant pour tout le monde dans le vestiaire quand un gars dispute son premier match dans la LNH, il va toujours s'en rappeler. Moi, je me rappelle de mon premier match avec les Sénateurs qui était ici (à Detroit) l'an passé, dans un amphithéâtre avec beaucoup d'histoire », a souligné le vétéran Dion Phaneuf, qui a invité White et Ben Harpur à souper dimanche soir.

Parlant des choix de première ronde de 2015, le d.g. Pierre Dorion a mentionné en entrevue avec TSN 1200 lundi qu'il a exploré la possibilité de rappeler d'urgence le défenseur Thomas Chabot de son club junior de Saint-Jean, en pause après un balayage en première ronde. « J'ai appelé la ligue et il faut que quatre défenseurs qui étaient sur notre alignement après la date limite des échanges (1er mars) soient blessés, et on en trois. Dans ces situations, on explore toutes nos options », a-t-il indiqué.

Harpur a joué un sixième match dans la LNH, après les quatre de l'an dernier et celui qu'il a joué en décembre contre San Jose. « Ça m'aide d'avoir cette expérience. J'ai ajouté une dimension plus physique à mon jeu à la demande des entraîneurs à Binghamton cette année, ça m'a poussé à monter mon jeu d'un cran... J'ai de la famille qui va venir de la maison, ma mère et mon frère, mais pas mon père (qui est médecin), il a des chirurgies toute la journée. Il ne peut pas vraiment prendre congé », a dit l'arrière de 6' 6'' originaire de Hamilton.

Séquence arrêtée à 25 ans

DETROIT - Alors qu'ils se préparent à fermer le Joe Louis Arena avec les visites du Canadien de Montréal et des Devils du New Jersey samedi et dimanche, les membres de l'édition actuelle des Red Wings ne jouent que pour la fierté, étant éliminés de la course aux séries depuis déjà plusieurs jours. Ils devront vivre avec le fait qu'ils font partie du club qui a interrompu la séquence de 25 participations consécutives (à égalité pour la troisième plus longue de l'histoire de la LNH) à la danse du printemps. « C'est un sport d'équipe. Comme gardien, tu cherches à arrêter le plus de rondelles possible pour gagner des parties. C'est comme ça, il fallait que cette série s'arrête à un moment donné. C'est tout aussi décevant que d'avoir perdu en première ronde lors des trois saisons précédentes. C'est ça qui est ça, c'est le hockey. C'est certes très décevant », a confié l'ancien gardien des 67's Petr Mrazek quelques heures avant d'affronter les Sénateurs, lui qui prolongera sa saison en allant représenter la République tchèque au Championnat mondial du mois prochain à Cologne, en Allemagne, et à Paris, France. « Pour bien des raisons, ça n'a juste pas fonctionné cette saison. Mais on va jouer avec ardeur jusqu'à la fin pour nos partisans qui méritaient mieux », a souligné le vétéran Justin Abdelkader.




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