Stone espère sortir de Winnipeg indemne

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Après Dustin Byfuglien l'an passé, c'est Jacob Trouba qui a infligé une blessure à Mark Stone plus tôt cette saison.

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WINNIPEG - Jamais deux sans trois pour Mark Stone contre le club de son patelin?

L'attaquant des Sénateurs espère bien que non. Ses deux derniers matches contre les Jets de Winnipeg ont été pénibles alors qu'il a été blessé assez sérieusement.

Le défenseur Jacob Trouba l'a frappé à la tête lors du premier duel entre les deux clubs cette saison, le 19 février dernier, ce qui lui a valu une suspension de deux matches. Stone s'en était tiré à bon compte avec un torticolis au cou, ratant les deux matches suivants de son club.

C'est encore assez frais dans sa mémoire, tout comme la retentissante mise en échec de Dustin Byfuglien qu'il avait encaissée il y a un an presque jour pour jour, le 30 mars à Winnipeg. Acceptant une passe la tête basse en zone neutre près de la bande, il avait été complètement démoli par le plaquage légal du défenseur de 6' 5'' et 260 ivres, ratant le reste de la saison avec une cage thoracique endolorie.

« Le résultat de ces deux parties n'a pas été trop bon pour moi, mais je ne veux pas trop y penser sinon ça pourrait se produire à nouveau, a-t-il confié jeudi au Minnesota. Je ne suis pas inquiet de quoi que ce soit, je vais jouer à ma façon normale, ça fonctionne habituellement pour moi. »

Stone a vu plusieurs fois la reprise de la mise en échec de Byfuglien et il s'attend à la revoir à nouveau en fin de semaine.

« Ce serait difficile de ne pas la voir, elle a été montrée souvent. Je ne suis pas le seul qui a été frappé solidement par lui, c'est un de ces gars qu'il faut toujours savoir où il est sur la glace. Il frappe pour faire mal et il est un gros bonhomme. Quand il se donne un bon élan, il est difficile de l'arrêter. Il faut faire attention avec lui », souligne Stone.

Victime d'un claquage qui lui a fait rater sept parties avant son retour samedi dernier à Montréal, Stone n'a pas retrouvé son erre d'aller alors qu'il a été limité à une passe lors des trois parties de la dernière semaine, autant de défaites des siens. Il a au moins obtenu cette mention d'assistance sur le seul but des siens contre le Wild, ayant effectué une belle passe à Mike Hoffman à la fin d'un jeu de puissance. 

« Dans ce match (au Minnesota), on n'a pas trouvé le moyen d'avoir de bonnes présences après un but, que ce soit eux ou nous qui le comptons. Une présence '50-50', ça va, mais tu ne peux pas allouer de buts tout de suite après... On va mettre ce match aux poubelles, plusieurs d'entre nous ont été humiliés. On doit aller de l'avant et trouver un moyen de gagner peu importe qui est absent. Nous avons un gros deux points à l'enjeu (samedi contre les Jets) », a-t-il mentionné après le revers de 5-1 contre le Wild.

Pas d'inquiétude

L'entraîneur-chef Guy Boucher n'est pas trop inquiet pour son attaquant qui a 51 points à sa fiche, dont 22 buts, cette saison, en jouant la plupart du temps aux côtés du centre gatinois Derick Brassard.

« Tranquillement, ça revient pour lui. Je ne m'attendais pas à ce qu'il casse tout en revenant. Il a eu une blessure au bas du corps qui a affecté son entraînement et son coup de patin, c'est certain. Mais là, il nous en donne plus de match en match, c'est un processus normal, comme après le camp quand il a eu une commotion cérébrale. C'est notre meilleur attaquant, quand il prend sa 'coche', nous aussi, on 'pogne une coche'. On ne se comptera pas de menteries, on s'en est sorti sans lui pendant un bout de temps, mais quand tes meilleurs joueurs sont absents, c'est 'tough'. Mais là, ça s'en vient », a-t-il dit.

Un cadre limogé poursuit Melnyk

Tempête à Kanata. Le propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, pourrait avoir à se présenter devant les tribunaux afin de se défendre d'avoir congédié un de ses employés.

Jusqu'à tout récemment, Peter O'Leary combinait les postes de Chef de la direction marketing et de Vice-président du service de la billetterie. Il a été remercié à la toute fin de l'année 2016.

Dans la poursuite de 1,55 million $ déposée au Palais de justice d'Ottawa, on peut comprendre que M. Melnyk aurait mal encaissé les baisses de revenus aux guichets, cet automne.

Les assistances ont commencé à chuter il y a environ quatre ans, à Kanata. Dans les trois dernières saisons, elles se stabilisaient à environ 18 000 spectateurs par partie, ce qui permettait aux Sénateurs de se maintenir dans la moyenne des clubs de la LNH.

Dans les années précédentes, en se situant légèrement au-dessus des 19 000 entrées payantes, l'équipe faisait partie des 10 clubs les plus populaires.

Cette saison, après 39 matches à domicile, les Sénateurs ont conservé une moyenne de 16 677 spectateurs. Il reste deux parties à domicile à jouer avant le début des séries.




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