Moments privilégiés entre pères et fils

Jean Pageau se réjouit d'accompagner les Sénateurs au... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Jean Pageau se réjouit d'accompagner les Sénateurs au New Jersey pour voir son fils Jean-Gabriel affronter les Devils.

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NEWARK - Les Sénateurs d'Ottawa n'ont pas choisi les destinations les plus exotiques pour leur « voyage des pères ». Le New Jersey et Toronto en février ne vont pas à la cheville de la Floride ou de la Californie, c'est certain. Ou de Nashville en tout temps.

Le Gatinois Jean Pageau ne s'en plaindra cependant pas du tout, alors qu'il en est à sa première expérience avec ce qui est une tradition depuis quelques années à travers la LNH.

La dernière fois que les Sénateurs en ont organisé un, en octobre 2014, son fils Jean-Gabriel n'était pas avec l'équipe, ayant été rétrogradé au club-école de Binghamton à la fin du camp d'entraînement.

Il n'en sera cependant pas à sa première visite au Prudential Center de Newark jeudi soir.

« Quand Jean-Gabriel a été rappelé pour jouer son premier match (le 11 avril 2012), j'étais descendu avec mon frère Marc pour assister à ce match et on s'était rendu aussi à son deuxième, qui était au New Jersey le lendemain. J'étais donc là quand il a compté son premier but dans la LNH, contre Martin Brodeur. C'est un beau souvenir pour moi, je lui en parlais justement tantôt dans l'avion », a confié Pageau père au Droit à l'arrivée de l'équipe à son hôtel.

« Je suis content d'être de ce voyage, ça va être plaisant de rencontrer les autres pères et les joueurs, il y en a certains que j'ai déjà rencontrés, d'autres que je connais un peu moins. En plus, ça me donne du temps à passer avec mon garçon. Quand tu as du temps à passer avec tes enfants, c'est toujours une bonne chose. Pendant la saison, on les voit moins souvent, ils ont un horaire pas mal serré, en particulier cette année. Il vient souper de temps en temps, mais là, passer quatre ou cinq jours ensemble, je suis bien content », a-t-il ajouté.

Pour Pierre Brassard, l'autre paternel gatinois, c'est une première avec les Sénateurs, mais c'est loin de l'être depuis que son fils Derick est dans la LNH. « J'essayais de compter ça tantôt et je pense que c'est mon sixième ou septième. J'en ai fait au moins trois à Columbus et deux à New York. Ce sont toujours de beaux voyages », souligne cet ancien choix au repêchage des Canadiens et des Nordiques de Québec (en 1976), qui a connu deux saisons de plus de 100 points avec les Royals de Cornwall.

Pour Derick, qui en est à sa première saison à Ottawa, ce sont des moments privilégiés à passer en famille (en partie), lui qui a déjà partagé un moment spécial avec ses parents et sa soeur quand son chandail a été retiré à Drummondville plus tôt cette saison.

« Ces voyages-là sont de belles expériences, ça donne la chance à tes parents de voir comment ça se passe tous les jours pour nous quand on va sur la route. C'est toujours le fun de passer du temps avec mon père, et avec les Rangers l'an passé, ils ont même fait un voyage pour les mères, qui avait été quelque chose aussi », a-t-il noté.

Pour le gardien substitut Mike Condon, ce périple-ci devrait être pas mal plus « normal » que l'expérience partagée avec son père Ted l'an dernier lors de la Classique hivernale disputée par les Canadiens au Gillette Stadium, près de son patelin de Boston où son père est policier pour l'état du Massachusetts. Un sergent responsable de la Violent Fugitive Apprehension Section, il avait été appelé à escorter l'autobus du Tricolore entre son hôtel et le stade.

« Avec Montréal, le voyage avait été plus tôt, en novembre, je crois. Les choses allaient encore bien, c'était avant que les roues tombent du chariot, a-t-il blagué. Pour nous, c'est encore tout nouveau, ça ne fait qu'un an et demi que je suis dans la ligue. Lui, il a appris à composer avec toutes les demandes d'entrevues à la Classique. Je commence à m'y habituer, mais pas lui. Il avait eu un premier scrum (mêlée de presse) l'an passé, je l'avais coaché un peu. C'était drôle de le voir tenir une conférence de presse comme un policier. Si vous l'interviewez cette année, posez-lui des questions difficiles. »

Comme les pères sont du voyage, il sera intéressant de voir si l'entraîneur-chef Guy Boucher offrira un des deux départs à Condon maintenant que le gardien numéro un Craig Anderson est de retour.

Lazar sur le marché ?

Curtis Lazar... (Archives, Associated Press) - image 3.0

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Curtis Lazar

Archives, Associated Press

L'informateur de TSN Darren Dreger a causé une certaine commotion mardi soir en écrivant sur Twitter que l'agent de Curtis Lazar, J.P. Barry, entend rencontrer le DG des Sénateurs Pierre Dorion en fin de semaine à Toronto, spéculant qu'il lui demanderait d'échanger son client qui n'a pas joué lors des quatre derniers matches. Le premier choix des Sénateurs en 2013 (17e au total) serait certes difficile à échanger alors que sa valeur est à son plus bas, lui qui n'a qu'une passe en 29 parties cette saison. Dorion, qui l'a repêché, croit cependant toujours en son potentiel et il exigerait un choix de fin de première ou de deuxième ronde pour ses services.

Julien à Montréal, Boucher ne commente pas

Un collègue de la télévision montréalaise qui était au match de mardi contre les Sabres a bien tenté de demander à l'entraîneur des Sénateurs Guy Boucher de commenter le changement d'entraîneur survenu à la barre du Canadien plus tôt dans la journée, mais celui-ci n'a rien voulu savoir de donner son opinion. «J'ai aucun commentaire à faire là-dessus. Moi ce soir, je me concentrais sur Buffalo et sur mon club», a-t-il rétorqué après le revers de 3-2 contre les Sabres. Boucher a décrété un congé complet pour ses joueurs mercredi et comme il n'a pas accordé d'entrevue avant ou après le départ de l'équipe, il n'a pas été possible de revenir à la charge pour connaître ses états d'âme concernant le retour de Claude Julien à la barre du Tricolore et le congédiement de Michel Therrien.

300e match de Pyatt

Tom Pyatt... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 6.0

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Tom Pyatt

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Après avoir célébré son 30e anniversaire de naissance mardi, l'attaquant des Sénateurs Tom Pyatt disputera le 300e match de sa carrière dans la LNH jeudi contre les Devils. De retour après deux saisons en Suisse, le fidèle partenaire de Jean-Gabriel Pageau est un de neuf Sénateurs qui ont participé à tous les 54 premiers matches de la présente saison. Il a déjà établi un sommet en carrière pour les passes avec 11 et il ne lui manque que deux points pour égaler son meilleur total en carrière (19), établi avec le Lightning de Tampa Bay en 2011-2012.




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