Erik Karlsson régénéré

Erik Karlsson a un but et quatre passes... (Archives, Associated Press)

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Erik Karlsson a un but et quatre passes à ses deux derniers matches.

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BUFFALO - Le soleil de la Californie et de la Floride semble avoir fait beaucoup de bien à Erik Karlsson.

Le capitaine et défenseur étoile des Sénateurs d'Ottawa a été très constant depuis le début de la saison, mais il a été particulièrement dominant lors des deux parties du début de ce voyage, à Sunrise et Tampa Bay, des parties où il a respectivement récolté un but et une passe, puis trois mentions d'assistance, à son retour du match des étoiles à Los Angeles le week-end dernier.

Il aurait pu marquer aussi jeudi contre le Lighting alors qu'il a décampé pour une longue échappée, mais le gardien Andreï Vasilevskiy a réalisé l'arrêt à ses dépens. Il a aussi frappé un poteau.

C'est de bon augure pour le reste de la saison régulière du club de la capitale si son meilleur joueur a toutes ses jambes à ce moment-ci de la campagne.

«Je ne sais pas pourquoi c'est le cas. C'est toujours bien de prendre du soleil un peu, ça te régénère. J'étais excité de revenir pour le dernier droit, avec mon corps en bon état pour donner un dernier coup jusqu'à la fin. Je pense que tout le monde pense comme moi», a-t-il commenté alors qu'il a obtenu congé d'entraînement à l'arrivée de l'équipe à Buffalo, où elle affrontera les Sabres samedi soir pour conclure ce voyage de trois matches.

L'entraîneur-chef Guy Boucher a sa petite théorie pour expliquer les bonnes performances de Karlsson.

«Je pense que c'est parce qu'il n'a pas pris de pause. Il a continué à patiner pendant la fin de semaine au match des étoiles, il est demeuré 'sharp' et il est revenu pour être clairement notre meilleur joueur lors de chaque match (en Floride). Les pauses, je pense que c'est bon à long terme, mais ce n'est pas nécessairement le cas à court terme», estime-t-il.

Karlsson n'avait pas été impressionné par les deux premières périodes de son club à Sunrise, parlant même d'un «effort déplorable» lors d'une entrevue avec le réseau TSN. Il s'était montré un peu moins dur après le match que les siens ont perdu 6-5, mais il était heureux de voir son club revenir à un jeu plus solide pendant 60 minutes contre le Lightning, alors que le dernier match avant la pause, un revers de 3-2 en prolongation contre Calgary, n'avait pas été trop impressionnant non plus.

«C'était un de nos bons matches cette saison (à Tampa Bay) et on se le devait à nous-mêmes après les deux performances précédentes. On a limité leurs chances de marquer et ils n'ont rien obtenu de plus quand ils en ont eu. Parfois, quand tu as quelques matches où tu ne joues pas comme tu veux, tu te concentres un peu plus et c'est facile de reprendre le droit chemin. La fondation que nous avons établie depuis le début de la saison est bonne et quand on dévie un peu du plan de match, ce qui va arriver à l'occasion, on est capable d'y revenir rapidement», estime-t-il.

Constance 

Le vétéran Dion Phaneuf, qui aide beaucoup Karlsson dans son rôle de capitaine, n'est pas d'accord pour dire que le Suédois joue mieux récemment. «Je pense qu'il est très constant, c'est ce qui fait qu'il est un des meilleurs joueurs de la ligue. Il sait ce qu'il fait. Son jeu en général est tellement constant. Certains soirs il va amasser plus de points, mais ça ne reflète pas toujours la façon dont il joue, comment il est sans la rondelle, comment il bloque des tirs. Il nous a menés où on est au classement en étant aussi bon offensivement que défensivement», estime-t-il.

Le but de Karlsson contre les Panthers mettait fin à une disette de 20 parties sans but et il s'est dit soulagé d'avoir secoué les cordages de cette façon. «C'est toujours bien. Parfois, les choses ne vont pas de ton côté. Heureusement, je n'ai pas eu besoin de compter les buts parce que d'autres gars le font. Ça n'a pas été si frustrant que ça», a dit l'auteur de 8 buts cette saison (et 36 passes), bien loin des 22 de Brent Burns, des Sharks de San Jose.

Phaneuf l'ambassadeur

Le défenseur des Sénateurs Dion Phaneuf est un des 30 ambassadeurs LGBT (lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres) nommés par la LNH, un par équipe, afin de promouvoir la diversité et l'inclusion pendant le mois de février par l'entremise du projet

«Le hockey est pour tous» («Hockey is for Everyone»). Il s'agit d'une initiative de l'organisme You Can Play fondé par Patrick Burke, fils de Brian Burke (président des Flames de Calgary et ancien DG des Maple Leafs, notamment), que Phaneuf appuie depuis ses débuts.

«Je suis un grand partisan de cette cause et c'est pourquoi je suis dans ce groupe. J'appuie You Can Play depuis que ça a été lancé, grâce à ma relation avec 'Burkie' (Brian Burke). Je continue à ce jour et je vais toujours le faire. Je ne sais pas encore en quoi ça va consister, je pense qu'il y aura des annonces télévisées notamment», a dit Phaneuf à ce sujet vendredi, lui qui a aussi une relation personnelle avec ce mouvement dont il préférait ne pas parler.

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