Un but «qui fait du bien» à Brassard

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Derick Brassard convient que les Sénateurs ne jouent pas à la hauteur de leur potentiel dernièrement : « Il faut se rappeler les bonnes choses qu'on a faites au cours du dernier mois. »

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TAMPA BAY - Erik Karlsson a mis fin à une longue disette de 20 parties sans marquer mardi à Sunrise, ce qui lui a valu une journée de congé mercredi.

En fait, l'entraîneur-chef Guy Boucher avait déjà prévu offrir un repos à son défenseur vedette qui a été son meilleur joueur contre les Panthers, histoire de lui permettre de récupérer complètement du décalage horaire après sa participation au week-end du match des étoiles à Los Angeles. 

Le Gatinois Derick Brassard a lui aussi mis fin à une disette de matches sans compter, de 11 parties dans son cas, à la fin du revers de 6-5. Un but qui ne lui enlevait pas particulièrement un poids des épaules, même si c'était son seul du mois de janvier.

« C'est certain que ça fait du bien, ça faisait un bout de temps. Mais j'aimais la façon que je jouais dans les dernières semaines, ma ligne produit bien, Smitty (Zack Smith) est en feu, tout comme (Mark) Stone. Je ramassais des passes (8 en 12 matches en janvier). Des fois, c'est juste une question d'être à la bonne place, au bon moment », a confié Brassard mercredi, lui qui avait habilement récupéré un retour dans ses patins pour déjouer Roberto Luongo avec 12,2 secondes à écouler au cadran la veille.

Sa ligne a quand même été un peu moins visible lors des deux derniers revers, contre la Floride et Calgary. « Les deux derniers matches n'ont pas été nos meilleurs, c'est vrai, convient celui qui a passé la pause du match des Étoiles à New York. Mais il faut se rappeler des bonnes choses qu'on a faites au cours du dernier mois. »

Sixième meilleur compteur des siens avec 9 buts et 17 passes pour 26 points, Brassard aimerait toujours en donner un peu plus à son entraîneur Guy Boucher, qui l'a inséré sur la première unité du jeu de puissance à un moment donné mardi quand Dion Phaneuf était au banc des punitions.

« Quand j'ai une chance sur la première unité de l'attaque à cinq, j'essaie de faire du mieux que je peux. Et Guy m'envoie sur la glace la plupart du temps quand on retire le gardien en fin de match pas mal depuis le début de l'année. Je fais mon possible et il faut que j'amène mon jeu à un autre niveau d'ici la fin de l'année, c'est sûr », affirme-t-il.

Wideman sur une lancée

Le plus beau but du match de mardi appartenait certes au défenseur Chris Wideman, qui a touché la cible avec un violent tir en fin de premier tiers. C'était un deuxième match de suite où il secouait les cordages, après une léthargie de 26 matches sans compter.

« Les entraîneurs nous disent toujours de lancer au filet et c'est ce que j'essaie de faire. J'avais beaucoup d'espace devant moi et j'ai pu mettre la rondelle sur un tee... Il faut dire que Karl (Erik Karlsson) a fait tout un jeu pour me refiler la rondelle. Et même avant ça, Mark Stone lui avait fait une passe du patin que peu de gars peuvent réussir. Quand des gars aussi habiles font des jeux comme ça, tu obtiens plus d'espace et c'est à toi d'en profiter au maximum », a-t-il indiqué.

Un 800e match pour Kelly

Chris Kelly... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit) - image 3.0

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Chris Kelly

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

Chris Kelly a été surpris d'apprendre que le match de jeudi soir à Tampa Bay sera le 800e de sa carrière. « Je savais que ça s'en venait, mais je ne savais pas à quel match ça arriverait. Je me fiais sur vous (les journalistes) pour m'avertir. Huit cents, c'est un beau chiffre. Je ne sais pas quoi dire, je ne suis pas particulièrement sentimental. Le temps a passé vite, je me souviens encore de mon premier match et là je suis rendu à mon 800e. Ça a filé très rapidement et je me sens très fortuné de l'avoir passé dans deux excellentes organisations », a dit le centre de 36 ans rapatrié de Boston l'été dernier, après une saison presque complètement ratée en raison d'une jambe cassée. Kelly a mentionné qu'il était impressionné par la facilité d'adaptation de son nouvel ailier pour le quatrième trio, Tommy Wingels, arrivé de San Jose la semaine dernière. Guy Boucher a d'ailleurs mentionné qu'il l'a trouvé « très bon » à son deuxième match, mardi en Floride.

Échange mineur

Histoire de combler les départs des attaquants Buddy Robinson et Zach Stortini dans l'échange qui a amené Tommy Wingels mercredi dernier, les Sénateurs ont effectué un échange mineur mercredi en promettant des considérations futures au Wild du Minnesota pour obtenir les services de l'attaquant Marc Hagel, qu'ils ont immédiatement assigné à leur filiale de Binghamton. Âgé de 28 ans, Hagel a récolté deux buts et cinq passes en 26 parties cette saison avec le club-école du Wild basé en Iowa. Originaire de Hamilton, cet ancien coéquipier du gardien Mike Condon à l'université Princeton a amassé 35 buts et 58 aides pour 93 points en 219 matches en carrière dans la LAH avec Iowa et les Monsters de Lake Erie. Hagel devrait se rapporter à l'entraîneur-chef des petits Senators, Kurt Kleinendorst, à temps pour le prochain match de Binghamton, vendredi lors de la visite des Bears de Hershey.

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