Tommy Wingels: un nouveau qui veut marquer des buts

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Tommy Wingels a rencontré les journalistes de la capitale, mercredi.

Patrick Woodbury, Le Droit

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De prime abord, Tommy Wingels a été acquis pour apporter de la profondeur à l'attaque des Sénateurs. Motivé, le nouveau venu n'a pas l'intention de se contenter de remplir des missions défensives.

L'ailier américain a connu deux saisons de 15 buts chez les Sharks de San Jose, entre 2013 et 2015. Il est convaincu qu'on peut atteindre ce plateau, si seulement ses entraîneurs lui offrent la chance de se faire valoir.

« Je crois que je peux toujours être un joueur productif dans la LNH », a-t-il déclaré, mercredi midi, lors de sa première rencontre officielle avec les représentants des médias d'Ottawa.

« Je crois que j'ai suffisamment de talent et de confiance en mes moyens pour connaître d'autres saisons de 15 buts. Ce n'est pas quelque chose qui appartient à mon passé. Je suis toujours capable de marquer. Tout ce que je veux, c'est qu'on me donne la chance de faire mes preuves ici », a-t-il enchaîné.

La production de Wingels a considérablement diminué au cours des deux dernières saisons. En fait, sa baisse de régime coïncide avec un changement d'entraîneur à San Jose. Sous l'ancien pilote des Sharks, Todd McLellan, il passait, en moyenne, plus de 16 minutes par match sur la patinoire. Il effectuait même quelques présences lors des attaques massives.

Sous Peter DeBoer, cette saison, c'est à peine s'il jouait plus de 10 minutes par match.

Pour cette raison, on sent qu'il n'est pas trop déçu de quitter la Californie pour vivre son premier hiver canadien.

« Je ne dirais pas que ça me fait mal de quitter. J'ai quand même des sentiments partagés. San Jose, c'est la seule ville que j'ai connue. L'organisation des Sharks m'a repêché. Elle m'a vraiment épaulé dans mon développement. J'ai grandi dans les mineures avec un noyau de joueurs. Ce n'est pas facile de faire ses adieux à tous ces gens qui sont mes amis. J'ai quand même eu la chance de le faire. Je peux maintenant dire que tout ça appartient au passé. »

« Je suis content d'aboutir à Ottawa, dans une équipe qui pratique un style de jeu intense, où on mise gros sur la vitesse. Ça devrait me convenir. »

Wingels devrait faire ses débuts avec sa nouvelle équipe jeudi soir. Il portera le numéro 57 pour la première fois alors que les Sénateurs accueilleront les Flames de Calgary.

Il ne sait pas encore dans quel trio il sera utilisé. Il a tout juste eu le temps de rencontrer ses nouveaux entraîneurs et quelques coéquipiers, mercredi. C'était plutôt calme à Kanata, en cette journée où l'équipe avait congé d'entraînement.

Wingels connaît au moins un joueur, dans le vestiaire. En 2008, Chris Wideman et lui étaient coéquipiers, dans les rangs universitaires, chez les RedHawks de Miami en Ohio.

« Nous avons tous vu, grâce aux réseaux sociaux, à quel point les joueurs des Sharks sont tristes de voir Tommy partir. Ça ne m'a pas surpris du tout. Il était notre capitaine à l'université. C'était un gars sur qui on pouvait toujours compter. Il était toujours accessible sur le campus, dans les salles de classe et sur la patinoire », résume le jeune défenseur.

Wideman a déjà été pensionnaire chez Wingels. Durant un été complet, il a dormi sur un matelas gonflable, dans le salon.

S'il lui rend la politesse cet hiver, Wideman n'obligera pas Wingels à dormir sur un matelas gonflable. 

« Il a une femme et une petite fille. Il mérite un peu plus de confort », ricane-t-il.

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