Ryan à son meilleur contre les Blues

ST. LOUIS - Après une première moitié de saison très moyenne, pour ne pas dire... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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ST. LOUIS - Après une première moitié de saison très moyenne, pour ne pas dire médiocre, Bobby Ryan ne pourrait mieux choisir l'endroit pour amorcer la deuxième portion du calendrier.

Il a le numéro des Blues de St. Louis depuis ses années à Anaheim, et il a poursuivi son travail de destruction contre eux depuis qu'il est à Ottawa alors qu'il a réussi les buts gagnants des deux derniers gains des Sénateurs au Scottrade Center, un en prolongation l'an dernier dans un gain de 3-2 et l'autre en tirs de barrage il y a deux ans.

« Je suis toujours excité de les affronter. J'ai eu du succès dès le départ contre eux et ça a juste continué. On dirait qu'ils jouent le même style de jeu que moi, en bas de cercles de mises au jeu et vers le filet. C'est du hockey de la vieille école dans l'Ouest et je suis meilleur dans ce style de jeu. J'espère que ça va continuer, dommage qu'on ne les affronte pas très souvent. Tout le monde a un club qui fait ressortir le meilleur d'eux-mêmes et pour moi, ce sont les Blues », a raconté Ryan, qui a 17 buts et 31 points en seulement 24 matches contre St. Louis.

Ayant amassé un point lors des deux derniers matches des siens, un but contre Pittsburgh et une passe contre Toronto, le plus haut salarié des Sénateurs (7,25 M $) pourrait faire la différence entre une participation aux séries ou une élimination s'il pouvait se mettre vraiment en marche, lui qui n'a que 8 buts et 16 points à sa fiche en 35 matches. Il en a raté cinq en raison d'une blessure à une main, en plus d'être retranché par son entraîneur Guy Boucher il y a 10 jours contre Washington.

« Si vous regardez ça de façon poétique, ce match (à St. Louis) pourrait changer ma saison si j'ai un bon match. Mais je ne m'inquiète pas trop, notre équipe est dans une bonne position. Nous avons des parties en main (six sur Boston) dont il faut s'en occuper pour être où on veut être, en deuxième ou troisième place dans notre division (Atlantique) et ensuite pourchasser Montréal. C'est certain que je serais bien content de commencer la deuxième moitié d'une bonne façon », a commenté Ryan.

Celui-ci pense que son trio avec Kyle Turris et Ryan Dzingel génère plusieurs chances de marquer par partie, mais il manque un peu de finition, en particulier Dzingel qui n'a pas compté à ses sept derniers matches. Son patron Guy Boucher était d'accord.

« Depuis qu'il (Ryan) est de retour (dans l'alignement), cette ligne a montré de bons flashs. Dzingel a été très bon pour nous, mais c'est difficile pour lui de rater tous ces buts qui feraient une grosse différence. Avec plus d'expérience, ces buts vont rentrer. Présentement, je ne veux pas toucher ce trio parce qu'ils ont trop de chances. La finition a été là par moments, mais ils pourraient avoir plus de résultats encore », a souligné Boucher lundi après l'entraînement des siens.

Lors de cette pratique, l'entraîneur-chef des Sénateurs a mis l'accent justement sur la finition autour du filet adverse, ainsi que la couverture près de celui du gardien Mike Condon, ce qui a été déficient dans la défaite de 4-2 contre Toronto samedi soir.

« À part dans le dernier match, nous étions devenus très, très bons devant notre filet dans nos box outs. Du côté offensif, on n'est pas encore là. Il y a eu beaucoup d'amélioration alors qu'au début de l'année, c'était presque absent. On est là plus souvent, on paye le prix plus souvent, mais il y a encore une autre étape à aller chercher. On est en troisième ou quatrième vitesse, il faut qu'on se mette en cinquième et que ça devienne des habitudes, ce qui n'est pas encore le cas. C'est là que ça se passe, et de toute façon, si tu es des séries, tu veux gagner et la seule façon d'avoir une chance de gagner est d'être tough autour de ton filet et de l'autre filet. Tout le monde va avoir de bons systèmes et suivre le plan de match, mais en fin de compte, ça finit par être des batailles autour du filet de chaque côté, avec des différences d'un but. Il faut se préparer pour ça », a indiqué Boucher.

Des tests importants pour MacArthur

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Clarke MacArthur

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Clarke MacArthur brillait par son absence lors de la pratique des Sénateurs lundi matin, tout comme il l'avait fait vendredi dernier alors qu'il devait se prêter à son test de base devant déterminer s'il était complètement rétabli de sa commotion cérébrale subie au début du dernier camp d'entraînement, sa quatrième en 18 mois.

Guy Boucher a été assez vague à son sujet lors de son point de presse avant le départ du club pour St. Louis, vol que MacArthur a aussi raté. «Il a subi certaines choses dans les derniers jours, et pour être bien honnête, ils (les médecins et thérapeutes) vont me dire ce qui se passe.

Pierre (Dorion, le d.g.) va me dire où on en est, ce qui a été fait et reste à faire. Je dois avoir cette conversation avec Pierre», a dit l'entraîneur-chef. Dorion, de retour dans le giron du club après avoir participé à une réunion de mi-saison des dépisteurs de l'équipe à Fort Lauderdale la semaine dernière, a pour sa part laissé entendre qu'il devrait en savoir plus au sujet de MacArthur mardi.

Un retour serait toujours visé pour la fin janvier, s'il obtient le feu vert des médecins de l'équipe.

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