«Ça s'en vient», promet MacArthur

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Clarke MacArthur doit encore passer quelques tests et recevoir le feu vert des médecins avant d'effectuer un retour au jeu.

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Clarke MacArthur avait vraiment l'air d'un joueur qui se rapproche d'un retour au jeu mardi à l'entraînement des Sénateurs tenu au Sensplex de Kanata.

L'attaquant qui espère revenir au jeu après avoir subi une quatrième commotion cérébrale en 18 mois au troisième jour du dernier camp d'entraînement en septembre a été inséré régulièrement dans les exercices sur le quatrième trio, en plus de former un duo avec Curtis Lazar sur une unité de désavantage numérique.

« Je suis un peu déçu de ne pas avoir été inséré sur l'attaque à cinq, mais que voulez-vous ! », a blagué MacArthur, qui n'a rien perdu de son sens de l'humour dans cette autre épreuve qu'il doit traverser.

« C'est le fun, je me sens vivre à nouveau en obtenant des répétitions lors des pratiques, a-t-il dit plus sérieusement. Ça s'en vient, je sens que je suis près (d'un retour). Le sang coule à flots dans mes veines. Il me reste à passer le test (de base), mais je me sens mieux. J'ai plus de jump chaque jour. Je vois la ligne d'arrivée et c'est une grosse affaire pour moi. Aujourd'hui (mardi), c'est la meilleure journée que j'ai eue. »

Un retour en pleine santé de MacArthur serait évidemment un bon coup de pouce pour les Sénateurs, qui auraient ainsi beaucoup moins besoin d'essayer d'ajouter de la profondeur à leur alignement par voie de transaction en vue de la course aux séries en deuxième moitié de saison.

Mais avant de songer à lui trouver une place sur un trio - Guy Boucher a évoqué la possibilité lundi de l'insérer aux côtés de Mike Hoffman et Jean-Gabriel Pageau - il lui reste encore quelques étapes à passer au niveau médical.

MacArthur espère passer son fameux test de base (baseline test ), qui mesure ses capacités cognitives actuelles comparativement à avant sa dernière commotion en septembre, plus tard cette semaine. « Après ça, je ne sais pas combien de temps ça va prendre pour obtenir les résultats », a-t-il indiqué.

Les médecins de l'équipe devront ensuite lui donner un dernier feu vert, ce qui pourrait être compliqué également par des questions d'assurances. MacArthur écoule la première année d'une prolongation de contrat de cinq ans qui lui rapporte en moyenne 4,65 millions $ par saison.

« Je suis déjà revenu d'une telle blessure et je sais que je peux redevenir le joueur que j'étais, que je n'aurai pas à changer ma façon de jouer. L'important, c'est de ne pas penser à l'aspect négatif des choses. Je veux rester positif et revenir lentement où j'étais avant », a noté l'auteur de 24 buts et 56 points en 2013-2014, sa première saison (et seule complète) avec les Sénateurs.

L'entraîneur associé Marc Crawford pense que c'est possible : « Nous avons malheureusement tous vu différents joueurs devoir composer avec des problèmes de commotions. La ligue fait du bien meilleur travail maintenant pour évaluer et réhabiliter ces blessures, les professionnels de la médecine avec qui nous travaillons ont de plus en plus d'informations, les joueurs eux-mêmes sont mieux informés et savent comment ils doivent se sentir. En fin de compte, Clarke va prendre sa décision et il est le gars qui devra être à l'aise à 100 % avec celle-ci. Quand il va être prêt, il va être prêt et nous allons être heureux qu'il revienne. Mais avec ces blessures, il faut être patient », a-t-il souligné.

Un zéro qui dérange Méthot

Marc Méthot... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

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Marc Méthot

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Le défenseur Marc Méthot est bien fier de mener son club pour le différentiel cette saison avec un plus-11, mais il y a un chiffre dans la colonne de ses statistiques qui le dérange : le zéro qui se retrouve dans la colonne des buts.

Dimanche contre Edmonton, il a obtenu une bonne chance de marquer, mais le gardien Jonas Gustavsson a effectué un de ses rares bons arrêts à ses dépens.

« J'essaie de ne pas y penser parce que c'est démoralisant en regardant la feuille de stats et de voir qu'il y a encore un beigne dessus. J'ai eu mes chances. Je sais que je suis capable de le faire. Ce n'est pas une grande partie de mon jeu, heureusement, mais ce serait bien d'en avoir un, ça me donnerait plus de confiance. Peut-être que je devrais dire à Erik (Karlsson) de rester en arrière pour une couple de parties afin de me donner une chance de me porter en attaque », a blagué l'arrière franco-ontarien, qui a cinq passes à sa fiche.

Smith en forme

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Zack Smith

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Absent lors du dernier match de 2016 et du premier de 2017 en raison d'une blessure aux obliques de l'abdomen, l'ailier gauche Zack Smith est revenu au jeu en fin de semaine et il semblait particulièrement en forme dimanche alors qu'il a récolté un but et une passe en jouant à nouveau avec Derick Brassard et Mark Stone.

« La semaine de congé a été bonne pour moi, mais après avoir été presque deux semaines sans jouer, mon synchronisme faisait défaut. Je dirais que ce n'est qu'à partir de la troisième période contre Washington (samedi) que je me suis senti revenu à la normale. J'ai tenté de reprendre où j'avais laissé, jouer en ligne directe pour créer de l'espace pour les autres gars de mon trio. Je ne change pas mon jeu, je pense que j'ai appris ça depuis deux ans, ce qui me permet de monter et descendre dans l'alignement », a-t-il indiqué.

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