Recousu par le docteur Chow

Ryan Dzingel a atteint à la tête par... (Sean Kilpatrick, Archives La Presse canadienne)

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Ryan Dzingel a atteint à la tête par un tir dévié, jeudi soir.

Sean Kilpatrick, Archives La Presse canadienne

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Ryan Dzingel vient d'ajouter un nom sur sa liste de magasinage en prévision du temps des Fêtes. Il compte offrir «quelques bonnes bouteilles de vin» au médecin des Sénateurs, Don Chow.

Le docteur Chow lui a porté secours, jeudi, lorsqu'il a reçu une rondelle perdue en plein sur l'oreille gauche.

Il aurait complété, en vitesse, une bonne trentaine de points de suture.

Dzingel ne pouvait pas le savoir lorsqu'il s'est présenté à l'infirmerie, au beau milieu du match de jeudi, mais il était mal en point. Le tir d'Erik Karlsson, qui avait dévié contre un joueur des Bruins, l'avait atteint au mauvais endroit. «Quand je lui ai demandé s'il pouvait me recoudre rapidement, il a ri. Il m'a répondu que j'étais coupé à cinq endroits différents. Il m'a ensuite dit que mon oreille ressemblait à des pommes de terre en purée. Il m'a fait comprendre qu'il devait prendre son temps», raconte-t-il.

Force est de reconnaître que le médecin a fait du bon travail. Dzingel n'a pas mauvaise mine. Il devrait bien se remettre de tout cet épisode. «J'entends très bien. Il n'y a pas de problèmes», assure-t-il.

«Au camp de perfectionnement estival, il y a quatre ans, j'avais pris un bâton en plein visage et le doc m'avait recousu très rapidement. Aujourd'hui, la cicatrice ne paraît presque plus. Je savais donc qu'il est fort habile. Il faudra seulement lui apprendre à mentir un peu mieux. Il aurait pu essayer de me réconforter, jeudi. Il aurait pu au moins essayer de me dire que ce n'était pas si pire...»

Dzingel a été capable de revenir au jeu avant la fin du match de samedi.

Ce faisant, il a marqué de précieux points auprès de ses coéquipiers. «Nous étions tous très contents de le voir revenir aussi rapidement. Il nous a prouvé qu'il a du caractère. C'est en plein le genre de joueur que nous voulons au sein de notre équipe», commente son capitaine, Erik Karlsson.

Le 500e match du capitaine

Pour Erik Karlsson, le plus gros match du week-end sera celui de samedi. Il s'agira de son 500e dans la LNH.

« Dans un sens, je n'ai pas l'impression d'être rendu à ce stade de ma carrière. Le temps passe vite », commence le capitaine de 26 ans.

« En même temps, je constate que j'évolue dans la LNH depuis un certain temps. Je repense à mes premières années... J'en ai déjà oublié de grands bouts », enchaîne-t-il.

« C'est fou. Quand je suis arrivé ici, j'avais 19 ans. Je regardais les joueurs qui étaient âgés dans la mi-vingtaine et je les trouvais plutôt vieux. Je suis rendu là, maintenant. Je peux à peine imaginer comment se sent un gars comme Chris Kelly », a-t-il conclu, sourire en coin.

Il était plutôt fier de cette salve amicale dirigée vers son vétéran coéquipier de 36 ans.

Karlsson est devenu la semaine dernière le premier défenseur depuis Brian Leetch à atteindre le plateau des 400 points avant de jouer 500 matches. Il domine présentement la LNH au chapitre des lancers bloqués.

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