MacArthur sur la bonne voie

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Clarke MacArthur attend toujours le feu vert des médecins pour revenir au jeu, mais il a recommencé à patiner.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Un peu plus d'un mois après avoir été diagnostiqué avec sa quatrième commotion cérébrale en un an et demi, Clarke MacArthur a rencontré les médias vendredi pour réitérer son intention de poursuivre sa carrière.

L'attaquant de 31 ans des Sénateurs d'Ottawa a patiné «trois ou quatre fois» cette semaine et il accompagnera ses coéquipiers dimanche quand ils vont prendre le chemin de l'Ouest canadien, histoire de sentir qu'il fait toujours partie de l'équipe et montrer de façon tangible qu'il devrait pouvoir l'aider dans un avenir plus ou moins rapproché.

«C'est bon d'être de retour et de lentement repartir la machine. J'espère que l'histoire va se terminer de façon positive. Je me sens mieux, j'ai encore certains symptômes, mais je me sens assez bien pour être capable de patiner. Une fois que je peux faire ça, c'est plus facile de continuer sur le chemin du retour», a-t-il déclaré après l'entraînement de l'équipe au Centre Canadian Tire.

MacArthur, qui devait amorcer la campagne sur un trio offensif aux côtés de Derick Brassard et Bobby Ryan, a été sonné au troisième jour du camp d'entraînement, le 19 septembre, par une mise en échec sévère du défenseur Patrick Sieloff, joueur des mineures acquis l'été dernier dans l'échange qui a envoyé Alex Chiasson à Calgary.

Les deux joueurs ont eu une discussion quelques jours après l'incident et MacArthur affirme qu'il n'y a pas de rancune.

« Quand c'est arrivé, j'ai pensé : "Oh non." Ma première pensée a été de regarder les lumières vives et de penser que j'étais à un concert pour enfants. Ensuite, j'ai mis deux et deux ensembles. J'étais fâché, évidemment. Après ce que j'ai vécu l'an passé, je priais que ça ne soit pas la même chose et c'est le cas, ma vision est meilleure, je n'ai pas le problème avec mon oeil gauche que j'avais et les maux de tête sont bien moins pires », a-t-il commencé.

« À Patrick, j'ai dit : "Excellente mise en échec"», a-t-il poursuivi en blaguant. «On s'est parlé une couple de jours plus tard. C'est certain que je n'étais pas content, je m'en serais passé. Mais je comprends ce qu'il faisait, il tentait de se tailler un poste sur l'équipe. C'est un jeune qui ne savait probablement pas dans quelle situation j'étais. C'est correct, c'est dans le passé. Je ne lui souhaite pas de mal, on va de l'avant et il fait partie de cette équipe et cette organisation. C'est comme ça. »

Limité à quatre parties lors de la saison 2015-2016, après avoir vu la campagne précédente être interrompue en février quand il a été impliqué dans une violente collision, MacArthur demeure convaincu qu'il pourra effectuer un retour cette saison.

«J'y vais avec l'information que les médecins me donnent. S'ils me donnent le feu vert pour jouer, je veux jouer. Je ne suis pas prêt pour le prochain chapitre, je vais continuer celui-ci si je le peux. Certains n'aimeront pas ça, mais d'autres vont aimer... J'ai encore des buches qui brulent sur le feu. La compagnie de paysagement que je veux lancer un jour peut attendre, alors que ma fille de quatre ans veut que je continue à jouer. Ma femme également», dit-il.

Clarke MacArthur n'a pas de date de retour en tête, il va prendre son temps alors qu'il était revenu trop tôt l'an dernier d'une commotion subie en match hors-concours.

Mais il n'est pas question d'abandonner: «Non. Bien des gens ont été secoués par ça, moi aussi. Mais là, je suis debout ici et j'espère que la prochaine fois qu'on fera ça, ce sera à la veille de mon premier match ou lors d'une autre étape significative», a-t-il aussi mentionné.

Anderson contre « Big Ben »

Craig Anderson... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 4.0

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Craig Anderson

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Le gardien des Sénateurs Craig Anderson sera d'office samedi soir lors de la visite de Tampa Bay et il y a fort à parier que son vis-à-vis avec le Lightning sera Ben Bishop, qui a déjà été un de ses adjoints.

Depuis l'échange qui l'a sorti d'Ottawa, « Big Ben » a une fiche de 9-0-3 contre son ancien club (moyenne de 2,02, taux d'efficacité de ,933). La sienne a beau être excellente aussi (8-3-3, 1,73 et ,941) contre Tampa Bay, Anderson a blagué vendredi qu'il devrait peut-être s'en prendre à Bishop. « Je devrais aller me battre avec lui dès le début et le sortir du match », a-t-il lancé. Quand il s'est fait répondre que ce serait amusant de voir ça, il a rétorqué : « Ça ne serait pas le fun pour moi, il est pas mal plus gros (6' 7'', 215 livres). »

Anderson, qui mène la LNH avec ses trois victoires, est conscient qu'il n'a pas été à son meilleur jusqu'à maintenant, comme en font foi ses autres statistiques (3,55 et ,887). « C'est comme ça, il va y avoir des séquences de cinq parties où tu vas être excellent et d'autres où tu es moyen. Il faut passer à travers et la loi de la moyenne va te rattraper. Présentement, le club joue bien, ça me permet de faire quelques erreurs sans que ça paraisse trop », analyse-t-il.

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