Le combo Pageau-Pyatt porte ses fruits

Tom Pyatt a marqué un but important contre... (François Laplante, AFP)

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Tom Pyatt a marqué un but important contre le Canadien de Montréal, samedi soir.

François Laplante, AFP

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Dire que le mois dernier, Jean-Gabriel Pageau ne connaissait à peu près pas Tom Pyatt.

«En fait, je ne le connaissais pas pantoute avant le début du camp», reconnaît le centre gatinois des Sénateurs.

«Dans les premiers jours du camp, des gens m'ont parlé de lui. Par la suite, je l'ai vu jouer. J'ai compris que Tom, c'est quelqu'un de vraiment acharné. En fait, il me ressemble beaucoup en tant que joueur. Il n'est pas trop gros, mais il est rapide. Comme moi, il essaie de gagner toutes ses batailles à un contre un.»

«Vraiment, je suis content de l'avoir sur ma ligne.»

La combinaison Pageau-Pyatt a été une des agréables surprises de la première semaine de la saison régulière.

Le duo, polyvalent, peut accomplir plusieurs tâches.

Dans les deux premières périodes du match inaugural, mercredi, les Sénateurs se faisaient bouffer tout rond par Auston Matthews.

En troisième, Guy Boucher a eu l'idée de faire jouer Chris Kelly à leurs côtés. Tout d'un coup, les Sénateurs disposaient d'un trio défensif pour couvrir la jeune vedette en puissance.

Ensemble, ces trois joueurs ont pu freiner Matthews.

«Vous ne pouvez pas savoir à quel point Pyatt et Pageau ont fait du bon travail défensivement. En fait, je savais que Tom pouvait faire le travail. C'est un travailleur infatigable. C'est l'attitude que nous voulons injecter à l'équipe. C'est une des raisons pourquoi je tenais à l'attirer ici. Quand Kelly joue avec eux, nous misons sur un vrai bon trio défensif», croit Boucher.

Samedi, le trio défensif des Sénateurs a poursuivi son oeuvre. Les attaquants qu'ils devaient surveiller, Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher, ont réussi à s'inscrire au pointage à la toute fin d'une supériorité numérique. À forces égales, ils n'ont pas généré grand-chose.

Le duo Pageau-Pyatt peut aussi contribuer à l'attaque. Pour des missions offensives, en fin de rencontre par exemple, il suffit de remplacer Kelly par un ailier plus dangereux.

Samedi, Boucher a choisi d'insérer Ryan Dzingel, qui connaissait un fort match. Son intuition fut payante. La décision a permis à son équipe de niveler la marque en fin de match.

«Le but égalisateur aurait pu être marqué par n'importe quelle ligne. Toutes les lignes faisaient les petits détails et mettaient beaucoup de rondelles au filet samedi», croit Pageau.

«Je suis quand même content que le but ait été marqué par notre ligne. Dzingel a fait une méchante belle passe à Pyatt. Pyatt a fait un beau lancer aussi», précise-t-il.

Pageau a obtenu la deuxième mention d'aide sur le but égalisateur, ce qui lui permet de prolonger sa séquence de succès contre le Canadien.

Pour ceux que les statistiques intéressent, ça lui fait neuf points - six buts ainsi que trois passes payantes - en 11 matches de saison régulière.

Samedi, le Gatinois a également remporté 13 des 15 mises en jeu dans lesquelles il a été impliqué. 

Lazar blanchi

Un autre joueur susceptible d'évoluer avec Pageau et Pyatt cette saison, Curtis Lazar, a disputé son premier match dans la Ligue américaine, samedi. Dans une victoire de 3-0 des Senators de Binghamton, il a été blanchi.

Les vétérans des ligues mineures Casey Bailey - deux fois - et Mike Blunden ont été les marqueurs. 

La recrue québécoise Francis Perron a obtenu deux mentions d'aide, en plus de lancer six fois vers le filet des Bears de Hershey.

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