Stone s'approche d'un retour

Mark Stone avait subi une commotion cérébrale lors... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mark Stone avait subi une commotion cérébrale lors de la première séance de jeu simulé du camp d'entraînement.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Les nouvelles sur le front des commotions cérébrales ne vont qu'en s'améliorant chez les Sénateurs d'Ottawa.

Jeudi, Clarke MacArthur qui a clairement fait savoir son intention de revenir au jeu. Vendredi, ce fut au tour de Mark Stone, sonné dès le premier jour du camp d'entraînement, de franchir une étape importante dans sa réhabilitation. Il a patiné avec ses coéquipiers pour la première fois.

Il n'a pas encore eu le feu vert des médecins pour effectuer des exercices avec contact et il n'affrontera donc pas les Canadiens de Montréal samedi après-midi lorsqu'ils s'arrêteront au Centre Canadian Tire. Mais l'entraîneur-chef Guy Boucher pense qu'il y a de bonnes chances qu'il puisse effectuer le voyage du début de la semaine à Winnipeg et Saskatoon, jouant potentiellement la deuxième rencontre, mardi contre les Maple Leafs de Toronto.

«Il avait fière allure, j'ai adoré son intensité à l'entraînement. Je m'attendais à ce qu'il saute sur la glace et qu'il se laisser aller pour s'habituer tranquillement au rythme, mais il imposait le rythme. C'est excellent de le voir patiner, tout comme c'était fantastique de voir MacArthur faire du vélo stationnaire. Il y a eu beaucoup de positif aujourd'hui», a lancé Boucher au début de son point de presse.

Stone a subi sa commotion cérébrale en entrant en collision avec Buddy Robinson lors de la première séance de jeu simulé du camp, vendredi dernier. Un coup anodin dont il disait ne pas se souvenir très bien.

«Je ne sais pas vraiment ce qui est arrivé. Tout ce que je sais, c'est que j'en suis sorti avec une commotion. C'est malheureux quand ça arrive dès la première journée du camp. Il n'y a personne à blâmer, c'est une de ces choses malheureuses qui arrivent, tout le monde se bât pour un poste et l'intensité était haute dès le premier jour du camp», a relaté Stone.

Le meilleur attaquant des Sénateurs la saison dernière avec ses 61 points en était à une deuxième commotion en carrière, la précédente remontant à ses années chez les juniors avec les Wheat Kings de Brandon.

«Ça fait six ou sept ans et celle-là avait été bien pire. Cette fois, les deux premiers jours n'étaient pas très plaisants, mais je me sens bien depuis quelques jours maintenant, c'est encourageant de voir la progression. Je peux pousser la machine de plus en plus», a-t-il relaté.

Toutes les précautions

Évidemment que les Sénateurs vont prendre toutes les précautions possibles pour que l'ailier droit de 24 ans revienne au jeu avec toute sa tête. L'exemple de MacArthur, qui était revenu au jeu trop rapidement l'an dernier, est encore très frais dans leurs mémoires.

«Tout le monde dans la ligue est conscient qu'il ne faut pas revenir trop vite. Avec ce qui est arrivé à Clarke au cours de la dernière année et demie, je lui en ai parlé et ce n'est pas un secret, tu dois prendre ton temps avec ces choses-là et être prudent», souligne Stone.

Boucher est sur la même longueur d'onde, c'est clair. «On ne va rien précipiter (avec Stone), on va suivre le protocole à la lettre. Quand il va avoir eu le feu vert et qu'on va avoir secoué l'arbre un peu sur la glace et que tout est parfait, qu'il est prêt mentalement, alors là il va jouer...»

Ottawa, une «situation idéale» pour Blunden

Il n'y a pas que Derick Brassard qui est heureux d'avoir abouti avec l'équipe de son patelin au cours de la dernière saison morte.

En plus du Gatinois, il y a aussi Mike Blunden, originaire du secteur Orléans d'Ottawa, qui a signé un contrat de deux ans comme agent libre avec les Sénateurs d'Ottawa. Quand ils l'ont appelé pour jauger son intérêt pour un contrat à deux volets, l'ancien du Lighting de Tampa Bay, des Canadiens de Montréal, des Blue Jackets de Columbus et des Blackhawks de Chicago n'a pas eu besoin d'y penser trop longtemps.

« C'était incroyable, vraiment. L'anniversaire de ma fille est le 25 septembre, elle a eu deux ans et je ne pensais jamais pouvoir être présent le jour de sa fête vu que c'est au milieu du camp d'entraînement. Alors que là, j'ai pu célébrer ça avec ma famille et mes amis. C'est une excellente situation pour moi ici », confiait cette semaine l'ailier droit de 6' 4'' et 217 livres âgé de 29 ans.

Pour que la situation reste parfaite pour lui, il faudrait évidemment qu'il se taille un poste régulier sur le quatrième trio, ou comme 13e attaquant à Ottawa, au lieu d'être cédé au club-école de Binghamton. Son contrat est à deux volets, avec un salaire différent selon qu'il est dans la LNH (725 000 $) ou la Ligue américaine (275 000 $).

« Quand les Sénateurs m'ont appelé, j'étais vraiment content, ma femme, qui est d'Ottawa, également. Mes deux enfants sont nés ici aussi, ma belle famille et mes parents sont ici. C'est une situation fantastique, j'ai pu m'insérer dans l'équipe facilement vu que je patinais avec les gars l'été depuis déjà quelques années. La grosse affaire maintenant, c'est de rester ici. Pour ce faire, je dois travailler jour après jour et faire de mon mieux quand je suis appelé à jouer pour leur rendre la vie difficile quand ils vont prendre des décisions », souligne celui qui a joué 20 parties pour le Lightning l'an dernier (3 buts, 2 passes) en plus de sept autres matches en séries (aucun point).

Félicité par Boucher

Blunden s'est attiré des éloges de l'entraîneur-chef Guy Boucher après avoir participé au match de lundi dernier contre Toronto à Halifax, et il a offert un effort honnête contre les Canadiens jeudi soir au Centre Bell, un endroit qu'il connaît bien puisqu'il a passé trois saisons dans l'organisation montréalaise (2011 à 2014), disputant 51 parties dans l'uniforme tricolore (39 en 2011-2012).

Avec Tampa Bay lors des deux dernières saisons, il a appliqué un système 1-3-1 similaire à celui que Boucher tente d'implanter présentement au camp.

« Je suis chanceux, c'est un système similaire, le left wing lock. Je connais le système et je n'ai qu'à le jouer sans trop penser », dit Blunden, qui sera laissé de côté samedi contre Montréal alors que le jeune Max McCormick obtiendra sa chance sur le quatrième trio.

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