MacArthur entend revenir au jeu

MacArthur est sous contrat pour encore quatre saisons... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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MacArthur est sous contrat pour encore quatre saisons avec les Sénateurs, à un salaire moyen de 4,65 millions $.

Patrick Woodbury, LeDroit

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(Montréal) Il a beau avoir subi une quatrième commotion cérébrale en 20 mois, Clarke MacArthur n'a pas l'intention d'accrocher ses patins.

L'attaquant des Sénateurs d'Ottawa, sonné dimanche dernier dans un match intraéquipe par le jeune défenseur Patrick Sieloff, s'est servi de son compte Instagram jeudi pour rassurer les partisans de l'équipe.

Il a publié une photo où on le voit effectuer des exercices d'étirement avec un thérapeute et il a remercié les amateurs ainsi que les membres de l'équipe pour leur soutien après ce qu'il a appelé l'«incident malheureux» de dimanche.

MacArthur, qui n'a joué que quatre parties l'an dernier avant de subir une sévère commotion cérébrale, s'est ensuite porté à la défense de Sieloff, sans le nommer cependant. «À mon avis, c'était un jeu normal au hockey (hockey play) qui a abouti à un coup qui m'a causé une commotion cérébrale, le genre de jeu qui peut arriver n'importe quand», a-t-il écrit d'entrée de jeu.

Les symptômes cette fois-ci ne seraient pas trop graves et MacArthur, 31 ans, pense être en mesure de poursuivre sa carrière.

«Nous sommes encouragés par la façon dont mon corps a réagi dans les jours suivants et l'équipe a été excellente pour me donner le temps dont j'ai besoin pour me reposer et récupérer. Je vais continuer à consulter les médecins et mon groupe de support, mais je pensais qu'il était important de laisser savoir à tout le monde que mon intention est de travailler pour effectuer un retour sur la glace bientôt. Merci encore #sensarmy», a-t-il ajouté, en signant avec son surnom de Griswold.

MacArthur est sous contrat pour encore quatre saisons avec les Sénateurs, à un salaire moyen de 4,65 millions $. Il avait commencé le camp d'entraînement aux côtés de Derick Brassard et Bobby Ryan sur un des deux premiers trios de l'équipe.

Ses coéquipiers sont évidemment heureux de le voir de retour parmi eux au Centre Canadian Tire, en particulier Ryan, qui avait été le premier à s'en prendre à Sieloff après l'incident.

«On l'a vu à quelques reprises, il a l'air très bien, il n'est pas dans un nuage du tout. Il se sent mieux et tous les signes pointent vers un retour rapide en santé. Ensuite, il aura une décision à prendre avec sa famille, s'il peut revenir avec nous, on va l'accueillir à bras ouverts, c'est certain... C'est un gars qui a manqué un an de hockey et qui veut jouer, c'est certain qu'il ne veut pas vivre ça à nouveau. Il mérite toute notre admiration s'il veut revenir», a-t-il confié après le match de jeudi soir à Montréal.

Boucher «respecte» le CH

Très avenant dans ses commentaires depuis le début de son premier camp à la barre des Sénateurs, Guy Boucher a joué les cachottiers jeudi quand il s'est fait demander s'il était un partisan des Canadiens en grandissant au Québec.

«Ne présumez rien, a-t-il d'abord répondu à un journaliste qui pensait que c'était le cas. Je peux dire que je respecte beaucoup les Canadiens, c'est l'équipe qui m'a fait commencer dans les rangs professionnels avec les Bulldogs (de Hamilton, alors dans la Ligue américaine). Je connais beaucoup de gens dans l'organisation, je suis familier avec l'édifice, j'imagine que ça fait que c'est spécial de les affronter.»

Quand il s'est fait demander spécifiquement quel club il encourageait en grandissant, il a rétorqué en riant: «Les Sénateurs... C'est une histoire pour un autre jour!»

Karlsson va jouer beaucoup

De retour dans le giron de l'équipe depuis deux jours, le capitaine Erik Karlsson n'a pas affronté le Canadien jeudi soir et Boucher n'a pas encore décidé s'il le lancera dans la mêlée, samedi, quand le Tricolore va s'amener au Centre Canadian Tire.

Mais il n'y a pas de doute qu'il a l'intention de le faire jouer beaucoup quand le calendrier régulier va se mettre en branle. Pas question de le ménager après sa participation à la Coupe du monde, ce qui lui donnera une très longue saison.

«D'abord, le gars est une machine, il est dans une forme exceptionnelle. Ensuite, il est un des meilleurs joueurs de la ligue et ces gars-là jouent plusieurs minutes par partie. Quand tu as un bazooka à ta disposition, tu vas l'utiliser plus que le pistolet, c'est certain», a imagé Boucher.

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