Bobby Ryan voulait qu'Équipe USA gagne

  • Zack Smith (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Zack Smith

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 1 / 14
  • Jean-Gabriel Pageau (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Jean-Gabriel Pageau

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 2 / 14
  • Chris Neil (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Chris Neil

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 3 / 14
  • Derick Brassard (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Derick Brassard

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 4 / 14
  • Jean-Gabriel Pageau (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Jean-Gabriel Pageau

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 5 / 14
  • Mark Stone (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Mark Stone

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 6 / 14
  • Mark Stone (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Mark Stone

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 7 / 14
  • Craig Anderson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Craig Anderson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 8 / 14
  • Mike Hoffman (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Mike Hoffman

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 9 / 14
  • Derick Brassard et Chris Wideman (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Derick Brassard et Chris Wideman

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 10 / 14
  • Mark Stone (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Mark Stone

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 11 / 14
  • Bobby Ryan (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Bobby Ryan

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 12 / 14
  • Chris Wideman (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Chris Wideman

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 13 / 14
  • Chris Neil (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Chris Neil

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 14 / 14

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Non, Bobby Ryan ne s'est pas réjoui de la débandade de l'équipe américaine à la Coupe du monde du hockey.

L'attaquant américain des Sénateurs, qui n'a pas été considéré pour un poste avec la formation dirigée par John Tortorella, ne cherchait pas à critiquer la direction de USA Hockey quand il a émis un commentaire sur son compte Twitter à l'effet qu'il les « tuerait avec de la gentillesse pour qu'ils me sélectionnent sur l'équipe du championnat mondial 35 ans et plus, si je ne suis pas trop faible en défensive d'ici là ».

« C'était de l'autodérision, je ne visais personne avec ça. Les joueurs (de l'équipe) ne m'ont pas contacté pour se plaindre, ceux qui me connaissent réalisent que c'était une blague. Si tu as un sens de l'humour, tu comprends que c'était une blague. Je ne l'enlèverai pas parce que je n'ai rien fait de mal, j'ai juste répondu à une question. Mais il y en a toujours qui ne comprendront pas la farce », a commenté Ryan à l'ouverture du camp des Sénateurs.

Celui-ci a quand même bien ri du commentaire de son compatriote Phil Kessel qui a tant fait jaser. « J'ai ri parce que je le connais et que je pouvais l'imaginer dire ça avec sa voix », a-t-il dit.

Ryan a été surpris de voir la formation américaine perdre ses deux premières parties du tournoi torontois. « Je regardais leur alignement et ils sont capables de jouer de bien des façons. Ils voulaient gagner et je n'ai rien contre ces joueurs ou cette équipe. J'ai regardé les matches et j'espérais qu'ils gagnent... Mais je suis aussi devenu un partisan de l'équipe nord-américaine, comme un peu tout le monde. La prolongation (contre la Suède mercredi) était probablement la meilleure que j'ai vue », a-t-il raconté.

Comparé à Nash

En cette première journée de camp, il a bien sûr été question du jumelage de Ryan avec le nouveau-venu Derick Brassard, ce dernier en profitant pour le comparer à son ancien coéquipier à Columbus et New York, Rick Nash.

« Je vais prendre cette comparaison, ça marche. Il est un très bon joueur et nous avons certaines habiletés similaires. Ils ont eu une bonne relation sur la glace pendant des années et j'espère juste pouvoir remplir ses souliers », a noté Ryan.

L'autre membre du trio pour commencer le camp, Clarke MacArthur, a hâte de voir comment leur chimie va se développer. « Ce sont deux gars très habiles, je sais que je vais devoir me servir de ma pelle et aller au filet pour marquer des buts », a-t-il lancé.

MacArthur, qui revient d'une saison perdue à la suite d'une commotion cérébrale, a hâte de jouer des matches. « Je me sens prêt mais les réponses vont venir en jouant des parties hors-concours. J'ai besoin d'encaisser quelques mises en échec et tout va bien aller ensuite, knock on wood », a-t-il ajouté.

De la pression pour Bartkowski

Il n'y a que deux joueurs qui se sont présentés au camp des Sénateurs sans avoir un contrat en poche, le jeune attaquant Stephen Harper, auteur de deux buts en fin de semaine dernière au tournoi des recrues, et le défenseur Matt Bartkowski, vétéran de 28 ans qui a joué à Boston et Vancouver. «L'été a été long parce que je n'avais jamais vécu une telle situation, sans savoir si j'aurais un contrat ou juste un essai. Je me doutais que j'aurais une opportunité. Je pense que ma meilleure chance est ici, avec un club qui n'a pas répondu aux attentes l'an dernier. Je pense qu'il y a une chance de gagner ici... C'est beaucoup de pression (être en quête d'un contrat), mais s'il y a quelque chose, c'est juste une motivation supplémentaire. Tu vas jouer avec plus d'ardeur», a indiqué cet Américain originaire de Pittsburgh, qui va tenter d'obtenir le poste de septième défenseur disponible au camp.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer