Karlsson fin prêt à s'envoler vers la Suède

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Finaliste du trophée Norris en 2016, Karlsson avait fière allure lorsqu'il a rencontré les médias à la fin d'un entraînement avec plusieurs de ses coéquipiers des Sénateurs au Bell Sensplex mardi avant-midi.

Etienne Ranger, LeDroit

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Erik Karlsson a rarement été aussi en forme à pareille date au mois d'août. À quelques semaines du coup d'envoi de la Coupe du monde de hockey organisée par la LNH, le capitaine des Sénateurs d'Ottawa n'avait pas vraiment le choix de modifier sa routine d'entraînement estival.

Samedi, il s'envolera vers la Suède où il rejoindra son équipe nationale en préparation au tournoi qui se déroulera entièrement en sol canadien du 17 septembre au 1er octobre. Il ne devrait pas remettre les pieds dans la capitale d'ici là.

Finaliste du trophée Norris en 2016, Karlsson avait fière allure lorsqu'il a rencontré les médias à la fin d'un entraînement avec plusieurs de ses coéquipiers des Sénateurs au Bell Sensplex mardi avant-midi.

«J'ai patiné beaucoup plus que par les années passées afin de me préparer à ce tournoi. Malheureusement, ça m'a laissé moins de temps dans le gymnase, mais des fois, le changement, ça fait du bien. Je n'ai jamais été aussi prêt de jouer un match aussi tôt auparavant. Les gars qui vont jouer à la Coupe du monde auront une longueur d'avance sur les autres quand les camps de la LNH commenceront en octobre. Sinon, j'ai passé un bel été dans la région. Il a fait beau et chaud. J'ai joué au golf en masse, mais il est temps de ranger les bâtons!»

«Super excitant»

Karlsson estime avoir fait tout ce qu'il fallait cet été pour survivre aux rigueurs d'un calendrier de 82 matches dans la LNH, en plus d'un tournoi aussi relevé que celui de la Coupe du monde.

Même si sa saison sera devancée d'un bon mois, il s'est montré fébrile à l'idée de recommencer à jouer.

«L'été m'a paru long même si j'ai recommencé à patiner plus tôt. Ce tournoi est super excitant pour moi. Ça va être plaisant. Je me suis rendu en Suède il y a quelques semaines pour assister à des rencontres d'équipe. J'ai hâte de défendre les couleurs de mon équipe nationale à nouveau. Ça ne sera pas comme les Jeux olympiques. Ça ne sera même pas proche, mais ça va être un tournoi de hockey différent. Ça va se jouer au Canada, là où l'engouement est omniprésent et là où les patinoires sont plus petites. Il y aura moins d'équipes qu'aux Jeux olympiques, mais les meilleurs joueurs y seront.»

En bon politicien, Karlsson ne s'est pas trop mouillé lorsqu'on lui a demandé de cibler les équipes favorites pour remporter les grands honneurs de cette coupe du monde.

«Toutes les équipes m'ont l'air très bonnes. En regardant attentivement les alignements des huit équipes, on se rend compte que certaines semblent avantagées sur papier en tenant compte des exploits individuels de leurs joueurs. À mon avis, les huit équipes auront une chance de gagner. Le format du tournoi est bien différent de ce que nous connaissons. C'est un tournoi. Une seule mauvaise journée peut être fatale.»

Le défenseur de 25 ans s'est toutefois montré intrigué par la composition de deux équipes: l'équipe nord-américaine des moins de 23 ans et l'équipe européenne constituée de joueurs de plus petites nations.

«C'est un nouveau concept pour tout le monde. Je suis content pour certains joueurs qui représentent des pays qui ne sont pas habitués aux gros tournois internationaux. Ça sera plaisant pour eux de goûter cette aventure même s'ils ne représenteront pas un pays en particulier. Quant aux Nord-Américains de moins de 23 ans, tout le monde sait à quel point il est difficile de se tailler un poste dans l'équipe canadienne. Ces jeunes-là vont pouvoir grandir avec cette expérience unique.»

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