Une pression qui plaît à Brassard

Derick Brassard, à qui on a assuré une... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Derick Brassard, à qui on a assuré une place au top 6 à l'attaque des Sénateurs, pourrait bien se retrouver aux côtés de Bobby Ryan sur la patinoire la saison prochaine.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Derick Brassard connaît déjà, un peu, Bobby Ryan. Il entend bien profiter des prochaines semaines pour en apprendre davantage sur lui.

Le nouveau centre hullois a enfilé son maillot rouge des Sénateurs d'Ottawa pour la première fois, vendredi matin. Les représentants de la presse locale avaient été invités à faire un brin de jasette avec lui, au Sensplex de Kanata.

Il a bien sûr été question de la saison qui approche, du rôle qu'il pourrait être appelé à jouer au sein de sa troisième organisation dans la Ligue nationale de hockey.

Brassard n'a pas reçu de garanties de la part de son nouvel entraîneur-chef, Guy Boucher. On lui a simplement assuré qu'il aurait sa place au sein du « top 6 » à l'attaque.

« Les trios changent constamment », souligne-t-il avec sagesse.

En étudiant l'alignement, il peut assez facilement s'imaginer aux côtés de Ryan.

« C'est certain, lance-t-il. Je sais très bien ce que Bobby peut faire. Je le connais un petit peu. J'ai une bonne relation avec lui. Je vais essayer de bâtir là-dessus dans les prochains jours, dans les prochaines semaines. On va essayer d'utiliser les matches hors-concours pour développer une bonne chimie ensemble. »

« Je crois que Bobby pourrait connaître une très bonne saison. »

Ryan entreprendra sous peu sa quatrième saison à Ottawa. Il demeure le joueur le mieux payé chez les Sénateurs. Il touche un salaire annuel de 7,25 millions $US.

Ses performances jusqu'ici ont été correctes, sans plus. Il vient de connaître deux saisons fort similaires de 54 et 56 points.

À sa décharge, il n'a toutefois jamais vraiment été capable d'établir une véritable complicité avec ses partenaires de trio.

« Mon ailier droit préféré de tous les temps, c'est Daniel Alfredsson. Alfie me disait encore tout récemment qu'il aurait aimé jouer avec un centre gaucher », indique Pierre Dorion.

Le directeur général des Sénateurs était présent, vendredi, pour offrir à Brassard son nouveau gilet.

« Les Sénateurs n'ont pas eu la chance de miser sur un centre gaucher capable de créer de belles choses à l'attaque depuis plusieurs années. Derick va nous apporter cela. Il va également nous transmettre sa passion. Tous les gars qui le connaissent vous diront qu'il est, d'abord et surtout, un joueur très passionné », a-t-il ajouté.

Ici pour s'entraîner

Brassard s'entraînait en banlieue de New York, dans le Connecticut, quand la nouvelle lui a été transmise. Par le biais d'un texto, son ancien coéquipier Martin Saint-Louis lui a annoncé que les Rangers l'avaient échangé aux Sénateurs en retour de Mika Zibanejad.

Quelques semaines ont passé. Le choc initial de la transaction a été absorbé.

Même s'il est déçu de quitter une organisation avec laquelle il a connu du succès, Brassard se dit heureux de rentrer à la maison. Il se cherche un pied-à-terre dans l'ouest d'Ottawa, histoire de se rapprocher de ses nouveaux coéquipiers.

« J'ai déjà parlé à pas mal tous les joueurs. Il y a quelques années, je m'entraînais ici avec eux. Il devrait être assez facile de m'intégrer dans le groupe. J'ai eu la chance de passer pas mal de temps avec Mark Stone, Cody Ceci et les trainers Gerry et John le printemps dernier au Championnat mondial en Russie. »

« Certains joueurs n'aiment pas la pression de jouer devant leurs proches. Moi, je vais aimer ça. Je ne pense pas que mes parents vont rater bien des matches cette saison. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer