Pageau perd un ami, mais en retrouve un autre

Jean-Gabriel Pageau... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

Jean-Gabriel Pageau

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Jean-Gabriel Pageau a perdu un ami de son âge avec qui il s'entendait bien cette semaine quand Mika Zibanejad a pris le chemin de New York. La tristesse de le voir partir a cependant été immédiatement tempérée par l'arrivée d'un autre bon ami, Derick Brassard.

Ils ont beau avoir cinq ans de différence, les deux centres gatinois se connaissent depuis longtemps et Pageau voit donc d'un bon oeil l'arrivée de l'ancien des Rangers et des Blue Jackets.

«D'un côté, c'est plate de perdre Mika, qui était un de mes meilleurs amis dans l'équipe. De l'autre côté, on a un très bon gars qui arrive, un gars qui a fait partie d'équipes gagnantes et qui devrait bien cadrer dans l'organisation. Derick étant de Gatineau, ça devrait aussi aider à aller chercher des partisans en Outaouais. On ne sera jamais trop de gars du coin», a-t-il commenté mercredi lorsque joint par LeDroit.

Pour Pageau, cet échange est «sorti de nulle part, je ne m'attendais plus à rien (cet été)», mais le troc de centres - un droitier contre un gaucher - ne changera rien à sa situation, à son avis. Et ce même s'il a terminé la dernière saison sur le trio le plus productif de l'équipe, entre Zack Smith et Mark Stone.

«Ça ne change rien vraiment pour moi, Mika était un excellent joueur qui se trouvait devant moi dans l'équipe et ça va être la même chose pour Derick. Ça amène cependant encore plus de sang neuf à l'équipe, ça va être un nouveau départ pour tout le monde avec les nouveaux entraîneurs», estime-t-il.

Comme un peu tout le monde, le Gatinois de 23 ans est curieux de voir quels trios seront concoctés par Guy Boucher. Est-ce qu'il va continuer à jouer avec Stone, ou est-ce que ce dernier retrouvera Brassard, son centre au Championnat mondial en Russie? Ou est-ce plutôt Kyle Turris qui héritera de celui-ci?

Parlant de Boucher, c'est quand Derick Brassard jouait sous ses ordres à Drummondville que Pageau a commencé à le voir jouer à l'occasion, quand il affrontait les Olympiques. Puis, ils se sont affrontés dans des ligues d'été et il a aussi été invité à un tournoi de golf sous la présidence d'honneur de Brassard. Ils ont aussi plusieurs amis communs maintenant, dont Marc Méthot.

«On a toujours gardé contact, on se voit assez souvent pendant l'été. Ça va être assez facile pour Derick de s'intégrer à notre groupe, il a aussi joué avec Cody Ceci et Mark Stone en Russie cette année, et il a déjà patiné l'été avec la plupart des gars. C'est certain que nos partisans vont l'aimer autant que ceux de New York, c'est un joueur avec beaucoup d'habileté qui est aussi très fougueux. J'ai toujours beaucoup apprécié sa façon de jouer. Il va certainement être très fier de jouer pour l'équipe», affirme-t-il au sujet du nouveau numéro 19.

La coupe Stanley à St-Pascal-Baylon

Pourchassée par Jacques Martin pendant près de 30 ans, la coupe Stanley s'arrêtera enfin dans son patelin de St-Pascal-Baylon, village voisin de Clarence-Rockland, le 8 août prochain.

L'entraîneur adjoint des Penguins de Pittsburgh renouera avec le précieux trophée le matin de cette journée à Montréal, pour ensuite faire escale à son école de hockey au Collège de Rigaud en matinée. Il s'amènera ensuite dans son patelin, vers 15h, pour une grande fête organisée dans la cour de l'école du Rosaire (2410, chemin du Lac).

Martin et la coupe seront sur place jusqu'à 19h et les amateurs de hockey de l'Est ontarien sont conviés pour l'occasion. Un BBQ et un bar payant seront à la disposition des visiteurs.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer