Nouveau pacte à deux volets pour Dzingel

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Ryan Dzingel se voit dans la LNH l'an prochain.

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Ryan Dzingel ne s'est pas montré trop capricieux. Quelques jours après l'ouverture de la chasse aux joueurs autonomes, il a ratifié le contrat d'une saison, à deux volets, qui lui était proposé par les Sénateurs.

S'il joue à Ottawa, la saison prochaine, le jeune attaquant américain touchera un salaire de 750 000 $ US.

S'il doit retourner à Binghamton pour y disputer une troisième campagne, il devra se contenter d'un « modeste » 72 500 $ US.

Après avoir disputé une trentaine de matches dans la LNH vers la fin de la décevante saison 2015-16, Dzingel refuse pour l'instant d'envisager l'option B.

« Je sais ce qui se passe. Je vois que les Sénateurs ne possèdent présentement qu'une dizaine d'attaquants sous contrat à sens unique. Il devrait donc y avoir des opportunités pour les jeunes. C'est ce que nous voulons tous. Nous voulons tous avoir la chance de contrôler notre propre destinée », disait-il, mardi après-midi, au bout du fil.

Il passe le gros de son été à Chicago. Il s'entraîne avec un groupe de hockeyeurs mené par le vétéran défenseur des Blackhawks Brian Campbell.

Il entend néanmoins venir faire son tour à Ottawa, histoire de travailler un peu avec le préparateur physique des Sénateurs, Chris Schwarz.

Dzingel a fait bonne impression l'an dernier, inscrivant ses neuf premiers points en carrière dans la LNH. Il n'est pas pour autant satisfait.

« Je n'utiliserais pas le mot 'satisfaction' en parlant de ma dernière saison. Ce ne serait pas un mot approprié. J'étais content de ma façon de jouer, compte tenu du rôle et du temps de glace qui m'étaient attribués. Je crois avoir prouvé que j'étais capable d'évoluer dans la LNH », commente-t-il.

« L'affaire, c'est que je ne veux pas me contenter d'un rôle dans un troisième ou dans un quatrième trio. Je ne veux pas être un membre effacé d'une équipe. Je veux contribuer chaque match aux succès de mon équipe. Je veux être un des joueurs qui font la différence. »

En tant qu'ancien choix de septième ronde, Dzingel est quand même prêt à prendre son temps. À court terme, s'il se taille un poste dans la LNH, il sera prêt à se contenter d'un rôle de soutien. Il essaiera de gravir lentement les échelons.

« Dans d'autres organisations, des choix de septième ronde doivent attendre bien plus longtemps avant d'obtenir leur chance de jouer en haut. Moi, j'ai toujours senti que Pierre Dorion et Randy Lee sont dans mon coin. Ils me soutiennent et je suis bien content. »

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