Un Franco-albertain avec les Sénateurs

Originaire de Québec, Maxime Lajoie habite en Alberta... (Etienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Originaire de Québec, Maxime Lajoie habite en Alberta depuis son enfance. La recrue considère les Sénateurs comme une organisation de « première classe ».

Etienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les Sénateurs ont eu plusieurs Québécois et Franco-ontariens dans leur alignement au fil des années, et ils pourraient maintenant ajouter un Franco-albertain à cette liste un de ces jours.

Leur choix de cinquième ronde au repêchage de samedi dernier à Buffalo, Maxime Lajoie, donne ses premiers coups de patin dans leur uniforme cette semaine au camp de développement de l'organisation, ce dont il est aussi fier que d'avoir gardé son français en grandissant à Calgary, où le défenseur de 18 ans originaire de Québec est déménagé avec sa famille quand il avait trois ans.

« Je parle français à la maison avec mes parents et j'ai plein d'amis francophones à Calgary. C'est vraiment le fun de pouvoir parler les deux langues, ça te donne plus d'opportunités », a-t-il confié au Droit dans un français impeccable.

Arrière mobile qui a récolté 8 buts et 37 points en 62 parties avec les Broncos de Swift Current dans la LHOuest la saison dernière, Lajoie n'était pas dans les gradins au First Niagara Center pour entendre son nom être prononcé par un dirigeant des Sénateurs.

« Je voulais juste être avec ma famille et mes amis, ainsi que ma famille de pension à Swift Current, je pensais que ce serait plus le fun. Tu ne sais jamais au draft si tu vas être repêché ou pas, alors je ne voulais pas vivre cette expérience-là au cas où je ne serais pas repêché. C'était le fun d'apprendre que j'étais repêché par les Sénateurs. Je suis impressionné cette semaine, c'est une organisation de première classe », a-t-il confié au Droit après un entraînement tenu en matinée de la Fête du Canada.

Au repêchage, le dépisteur des Sénateurs pour l'Ouest canadien, George Fargher, a mentionné que le défenseur qui fait 6'1'' et 185 livres « a glissé un peu au classement parce qu'il a eu une mononucléose... Il est un bon patineur, un bon défenseur pour déplacer la rondelle », a-t-il indiqué.

C'est en janvier dernier que Lajoie a été affaibli par cette maladie. Il est revenu juste à temps pour disputer les cinq derniers matches de la saison régulière des Broncos, qui ont raté les séries éliminatoires.

« Ma première saison (à 16 ans) s'était bien passée. L'an dernier, ce fut plus dur, on a perdu nos deux meilleurs défenseurs. J'ai été inséré dans un premier rôle, donc j'ai eu besoin de m'adapter au temps de glace et aux responsabilités accrues défensivement. Au début de la saison, c'était plus difficile, mais à partir de décembre, j'ai bien fait avant d'avoir cette 'mono'. Ça a probablement affecté mon repêchage un peu, mais je pense que j'ai montré du caractère en revenant au jeu, et en jouant malgré celle-ci avant et après le diagnostic », mentionne-t-il.

Les Sénateurs ayant eu beaucoup de succès par le passé avec de tels choix plus tardifs, Lajoie espère continuer la tradition. « Ce n'est pas ce que tu fais avant d'être repêché qui est important à mon avis, c'est ce que tu fais après. Je suis excité d'avoir cette chance », dit-il.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer