Karlsson court-circuité

  • Erik Karlsson au bâton (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson au bâton

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 1 / 12
  • Kyle Turris a fracassé son bâton (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Kyle Turris a fracassé son bâton

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 2 / 12
  • Erik Karlsson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 3 / 12
  • Erik Karlsson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 4 / 12
  • Erik Karlsson et Kyle Turris aux batons avec les Champions d'Ottawa (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson et Kyle Turris aux batons avec les Champions d'Ottawa

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 5 / 12
  • Erik Karlsson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 6 / 12
  • Kyle Turris et Erik Karlsson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Kyle Turris et Erik Karlsson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 7 / 12
  • Erik Karlsson (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Erik Karlsson

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 8 / 12
  • Kyle Turris (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Kyle Turris

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 9 / 12
  • Sébastien Boucher, Erik Karlsson et Kyle Turris (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Sébastien Boucher, Erik Karlsson et Kyle Turris

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 10 / 12
  • Kyle Turris (Patrick Woodbury, LeDroit)

    Plein écran

    Kyle Turris

    Patrick Woodbury, LeDroit

  • 11 / 12
  • Erik karlsson, David Gourlay et Kyle Turris (Simon Bigras, collaboration spéciale)

    Plein écran

    Erik karlsson, David Gourlay et Kyle Turris

    Simon Bigras, collaboration spéciale

  • 12 / 12

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Toujours à la recherche de renfort, les Champions d'Ottawa ont donné des essais à deux athlètes professionnels d'un autre sport jeudi au parc RCGT.

Les Sénateurs Erik Karlsson et Kyle Turris ont eu l'occasion de participer à une pratique au bâton et non, il n'est pas question pour eux d'imiter Bo Jackson et Deion Sanders en ajoutant le baseball à leur calendrier sportif.

En fait, les deux hockeyeurs se sont prêtés au jeu dans le cadre d'un pari qu'ils avaient pris en janvier dernier, lors d'un voyage de l'équipe en Californie.

Même s'il n'a jamais touché à un bâton de baseball dans sa Suède natale et qu'il n'a assisté qu'à un seul match des Blue Jays de Toronto, lors des séries de l'automne dernier, Karlsson était certain qu'il serait capable de frapper un coup de circuit.

« Moi, j'avais déjà pris part à une pratique au bâton lorsque j'étais à Phoenix et comme je n'avais pas joué dans ma jeunesse, je ne pouvais croire à quel point il était difficile de frapper la balle. 'Karl' a dit non, ça ne peut pas être si difficile que ça. Notre relationniste Brian Morris est parti à rire parce qu'il avait joué au baseball. C'est parti de là, un petit défi entre 'Karl' et moi », a raconté Turris entre deux séances au marbre, lui qui jouait à la crosse quand il était jeune (son père Bruve fait partie du Temple de la renommée de la crosse canadienne).

Plus ardu que prévu

Le pari amical a été remporté par Turris alors que malgré ses meilleurs efforts, le capitaine des Sénateurs n'a pas réussi à expédier une balle de l'autre côté de la clôture. Le mieux qu'il a fait a été d'atteindre la piste d'avertissement dans le champ gauche (il frappe de la droite) avec une longue flèche d'environ 325 pieds. Il a aussi frappé quelques autres balles solidement au cours d'une séance où il a bien pris une centaine d'élans, affichant parfois sa frustration quand il s'élançait en vain.

« J'en ai presque eu un (circuit), le vent m'a truqué, je pense que cette balle aurait eu une chance de sortir du stade s'il n'avait pas soufflé vers l'intérieur du stade », a dit Karlsson, qui a eu besoin d'être soigné pour quelques ampoules aux mains après coup.

« C'est plus difficile que je le pensais. De la façon dont il nous lance la balle (l'instructeur des lanceurs Billy Horn), c'est facile de faire contact, mais ce n'est pas facile de l'envoyer où on veut et l'envoyer loin. Mais ce n'est pas impossible, j'aurais besoin d'un peu plus de temps pour trouver un moyen de le faire... C'est un peu comme le golf, ce n'est pas facile d'exécuter les coups régulièrement. Je ne peux imaginer comment c'est quand ils lancent des courbes, je n'essaierai pas ça. Ça prend une bonne coordination mains/yeux pour frapper, il faut être un bon athlète », a-t-il ajouté.

Du potentiel

Alors que le gérant des Champions Hal Lanier soulignait qu'il aimait bien l'attitude de Karlsson, l'instructeur des frappeurs Sébastien Boucher notait un bon potentiel chez eux.

« Ils ont besoin d'un peu de pratique, mais ils ne sont pas si pires. Pour deux gars qui n'ont jamais frappé de leur vie, ils se débrouillent bien, ils ont de bons contacts. Ils sont pas mal meilleurs que si les rôles étaient inversés et que j'allais jouer au hockey avec eux », a-t-il souligné.

À ce moment dans l'entrevue, Turris a échappé son bâton et il s'est fracassé sur un poteau de la cage des frappeurs, ce qui a bien fait rire les joueurs du club de la Ligue Can-Am. Ces derniers ont cependant aussi obtenu des autographes et des photos des deux joueurs qui font chacun un salaire supérieur à celui de tous les membres des Champions.

Du golf pour guérir la cheville de Turris

Plus de six mois plus tard, Kyle Turris est enfin remis complètement de l'entorse au haut de la cheville droite qui a fait dérailler sa saison 2016-2017.

Le centre numéro un des Sénateurs d'Ottawa s'est prêté à de nombreuses séances de physiothérapie depuis qu'il s'est blessé lors d'une collision avec Casey Cisikas, des Islanders de New York, le 5 décembre dernier, mais il crédite un voyage de golf en Irlande pour sa guérison à 100 %.

«Ça va très bien depuis deux ou trois semaines, j'ai pu patiner pour la première fois la semaine dernière et je me sentais bien. À l'entraînement, je suis capable de faire ce que je faisais. Je pense que je suis de retour à presque 100 %... C'est incroyable combien de temps ça a pris (pour se rétablir), j'ai fait un voyage de golf il y a trois semaines et nous avons marché tous les parcours. Quand je suis revenu, on pense que ça a aidé à guérir ma cheville, elle s'est renforcée à force de marché différents types de terrains. Jusque là, je n'étais pas à mon meilleur», a-t-il relaté.

Turris a tenté de jouer malgré la blessure pendant près de trois mois, avant que l'équipe ne mette fin à sa saison à la fin février alors qu'il avait été blanchi à ses 15 derniers matches. Une absence de six parties avant et après la pause du match des étoiles n'avait pas permis de se remettre suffisamment pour retrouver toute son efficacité. Il a ainsi vu une séquence de 307 parties de suite disputées dans l'uniforme des Sénateurs prendre fin le 21 janvier quand il a raté un match contre les Devils du New Jersey.

Turris a donc dû se contenter d'une récolte de 13 buts et 30 points en 57 parties, avec un différentiel de moins-15, bien en deçà de sa production de l'année précédente (24 buts, 64 points, plus-5).

Un retour en santé du centre de 26 ans est impératif si les Sénateurs veulent aspirer à une place en séries éliminatoires lors de la prochaine saison.

Turris a certes très hâte de se rapporter au nouvel entraîneur-chef Guy Boucher, qu'il a rencontré une première fois récemment.

«Je suis sorti très excité de cette réunion. Je pense qu'il va nous pousser et sortir le meilleur de nous. Il nous tient à coeur, je pense qu'il va être très bon. Il sait comment nous placer sur le bon chemin pour gagner, et le style de jeu qu'on va pratiquer devrait être très plaisant à regarder», estime le centre acquis des Coyotes de Phoenix en décembre 2011 en retour de David Rundblad et un choix de deuxième ronde.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer