Boucher recrute Rob Cookson

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Derrière le banc, Rob Cookson a entre autres pris part à deux Jeux olympiques et remporté quatre médailles d'or au Championnat mondial junior, entre 1995 et 2005. Il a aussi passé 11 saison avec les Flames de Calgary.

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L'homme de 55 ans s'est officiellement joint à l'équipe d'entraîneurs de Guy Boucher, mercredi.

Rob Cookson connaît déjà le rôle qui lui sera confié, l'automne prochain, chez les Sénateurs d'Ottawa.

Durant les matches, la saison prochaine, il aura un siège dans la galerie de la presse. «Je pourrai faire des observations durant le match et participer aux discussions quand je descendrai au vestiaire durant les entractes», dit-il.

Son apport sera encore plus précieux entre les parties.

«Dans le passé, depuis le début de ma carrière, j'ai toujours été assez proche des joueurs. Je n'ai jamais eu la chance de jouer dans les rangs professionnels, mais je comprends assez bien la réalité des athlètes d'aujourd'hui», explique-t-il.

En Boucher, les Sénateurs ont embauché un entraîneur reconnu pour son intensité.

Le Québécois s'est empressé de recruter un autre homme rigide et sévère, Marc Crawford, comme entraîneur-associé.

En ce sens, Cookson viendra bien compléter le tandem.

Le troisième homme ne se contentera quand même pas de jouer un rôle dans l'ombre.

S'inspirer... des Penguins

Selon lui, les Sénateurs devront s'inspirer des nouveaux champions de la coupe Stanley. À Pittsburgh, ce printemps, l'entraîneur-chef des Penguins Steve Sullivan était épaulé par deux hommes d'expérience. Dans son équipe, Jacques Martin et Rick Tocchet n'étaient pas de simples pions.

«C'est la meilleure façon de connaître du succès dans le hockey d'aujourd'hui. L'entraîneur-chef ne doit pas avoir peur de confier du pouvoir et des responsabilités aux gens qui l'entourent. Il ne doit pas avoir peur d'aller chercher leurs idées», croit Cookson.

«C'est justement la philosophie de Guy. Vous avez vu, dès le départ, qu'il n'a pas eu peur d'aller chercher un homme d'expérience comme Marc pour le seconder. Il a compris que son vécu pouvait s'avérer un sérieux atout. Vous savez, il n'est pas essentiel de s'entendre parfaitement, chaque jour. Il suffit simplement de trouver un consensus avec lequel travailler avant de quitter la salle de réunion.»

La carrière de Cookson a débuté au début des années 1990, à titre de responsable de la vidéo au sein de l'Équipe nationale canadienne. Cette expérience lui a permis de prendre part aux Jeux olympiques de 1994 ainsi qu'à ceux de 1998. Il a remporté quatre médailles d'or au Championnat mondial junior - en 1995, 1996, 1997 et 2005.

Dans la LNH, il a travaillé pendant 11 saisons au sein de l'organisation des Flames de Calgary. Il a également effectué un bref passage chez les Flyers de Philadelphie.

Il a été contraint de s'exiler en Suisse il y a quelques années. Là-bas, il a eu l'occasion de se lier d'amitié avec Boucher et Crawford.

Cookson a secondé Boucher au tournoi de la Coupe Spengler il y a six mois. Ensemble, ils ont gagné.

Depuis l'Alberta, sa province natale, Cookson savoure son retour dans les ligues majeures. «Pour un entraîneur, comme pour un joueur, c'est la même histoire. Il n'est pas facile d'atteindre la LNH. Il est encore plus difficile d'y rester.»

Boucher doit embaucher un, sinon deux autres adjoints dans les prochaines semaines.

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