Au tour de Ben Harpur d'être rappelé

Ben Harpur.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Ben Harpur.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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(St. Paul, Minnesota) Les auditions se poursuivent en cette fin de saison chez les Sénateurs.

Prétextant que Michael Kostka était en mauvais état, ils ont procédé au rappel d'urgence du défenseur Ben Harpur jeudi et celui-ci a effectué ses débuts dans la LNH contre le Wild. Il est devenu la septième recrue des Sénateurs à disputer son premier match dans la LNH cette saison, après les Chris Wideman, Matt O'Connor, Nick Paul, Ryan Dzingel, Fredrick Claesson et Max McCormick.

Cette promotion pour l'arrière format géant de 6' 6'' et 220 livres qui a été un choix de quatrième ronde en 2013 est sortie un peu de nulle part alors que pas plus tard qu'en janvier dernier, il avait joué quatre parties dans la ligue East Coast avec les IceMen d'Evansville.

« J'ai reçu un appel pendant le match (de mercredi à Winnipeg) et j'ai eu la confirmation après, donc j'ai pris un vol ce matin à 6 h via Detroit et je suis évidemment heureux d'être ici, a commenté Harpur à son arrivée au XCel Energy Center. Je savais qu'ils n'avaient que six défenseurs en santé et qu'il y avait une possibilité avec Kostka et (Fredrick) Claesson déjà ici, mais il n'y a quand même pas de mots pour décrire la sensation quand tu reçois cet appel, c'est un peu surréel. »

Sa mère Margery et son frère Chris devaient s'amener de Niagara-on-the-Lake pour assister à ses débuts dans la LNH, mais son père George n'a pas pu se libérer de son travail comme chirurgien dans un hôpital du coin. « Il ne peut pas abandonner ses patients comme ça », a-t-il ajouté, le genre d'excuse qu'on n'entend pas trop souvent dans un vestiaire de la LNH.

Harper, qui devait former une troisième paire avec Chris Wideman, a récolté un but et cinq passes en 43 parties à Binghamton, en plus de récolter 26 minutes de punition.

« C'est ma première saison chez les pros et je dirais que j'ai commencé lentement, puis j'ai subi une blessure (à une épaule) en décembre. Mais je pense que j'ai repris mon erre d'aller depuis mon retour, je joue en confiance récemment. Je n'ai rien à perdre en m'amenant ici, je vais tenter de jouer avec confiance et de ne pas tenir mon bâton trop serré », a noté l'ancien du Storm de Guelph et des Colts de Barrie.

L'injection de sang neuf dans l'alignement vient ajouter de l'énergie dans le vestiaire des Sénateurs alors qu'ils sont maintenant mathématiquement éliminés de la course aux séries. 

« Quand tu connais une saison comme la nôtre, ça ouvre la porte à des changements et des places dans l'alignement vont être disponibles pour des jeunes, on en a eu beaucoup cette année et pour eux, il n'y a pas de pression. Ils n'ont qu'à jouer avec ardeur chaque jour et laisser une bonne impression pour l'an prochain », a souligné le capitaine Erik Karlsson.

Pageau vs « Big Buf »

Une douzaine d'heures plus tard, la mise en échec de Dustin Byfuglien à l'endroit de Mark Stone faisait toujours jaser, et dans l'entourage des Sénateurs, on n'en revenait pas non plus de la réaction de Jean-Gabriel Pageau, qui s'est lancé dans l'échauffourée qui a suivi en plus de faire sortir le gros défenseur des Jets de ses gonds en fin de partie, au point où ils ont tous deux écopé de 10 minutes d'inconduite. « Il est tout un compétiteur et n'a peur de rien, je le prendrais dans mon club n'importe quand. C'était David contre Goliath, je lui ai dit qu'il aurait dû se pencher et tenter de lui mordre la cheville, a raconté le dur à cuire Chris Neil. Plus tard, il a envoyé une photo d'un lutteur sumo faisant face à un enfant à Marc Méthot en disant, 'Byfuglien contre moi'. Le gars est comme un chat avec neuf vies. »

Élimination confirmée

Leurs chances étaient réduites au néant depuis longtemps et leurs dernières au point de vue mathématique se sont envolées quand les Flyers ont gagné en fusillade contre Washington mercredi soir. Les Sénateurs n'ont donc pas fait un gros plat en apprenant leur élimination officielle. « C'est malheureux, mais c'est ça qui est ça. On n'y peut plus rien maintenant, il faut essayer de trouver une motivation pour jouer nos cinq dernières parties, a commenté le capitaine Erik Karlsson. On savait dans quelle situation on se retrouvait depuis longtemps, il fallait répéter ce qu'on avait fait l'an passé et les chances de faire ça ne sont pas énormes, même si Philadelphie est en train de le faire. » Les Flyers, prochains adversaires des Sénateurs samedi, ont compilé une fiche de 18-7-5 depuis la pause du match des étoiles pour se hisser au huitième rang dans l'Est.

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