Smith en lice pour le Masterton

Zack Smith affirme avoir beaucoup de plaisir à... (Jason Franson, Archives PC)

Agrandir

Zack Smith affirme avoir beaucoup de plaisir à jouer avec Jean-Gabriel Pageau et Mark Stone.

Jason Franson, Archives PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Zack Smith n'a probablement pas beaucoup de chances de remporter le trophée Bill-Masterton face à de gros noms comme Jaromir Jagr et Pavel Datsyuk, qui sont également en lice.

Mais ça n'empêche pas l'attaquant des Sénateurs d'être bien fier d'apprendre que le chapitre d'Ottawa de l'Association des chroniqueurs de hockey professionnel l'a choisi comme représentant de son club pour le titre qui va annuellement au joueur de la LNH qui a fait preuve du plus bel exemple de détermination, de persévérance et d'esprit sportif au hockey.

«C'est cool d'être reconnu pour les épreuves que j'ai traversées. C'est une belle surprise, une plume à mettre au chapeau, un bel honneur. Tu ne t'attends pas à être honoré de cette façon pour être revenu d'une blessure, alors que tous les joueurs doivent composer avec ça, ça fait partie du jeu», a-t-il indiqué d'entrée de jeu après avoir appris la nouvelle de sa sélection.

La blessure en question était une dislocation d'un coude, ce qui lui a fait rater presque toute la deuxième moitié de la saison 2014-2015. Il n'avait alors joué que 37 parties, récoltant deux buts et une passe, en plus d'être blanchi en trois matches de séries.

Il est revenu cette année pour connaître la meilleure saison de sa carrière, avec 21 buts et 11 passes en 75 matches cette saison, lui qui n'avait jamais compté plus de 14 buts en tant que centre d'un troisième ou quatrième trio.

Du quatrième au premier trio

Parti de très loin, il avait amorcé la présente campagne au centre de la quatrième ligne, mais il la termine à l'aile gauche du premier trio, avec Jean-Gabriel Pageau et Mark Stone. Il avait même été laissé de côté même s'il était en santé le 7 novembre dernier en Caroline. Il n'avait alors que deux buts à sa fiche lors des 13 premiers matches de la saison, mais au match suivant à Nashville, il avait répondu en marquant deux fois. Il n'a pas regardé en arrière par la suite.

«J'ai eu une bien meilleure année au point de vue individuel, l'entraîneur m'a donné des chances que je n'avais pas par le passé et j'en ai tiré profit, a-t-il noté. Quand j'ai été retranché, si vous m'aviez demandé où je terminerais l'année, je ne pense pas que j'aurais dit que ça arriverait (finir sur la première ligne). J'ai fait du chemin. Je n'aimais pas comment je jouais en début de saison et être relégué aux gradins m'a réveillé (wake-up call). J'avais quelque chose à prouver ensuite et j'ai eu des chances, en raison de blessures notamment. J'ai certainement beaucoup de plaisir maintenant à jouer avec Pageau et Stone.»

Son patron Dave Cameron était bien d'accord avec le choix des journalistes locaux: «Smitty a eu une de ces mauvaises années l'an dernier, il a joué moins de la moitié des matches et dans ce temps-là, un joueur peut se mettre à douter. Il doit revenir et faire ses preuves à nouveau comme joueur de la LNH, et c'est tout à son honneur qu'il y soit arrivé. Il a certes offert la réponse qu'on voulait quand on l'a retranché», a-t-il souligné, ajoutant qu'il ne s'attend pas nécessairement à la même production offensive de sa part l'an prochain.

Son pourcentage de but par tir (18,4%) est en effet anormalement élevé, un des meilleurs parmi les joueurs réguliers dans la LNH cette saison. C'est presque le double de son taux d'efficacité en carrière (9,6%).

Gomez dans les gradins

Le vétéran Scott Gomez a été relégué aux... (Etienne Ranger, Archives LeDroit) - image 3.0

Agrandir

Le vétéran Scott Gomez a été relégué aux gradins, samedi, et risque d'y rester jusqu'à nouvel ordre.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Limité à une petite passe à ses 11 premiers matches avec les Sénateurs, le vétéran Scott Gomez a finalement été relégué aux gradins, samedi, dans le revers de 4-3 en prolongation contre les Ducks d'Anaheim au Centre Canadian Tire.

Et il risque d'y rester jusqu'à nouvel ordre. Alors qu'avec son club presque mathématiquement éliminé de la course aux séries, l'entraîneur Dave Cameron a comme mandat de donner du temps de glace aux jeunes joueurs de l'organisation, les Nick Paul et Matt Puempel.

C'est justement Paul qui a joué au centre à la place de Gomez samedi, et il va demeurer à ce poste pour le match de mercredi contre les Jets à Winnipeg, a déjà annoncé Cameron lundi. «J'ai aimé le jeu de l'équipe pendant 45 minutes (contre les Ducks), mais j'ai aimé le sien pour les 60 minutes», a dit Cameron au sujet de Paul, qui a récolté une passe sur le but de son compagnon du quatrième trio Chris Neil.

Jeu d'impuissance

L'attaque à cinq des Sénateurs a été blanchie lors de ses quatre chances lors de ce match, portant ainsi à 12 sa séquence record (pour l'équipe) de parties sans avoir réussi à compter avec l'avantage d'un homme. Ottawa n'a pas secoué les cordages à ses 32 dernières chances de déployer son avantage numérique

Comme par hasard, les Ducks sont premiers dans la LNH à ce chapitre, alors que l'ancien entraîneur-chef des Sénateurs, Paul MacLean, s'occupe de cette facette comme adjoint de Bruce Boudreau.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer