Une dernière chance pour Claesson à Ottawa?

Fredrick Claesson... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Fredrick Claesson

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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(BROOKLYN) Lors de son premier rappel par les Sénateurs cette saison, Fredrick Claesson avait dit qu'il voulait être «un meilleur Freddy».

Renvoyé à Binghamton à la mi-janvier après avoir présenté un différentiel de -8 en huit parties où il a été blanchi, le défenseur suédois tenait sensiblement les mêmes propos à son arrivée au Barclays Center mercredi, où il a été appelé à prendre la place de Dion Phaneuf, blessé, aux côtés de Cody Ceci sur la deuxième paire.

«C'est certain que je veux faire mieux que la dernière fois que je suis monté "en haut". Je veux montrer que je suis capable de jouer à ce niveau-ci et que je mérite un contrat pour l'an prochain», a confié le défenseur de 23 ans qui en est à sa quatrième saison dans l'organisation des Sénateurs.

Claesson sera un joueur autonome avec compensation à la fin de la présente campagne, qui n'a pas été facile alors que les Senators de Binghamton connaissent une saison encore plus difficile que le «grand club», occupant le 14e rang sur 15 équipes dans l'Est de la Ligue américaine. Les choses vont un peu mieux depuis une grosse transaction effectuée avec Rochester à la date limite des échanges impliquant sept joueurs, mais l'équipe n'a quand même aucune chance de participer aux séries.

«C'est une longue saison, en effet, mais c'est mieux récemment. Nous avons perdu de bons gars, mais les nouveaux font bien, nous jouons bien mieux et on s'amuse plus. Je joue assez bien moi aussi, donc ça va mieux. Quand tu perds tout le temps, c'est long, surtout que j'en suis à ma quatrième année là-bas», a raconté Claesson.

En lisant entre les lignes, on pouvait comprendre que si les Sénateurs veulent lui offrir un autre contrat à deux sens pour surtout encadrer leurs jeunes joueurs à «Bingo», il ne serait pas surprenant de voir cet ancien du club de Djurgardens de son patelin de Stockholm retourner jouer en Suède.

«On verra ce qui va se passer. Pour tout de suite, je veux juste jouer 'en haut' et faire de mon mieux», a-t-il simplement dit à ce sujet.

Les rapports à son sujet étaient bons, selon l'entraîneur-chef Dave Cameron. «On me dit qu'il jouait bien à Binghamton. Comme lors de son premier rappel, il déplace bien la rondelle et réduit rapidement l'espace avec les attaquants», a-t-il noté.

Phaneuf et Neil

Cameron ne savait pas combien de temps Phaneuf pourrait s'absenter, lui qui a quitté la rencontre de mardi contre les Capitals en raison d'une blessure au bas du corps. Chris Neil a pour sa part raté un deuxième match de suite mercredi à Brooklyn en raison d'un virus.

Les souvenirs de Cameron

Les Sénateurs disputaient le premier match de leur histoire au Barclays Center de Brooklyn, nouveau domicile des Islanders. Mais leur entraîneur Dave Cameron s'ennuyait déjà du Nassau Coliseum.

Pas parce que les Sénateurs y ont présenté une fiche de 25-9-6-3. Parce qu'il y a vécu ses premiers camps d'entraînement.

«Le Coliseum était vieux, il n'y a pas de doute. Mais moi, je déteste toujours voir ces vieux arénas fermer», a dit Cameron, qui a été repêché par les Islanders en 1978.

Retrouvailles avec Prince

Échangé aux Islanders à la date limite des transactions, le 29 février dernier, l'attaquant Shane Prince a eu l'occasion d'affronter ses anciens coéquipiers pour la première fois mercredi soir, lui qui a compté un but à ses 10 premières parties dans son nouvel uniforme.

«C'est excitant de jouer contre des gars avec qui j'ai passé les six dernières années, ça ajoute certainement du piquant pour tenter de l'emporter», a-t-il raconté aux journalistes new-yorkais en matinée.

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