Pas de taille contre les Capitals

En avantage numérique, Alex Ovechkin a marqué son... (Etienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

En avantage numérique, Alex Ovechkin a marqué son 43e filet de la saison.

Etienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Leur propriétaire Eugene Melnyk pense que ses Sénateurs d'Ottawa auraient dû être un des «cinq ou six» meilleurs clubs de la LNH cette saison, mais ils n'ont pas été de taille contre la meilleure équipe de la LNH mardi soir.

Les Capitals de Washington ont compté trois buts en première période et se sont ensuite assis sur cette avance confortable, repartant du Centre Canadian Tire avec un gain de 4-2 qui les assurait de finir au premier rang dans l'association Est en plus de leur permettre de demeurer la seule équipe du circuit Bettman à ne pas avoir encaissé deux défaites en temps réglementaire de suite cette saison.

Au lendemain d'un revers de 6-2 contre les Penguins dimanche, l'entraîneur des Capitals, Barry Trotz, avait donné congé à ses joueurs dans la capitale lundi et les avait amenés jouer au curling dans un club de la région de Carp.

«Nous sommes définitivement meilleurs au hockey», a-t-il blagué en matinée.

C'est effectivement ce qu'ils ont montré d'entrée de jeu, en particulier sur les beaux échanges qui ont mené aux buts d'Alex Ovechkin, son 43e réussi en avantage numérique, et de Nicklas Backstrom.

«Qu'est-ce qu'on pouvait faire contre des exécutions du

genre», a demandé le capitaine des Sénateurs Erik Karlsson après coup.

Ces filets se sont ajoutés à celui de Mike Richards qui ouvrait le pointage, celui-ci ayant été laissé fin seul devant le filet de Craig Anderson après que Bobby Ryan ait commis un revirement le long de la bande.

C'était la 48e fois cette saison que les Sénateurs encaissaient le premier but d'un match et leur fiche dans ces rencontres est maintenant de 13-28-7. Les Capitals, ont, sont à peu près imbattables quand ils s'inscrivent au tableau indicateur en premier lieu (31-2-0).

Ottawa n'a quand même pas abandonné après ce premier tiers désastreux, dominant 30-22 au chapitre des lancers. Le gardien des Capitals Braden Holtby n'a cédé que sur le tir voilé de Chris Wideman en période médiane, puis à 93 secondes de la fin quand Mika Zibanejad a réduit l'écart à un but en saisissant le retour d'un lancer hors cible de Karlsson.

T.J. Oshie a cependant complété dans une cage déserte après que Mike Hoffman, auteur de deux passes jusque là, ait échappé le disque près de son filet.

Faux départ

«Au fil des 60 minutes, nous avons mieux joué qu'eux, obtenu plus de tirs. On a travaillé fort, mais il nous manquait un but», a dit Hoffman.

«Notre départ n'a pas été assez bon contre le meilleur club de la ligue, on leur a donné des chances et le meilleur club de la ligue va en tirer profit», a pour sa part noté Zibanejad.

L'attaque à cinq des locaux aurait pu les ramener dans le match, mais elle a été blanchie pour un 10e match de suite (0 en 27+). Un avantage numérique de deux hommes pendant 63 secondes en première période n'a donné qu'une bonne chance de compter, mais le tir d'Erik Karlsson a abouti sur le poteau.

Les Sénateurs ont quitté Ottawa immédiatement après la rencontre alors qu'ils rendront visite aux Islanders de New York mercredi soir à Brooklyn.

Huit parties avant de regarder en arrière

La sortie d'Eugene Melnyk n'a pas affecté les... (Fred Chartrand, PC) - image 3.0

Agrandir

La sortie d'Eugene Melnyk n'a pas affecté les troupes, a maintenu le capitaine Erik Karlsson après le revers de 4-2 des siens.

Fred Chartrand, PC

La sortie de leur propriétaire Eugene Melnyk promettant des changements pendant la saison morte n'a pas affecté la préparation des joueurs des Sénateurs pour leur match contre les Capitals.

En tout cas, c'est ce que le capitaine Erik Karlsson a maintenu après le revers de 4-2 des siens.

«Ce n'est pas surprenant, j'ai fait partie de deux équipes qui ont raté les séries ici et il y a eu de gros changements par la suite. C'est comme ça quand vous ratez les séries dans un marché où vous êtes censés y participer. Nous allons évaluer tout ça après la saison, il nous reste huit parties à jouer et il faut les jouer avec ardeur pour montrer qu'on veut rester ici, qu'on va jouer pour nos coéquipiers et nos partisans. Ce qu'il (Melnyk) dit présentement ne nous dérange pas, on n'y peut rien présentement. Ce qui doit arriver va arriver après la saison, on va espérer que ce sera pour le mieux», a déclaré Karlsson, qui a ajouté un 74e point à sa fiche dans la défaite.

«Je ne suis pas certain des changements nécessaires ici. Tout le monde dans ce vestiaire ne peut faire que leur possible, faire leur travail au niveau hockey, a pour sa part indiqué Mike Hoffman. Ce n'était pas vraiment une distraction. On joue dans la meilleure ligue au monde, nous sommes des professionnels et ça fait partie de la business. On a tous vécu des choses du genre pour arriver jusqu'ici.»

«Le propriétaire est le propriétaire, c'est lui qui investit son argent dans le club... On discutera de tout ça à la fin de la saison, a lancé de son côté l'entraîneur-chef Dave Cameron d'un ton exaspéré. Ce sujet est clos.»

Blessé au bas du corps en troisième période, Dion Phaneuf n'a pas accompagné ses coéquipiers à New York et le club a rappelé Freddy Claeson de son club-école de Binghamton pour le remplacer.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer