Gomez écarté du jeu de puissance

Scott Gomez n'a récolté qu'une passe en neuf... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Scott Gomez n'a récolté qu'une passe en neuf rencontres avec l'organisation.

Etienne Ranger, LeDroit

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Son jeu de puissance ayant été blanchi à ses neuf dernières parties, il était inévitable que l'entraîneur-chef Dave Cameron brasse ses cartes sur cette unité pas très spéciale à l'heure actuelle.

Contre le Canadien samedi, les Sénateurs n'ont obtenu que deux attaques à cinq, mais ils en ont profité pour montrer un nouvel alignement où Dion Phaneuf a obtenu une promotion de la deuxième à la première unité, remplaçant Mike Hoffman à la pointe aux côtés d'Erik Karlsson, avec Mark Stone, Mika Zibanejad et Zack Smith comme attaquants. Hoffman avait le même rôle sur la deuxième unité, à la pointe avec Karlsson tandis que Bobby Ryan, Jean-Gabriel Pageau et Alex Chiasson leur tenaient compagnie.

Le grand perdant de l'opération est le décevant Scott Gomez, qui n'a qu'une petite passe en neuf parties depuis qu'il a été mis sous contrat pour le reste de la campagne, même s'il était utilisé régulièrement en avantage numérique jusqu'à samedi.

« Le défi pour un entraîneur, c'est de savoir combien de temps vous devriez laisser un gars dans un poste et le laisser travailler pour s'en sortir. Il y a des scénarios où vous devez laisser les gars jouer, mais à un moment donné, assez, c'est assez et vous devez effectuer des changements », a expliqué Cameron sans jamais nommer le vétéran de 36 ans dont il a souvent vanté les qualités de leaders récemment.

Hoffman, pour un, n'avait pas d'objection à ce changement d'effectifs, lui qui a amassé au moins un point lors de ses quatre derniers matches (un but, quatre passes).

« Nous avons changé les unités et notre style en zone offensive, ça nous a donné quelques chances. On doit tirer un peu plus, trouver un moyen que nos tirs se rendent au filet et rendre la vie difficile au gardien pour voir la rondelle. Le dernier match (contre Montréal samedi) a été un test pour nos nouvelles unités, j'aime comment elles sont alignées. Ça devrait commencer à rentrer bientôt », estime le meilleur buteur des Sénateurs avec ses 26 buts, dont 8 ont été marqués sur l'attaque à cinq.

Les Sénateurs n'ont eu que deux chances de déployer ces nouvelles unités contre les Canadiens, ce qui portait leur disette à 23 supériorités numériques consécutives sans marquer. Une séquence noire qui les a repoussés au 26e rang à ce chapitre dans la LNH (16,3 %), leur dossier à domicile étant toujours le pire du circuit Bettman (11,9 %).

« Quand tu es en confiance en avantage numérique, les jeux semblent faciles à faire, il y a une ligne de tir et tout le monde a confiance de prendre un lancer. Mais quand ça ne va pas bien, tout le monde se remet en question et quand tu te mets à penser trop, tu es déjà dans le trouble. Ça va peut-être un but où on ramasser les vidanges pour s'en sortir », pense Hoffman.

« Mon expérience est que pour mettre fin à une mauvaise séquence du genre, ça va prendre un but pas très beau. Le jeu va s'ouvrir ensuite », ajoutait Bobby Ryan de son côté.

Wiercioch au rancart

Le défenseur Patrick Wiercioch n'a disputé que deux des 13 derniers matches des siens et alors qu'il semblait de prime abord être tombé dans les mauvaises grâces de son entraîneur, il appert qu'il composait avec une blessure au haut du corps plus grave qu'estimée à l'origine.

Alors qu'il pratiquait toujours avec son club la semaine dernière, il brillait par son absence lundi et Dave Cameron a indiqué après coup que son absence sera réévaluée « de semaine en semaine », plutôt qu'au jour le jour.

L'arrière qui soignerait une blessure à une épaule selon la rumeur qui court au CCT pourrait donc avoir terminé sa saison, vu que celle-ci prendra fin dans trois semaines.

Les leçons de Neil

Après s'être porté à sa défense samedi après une mise en échec percutante de Mike Brown, Chris Neil a passé du temps à la fin de l'entraînement de lundi à donner quelques conseils pugilistiques à son jeune compagnon de trio Nick Paul.

« Je lui ai montré quelques trucs, c'est un gros bonhomme et il est fort, je le vois dans le gymnase. Il ne se battra pas tous les soirs, mais il doit être capable de se protéger et éviter de se faire passer un KO », a raconté le vétéran dur à cuire des Sénateurs.

Recherche de souvenirs

Le propriétaire des Sénateurs Eugene Melnyk tiendra une conférence de presse mardi matin au Centre Canadian Tire pour dévoiler les détails d'une collecte d'articles commémorant les 25 ans d'histoire de l'équipe ainsi que du hockey dans la capitale.

Il sera accompagné pour l'occasion de l'archiviste de la Ville d'Ottawa, Paul Henry, et du directeur général du Musée canadien de l'histoire, Jean-Marc Blais, en plus d'Erik Karlsson, Chris Phillips et Laurie Boschman, le premier capitaine des Sénateurs.

Phillips est toujours sur l'alignement de l'équipe, mais le d.g. Bryan Murray a dit récemment que son dos opéré l'an dernier ne lui permettra pas d'effectuer un retour au jeu cette saison. Reste à voir si le vétéran de 38 ans annoncera sa retraite à la conclusion de cette campagne perdue.

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