Semaine difficile en perspective

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Les Capitals n'avaient pas fait de quartier lors du dernier duel entre les deux capitales, le 10 janvier dernier, alors qu'ils ont écrasé les Sénateurs 7-1.

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Alors qu'ils jouent pour leur fierté d'ici la fin de la saison, les Sénateurs d'Ottawa devront affronter mardi un club qui leur a infligé un de leurs plus cuisants revers de la campagne, les Capitals de Washington.

Les meneurs au classement général de la LNH avec 107 points n'avaient pas fait de quartier lors du dernier duel entre les deux capitales, le 10 janvier dernier, Alex Ovechkine dirigeant l'offensive des siens avec un doublé - incluant son 500e but en carrière - dans un gain facile de 7-1.

L'entraîneur-chef Dave Cameron a dit lundi qu'il n'avait pas l'intention de rappeler cette déconfiture à ses joueurs avant que les Capitals ne s'amènent au Centre Canadian Tire. Il a certes pris ce résultat en considération cependant lors de son choix de gardien puisque Craig Anderson sera d'office même si Andrew Hammond a réussi un blanchissage à sa dernière sortie samedi contre Montréal. 

C'est ce dernier qui avait été victime de l'explosion de Washington en janvier.

Marc Méthot, pour un, est convaincu que ses coéquipiers voudront faire amende honorable, eux qui ont aussi perdu 2-1 contre les visiteurs en décembre.

« On sait qu'on affronte une vraie bonne équipe, la motivation devra être présente pour tout le monde dans notre groupe sinon ça ne sera pas beau. On doit connaître un de nos meilleurs matches de la saison et donner un bon spectacle... Personne ne veut avoir l'air stupide sur la glace, tu veux connaître un bon match d'un point de vue personnel, ce qui ne peut qu'aider l'équipe », a-t-il indiqué au retour au boulot après une journée de congé dimanche.

« Je l'ai dit un million de fois, nous ne sommes pas où nous voulons être au classement, mais pour ce que ça vaut, nous sommes à l'aise avec notre jeu présentement. Jouer avec de la fierté, c'est quelque chose qu'on doit maintenir. On le doit à nos amateurs de continuer à essayer de gagner des parties, c'est pour ça qu'on joue. L'atmosphère est encore bonne dans ce vestiaire malgré tout, on va faire de notre mieux », a ajouté le défenseur franco-ontarien.

La semaine des Sénateurs au complet ne sera pas de tout repos alors qu'après cette visite d'Ovechkine et compagnie, ils se rendront à Brooklyn pour la première fois afin d'affronter les Islanders mercredi, avant de conclure en recevant les Ducks d'Anaheim, une des puissances de l'Ouest, samedi soir.

« Ça va être un bon défi pour l'équipe, ça va nous montrer où on se situe par rapport à ces clubs-là », pense Méthot.

Les Capitals (51-15-5) ont 31 points d'avance sur des Sénateurs (34-31-8) qui n'ont presque plus de chances de participer aux séries (0,2 % selon sportsclubstats.com).

« Nous avons laissé filer des points contre des clubs qui sont derrière nous au classement et à la fin de l'année, on va le regretter. Mais en général, nous avons joué au niveau de nos adversaires, on a bien fait contre les bons clubs », notait pour sa part l'attaquant Bobby Ryan.

« On joue les uns pour les autres et on va tenter de gagner tous les matches qu'il reste sur la table. Ce sont nos séries présentement. Je ne veux pas savoir quelles sont nos chances statistiquement. Tant que c'est mathématiquement possible, on va venir à l'aréna et essayer de se rapprocher de notre but. On aura une longue saison morte pour analyser pourquoi nous n'avons pas été capables de commencer la saison comme on avait fini la dernière », a-t-il aussi mentionné.

Bobby Ryan... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 2.0

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Bobby Ryan

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Ryan n'ira pas à Moscou

À l'approche de la fin d'une saison qui ne sera pas couronnée par une participation aux séries éliminatoires à moins d'un miracle, plusieurs joueurs des Sénateurs auront probablement l'option d'allonger celle-ci en participant aux championnats mondiaux qui auront lieu à Moscou en mai.

Mais l'attaquant Bobby Ryan ne sera certainement pas du nombre alors que sa conjointe attend la visite de la cigogne ce printemps.

« Je ne serai pas en mesure d'y aller avec un bébé qui doit arriver vers la fin du tournoi. Pendant les huit ou neuf mois de la saison, les épouses et les blondes sont souvent négligées alors que nous sommes un peu égoïstes. La saison morte est le temps de s'occuper de la famille », a dit l'Américain de 29 ans, qui aurait pu aider sa cause pour une sélection en vue de la Coupe du monde en participant à la compétition en Russie.

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