Pageau s'approche d'un record d'Alfredsson

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Pageau s'est approché à un seul but en désavantage numérique du record établi par Daniel Alfredsson en 2007-2008.

Justin Tang, Archives PC

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Membre important de l'unité de désavantage numérique des Sénateurs d'Ottawa, Jean-Gabriel Pageau ne se laisse pas berner par la statistique qui saute aux yeux dans son cas: ses six buts en désavantage numérique, un sommet dans toute la LNH.

Le centre gatinois n'est pas satisfait du travail de son club à court d'un homme, même si leurs trois buts dans ces conditions samedi soir ont donné le ton à un gain de 5-0 contre les Canadiens de Montréal, portant le total de l'équipe à 15, aussi un sommet dans le circuit Bettman.

«C'est bien le fun que plusieurs joueurs dans l'équipe comptent en désavantage cette année, mais notre but premier, c'est de donner moins de buts et à ce niveau, on a encore beaucoup de travail à faire», a-t-il raconté dans le vestiaire des gagnants.

Tous ces buts en désavantage représentent un des grands contrastes de cette saison chez les Sénateurs, eux qui occupent le 29e et avant-dernier rang à ce chapitre avec un faible taux d'efficacité de 75,4%. 

En faisant remarquer ce problème, Pageau devançait les propos tenus quelques minutes plus tard par l'entraîneur-chef Dave Cameron après ce gain enregistré 24 heures après un revers décevant de 3-1 à Buffalo.

«La chose la plus importante est d'écouler la punition, et nous en avons arraché cette année, a noté Cameron. C'est positif d'avoir compté quelques buts en désavantage numérique. Mais au fil de la saison, nous n'avons pas été assez bons pour tuer les punitions. C'est mieux récemment, mais ça n'a pas été le cas toute la saison... Quand tu obtiens un but en désavantage, c'est une prime. Trois, c'est exceptionnel.»

Pageau s'est ainsi approché à un seul but en désavantage numérique du record pour une saison de Daniel Alfredsson établi en 2007-2008. Antoine Vermette en avait compté six lui aussi en 2005-2006.

Curtis Lazar et Alex Chiasson ont également déjoué Ben Scrivens pendant qu'un Sénateur était au cachot samedi, tandis que Marc Méthot et Mika Zibanejad ont compté à quatre contre quatre et cinq contre cinq, respectivement. 

C'était la première fois en deux saisons ensemble que les trois francophones des Sénateurs comptaient dans un même match. 

«C'est le fun, c'est une première et on va en profiter pendant que ça passe», a ajouté Pageau.

Les succès de ce dernier contre le Tricolore se poursuivaient donc alors qu'il a maintenant six buts et deux passes en 10 parties de saison régulière contre eux. Trois de ses six buts en désavantage cette saison sont à leurs dépens. «C'était juste une question de temps (avant qu'il compte contre eux)», a souligné Lazar.

«Ce but a changé le momentum de la partie et s'est avéré très important. Pager, c'est un gars qui joue avec ardeur tous les soirs, un compétiteur, mentionnait le défenseur Dion Phaneuf, qui s'est fait remarquer par ses coups d'épaule lors du match de samedi. C'est un bon gars à avoir dans ton équipe, j'ai joué contre lui pendant un bout de temps et j'ai eu ma part de batailles contre lui. Il joue avec ardeur lors de chaque match.»

C'était la première fois dans toute son histoire que les Canadiens accordaient trois buts alors qu'ils bénéficiaient d'un jeu de puissance. «Je pense bien que c'est la première fois que je vois ça. C'est une question d'exécution et de concentration», a dit leur entraîneur Michel Therrien après coup.

Dernière note concernant les unités spéciales, le jeu de puissance des Sénateurs a été blanchi - en deux occasions - pour un neuvième match consécutif.

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