Anderson et Hammond résignés

Craig Anderson... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

Agrandir

Craig Anderson

Patrick Woodbury, archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Une possible réduction de la taille de l'équipement des gardiens de but était à l'ordre du jour de la réunion des directeurs généraux mardi à Boca Raton et il semble acquis que des modifications seront apportées à la grosseur des culottes et des plastrons/épaulettes.

Le gardien des Sénateurs Craig Anderson y semblait déjà résigné lorsqu'il a discuté de cette possibilité avant d'affronter le Wild du Minnesota.

«Il y a certainement des gars qui ont l'air bien plus gros qu'ils ne le sont vraiment, peut-être en raison de la marque d'équipements qu'ils portent. J'imagine qu'ils (les dirigeants de la LNH) veulent que ce soit juste pour tout le monde. Ils ne pourront cependant pas changer le fait que la plupart des gardiens font 6' 3'' ou 6' 4'' comparativement à 5' 10'' il y a 15 ou 20 ans. L'important au bout du compte, c'est que les gardiens soient bien protégés. La sécurité doit être la priorité, si c'est le cas et que l'équipement est mieux moulé au corps, tant mieux», a-t-il confié.

Gardien athlétique, Anderson n'est pas un de ces gardiens qui portent des culottes bien trop grandes pour sa taille, lui qui fait 6' 2'' et pèse environ 180 livres. «J'aime pouvoir bouger», dit-il. 

Hausser le nombre de buts

L'objectif est évidemment d'augmenter le nombre de buts comptés, qui est à 5,3 par partie, très près de la moyenne de 5,14 lors de la saison 2003-2004 qui a précédé le lock-out après lequel des mesures drastiques - retrait de la ligne rouge, application plus stricte des règlements concernant l'obstruction - ont été adoptées pour stimuler les offensives.

Anderson et son partenaire Andrew Hammond ne sont pas convaincus qu'une simple réduction de l'équipement des gardiens, qui ont déjà vu la largeur et la hauteur de leurs jambières être notamment limitées, va suffire à renverser la tendance, cependant.

«Tout le monde dans la ligue joue trop bien défensivement de nos jours, tout le monde se replie et met de la pression sur le porteur de la rondelle, qui n'a presque plus de temps pour faire un jeu. Tu ne pourras jamais changer ça maintenant, la façon dont les gars se replient. C'est ça la raison numéro un pour le nombre de buts par matches qui diminue», souligne Anderson.

«Je présume que les choses vont changer, mais ça ne donne rien de s'en faire avec ça, a indiqué Hammond. Je compare ça un peu au baseball à l'époque où tous les gars étaient sur les stéroïdes, puis qu'ils ont su que ça serait surveillé plus étroitement. Nous, on n'a rien à cacher, si c'est pour augmenter le nombre de buts, ça va être partout pareil. Si c'est pour améliorer le jeu, nous sommes en faveur. Ce ne sera pas un trop gros ajustement.»

«De nos jours, les gardiens sont mieux encadrés, ils travaillent avant chaque pratique avec leurs entraîneurs. Et le jeu défensif fait l'objet de beaucoup d'attention des entraîneurs, avec le vidéo et tout... Je ne sais pas si compter plus de buts est la réponse pour rendre le hockey plus populaire, il l'est au Canada en tout cas. Au soccer, les parties se soldent avec des pointages de 1-0 ou 2-1 et c'est le sport le plus populaire au monde», a-t-il ajouté.

Soirée de sensibilisation à l'autisme

Les Sénateurs ont tenu une soirée de sensibilisation à l'autisme à l'occasion de leur match contre le Wild et le gardien Andrew Hammond en a profité pour révéler qu'il a fait peinturer une petite pièce de casse-tête mauve à l'arrière de son masque pour appuyer cette cause et surtout son neveu de six ans, Finn, qui est atteint de ce trouble du développement.

«C'est la dernière chose que je vois en mettant mon masque et quand j'éprouve des difficultés, ça me rappelle qu'il y a des gens qui ont une vie bien plus difficile que moi. Je suis chanceux de faire ce que je fais et en même temps, c'est un signe d'appui pour Finn, le fils de ma soeur. Avant que ma famille soit touchée, je ne connaissais pas beaucoup l'autisme. C'est bon que le club tienne une soirée comme ça pour sensibiliser les gens et si quelqu'un voit le dessin sur mon masque et s'informe de sa signification, ça pourrait sensibiliser d'autres personnes», a confié le «Hamburglar».

L'ancien Sénateur Shaun Van Allen a aussi participé à la soirée par l'entremise d'une vidéo tourné avec son fils Aaron, qui est autiste.

Chiasson n'a pas besoin de compter

Alex Chiasson... (Étienne Ranger, Archives LeDroit) - image 4.0

Agrandir

Alex Chiasson

Étienne Ranger, Archives LeDroit

L'attaquant québécois Alex Chiasson était en quête d'un premier but en 10 matches contre le Minnesota, mais son patron Dave Cameron a mentionné mardi qu'il était satisfait de sa tenue aux côtés de Mika Zibanejad et Mike Hoffman.

«Le défi pour 'Chiass' est de ne pas évaluer son jeu en terme de points. Tout le monde veut compter, c'est certain, mais je pense qu'il réalise qu'il n'a pas besoin de compter pour être un bon joueur. C'est un gros gars qui patine bien, qui peut faire de la place pour ses coéquipiers en distribuant les coups d'épaule dans les coins et en fonçant au filet. Par le passé, il se faisait la vie dure quand il ne saisissait pas ses chances de compter, il créait de l'énergie négative. On veut qu'il réalise qu'il n'y a pas de pression sur lui pour marquer, il va obtenir son temps de glace s'il fait tout le reste qu'on attend de lui», a-t-il souligné.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer