Zibanejad veut produire beaucoup plus

Depuis son tour du chapeau contre les Flames,... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Depuis son tour du chapeau contre les Flames, il y a plus de deux semaines, le suédois a été limité qu'à un but et une passe.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Quand Mika Zibanejad a explosé pour le tour du chapeau le plus rapide de l'histoire des Sénateurs il y a un peu plus de deux semaines à Calgary, il avait dit espérer que ce serait le début d'une bonne séquence après une longue disette.

Limité à une petite passe à ses six sorties suivantes, le centre suédois n'allait pas répéter la même erreur après avoir enfin secoué les cordages à nouveau samedi dernier dans le gain de 4-0 contre les Maple Leafs, ouvrant le pointage pour ce qui devait s'avérer le but gagnant, son septième de la saison - un sommet au sein de son club, son plus proche poursuivant à ce chapitre, Mike Hoffman, n'en ayant que trois.

« J'avais dit (qu'il pensait débloquer) la dernière fois après le match à Calgary et il ne s'est rien passé. Je ne vais rien dire cette fois, je vais juste continuer à jouer et on verra ce qui va arriver. On repart à zéro lors du prochain match (mardi contre le Minnesota) », a-t-il confié après l'entraînement des Sénateurs au Centre Canadian Tire lundi.

En l'absence de Kyle Turris, Zibanejad devait être celui qui prendrait les bouchées doubles dans le dernier droit pour les Sénateurs, mais c'est plutôt l'émergence du trio de Jean-Gabriel Pageau entre Zack Smith et Mark Stone qui leur permet de conserver de minces, très minces espoirs de participer aux séries. À leurs 10 dernières sorties, ils se sont partagé une récolte de 34 points (10 chacun pour Smith et Pageau, 14 pour Stone).

Pendant ce temps, Zibanejad a vu plusieurs ailiers différents défiler à ses côtés. 

Jumelé majoritairement à Bobby Ryan depuis le début de la saison, il a perdu ce franc-tireur au profit du vétéran Scott Gomez. À part ses trois buts en 2:38 minutes contre les Flames, il a été trop souvent invisible, n'ayant pas marqué à ses neuf parties précédentes.

Depuis trois parties, il se retrouve entre Mike Hoffman et Alex Chiasson, un trio qui semble encore chercher ses repères.

« Ça s'en vient, on joue de mieux en mieux, mais on doit trouver un moyen de produire en attaque et ça commence avec moi. Plus on crée de choses en offensive, plus la confiance est là, je garde la rondelle plus longtemps pour faire quelque chose avec, être créatif. Trop souvent, je ne me donne pas de chance de faire un jeu quand j'ai le disque, c'est quelque chose qui m'achale. Je travaille là-dessus. Je sais comment jouer pour être efficace et récemment, la frustration prend le dessus beaucoup trop souvent, et ça arrive quand on ne crée pas d'attaque », mentionne le Suédois de 22 ans.

« La saison est faite de hauts et de bas, et quand tu es au plus bas, il faut être capable d'en ressortir quelque chose », a-t-il ajouté.

Son entraîneur Dave Cameron parle souvent du manque de constance de son équipe et si Zibanejad en est un exemple flagrant, il ne veut pas le pointer du doigt pour tous les maux de son club.

« Toute notre équipe a eu des hauts et des bas, ce n'est pas l'affaire d'un seul gars. C'est notre défi, on doit être à notre meilleur chaque soir. Nous avons été meilleurs à ce chapitre récemment, à part pour le mauvais match en Floride. Nous avons encore de mauvaises tendances, on peut être têtu et ne pas bien gérer la rondelle. Mais je vois de l'amélioration », a-t-il noté.

« Des gars comme Zibanejad et Hoffman sont parmi nos piliers et si nous voulons avoir du succès, c'est certain qu'ils doivent être là lors de chaque match. Ils sont allés chercher un gros but l'autre soir (contre Toronto) et j'ai trouvé que 'Hoff' a fait beaucoup de bonnes choses parce qu'il patinait. Il a été récompensé avec un point, mais il a surtout joué de la bonne façon », a ajouté Cameron au sujet de son meilleur buteur, qui n'a pas compté depuis qu'il a atteint le plateau des 25 buts il y a huit matches.

Murray: une décision d'ici un mois

Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray... (Sean Kilpatrick, Archives PC) - image 3.0

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Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray

Sean Kilpatrick, Archives PC

Le directeur général des Sénateurs Bryan Murray est demeuré en Floride après le passage de l'équipe à Fort Lauderdale la semaine dernière, alors que les Panthers ont invité les membres de leur édition de 1995-1996 qui avait atteint la finale de la coupe Stanley pour une grande fête tenue samedi. Il a ensuite pris le chemin de Boca Raton, où la réunion des directeurs généraux de la LNH s'est mise en branle lundi.

La grande question est évidemment de savoir s'il s'agit de sa dernière réunion du genre, alors que l'homme de hockey de Shawville n'a toujours pas annoncé ses intentions pour son avenir.

Lundi, il a confié au respecté chroniqueur de TSN, Bob McKenzie, qu'il se donne un autre mois pour décider s'il reviendra à son poste de d.g. la saison prochaine, ou s'il se contentera du poste de consultant prévu à son contrat.

Un rappel que Murray lutte contre un cancer colorectal depuis près de deux ans. Une décision dans un mois voudrait dire qu'il ferait son annonce vers la fin de la saison régulière, le 9 avril dans le cas des Sénateurs.

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