Chiasson craint d'être échangé

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Le fait que les Sénateurs passent la présente semaine sur la route aide Alex Chiasson à penser un peu moins à la possibilité qu'il soit échangé.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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(VANCOUVER) Alex Chiasson ne le cache pas, il a hâte que le 29 février soit passé.

L'attaquant québécois des Sénateurs est un peu nerveux à l'approche de la date limite des transactions dans la Ligue nationale de hockey, même si son nom n'a pas vraiment fait l'objet de rumeurs.

«Tu es tout le temps au courant des choses qui peuvent se passer, a-t-il confié avant le match de jeudi contre les Canucks. En même temps, tout le monde le dit, il faut trouver le moyen de laisser la business en dehors du hockey.»

Le fait que les Sénateurs passent la présente semaine sur la route l'aide à penser un peu moins à la possibilité qu'il soit échangé pour la deuxième fois de sa carrière, lui qui est débarqué dans la capitale nationale, faut-il le rappeler, dans l'échange qui a envoyé Jason Spezza à Dallas à l'été 2014. Récemment rappelé, l'attaquant Nick Paul avait été l'autre espoir impliqué dans cette transaction.

«Ça aide d'être tous les gars ensemble sur la route, on va magasiner, on lunche et on va souper pas mal tout le monde ensemble. Ça fait que tu n'as pas les idées à ça, ce qui aide un petit peu le processus. Reste qu'à travers la ligue, il y a des équipes qui vont essayer de se départir d'une couple de contrats, d'autres vont essayer d'aller chercher un joueur ou deux peut-être pour aider dans la course aux séries. Je n'ai pas de contrôle là-dessus, mais de la façon qu'on joue dernièrement, ça prouve quel genre d'équipe on peut être et je peux y contribuer», mentionne-t-il.

Chiasson, qui a signé un contrat d'un an de 1,2 million $ l'été dernier après avoir perdu sa cause devant un arbitre, a compté deux buts à ses trois dernières parties (avant jeudi), soit depuis qu'il a été jumelé à Jean-Gabriel Pageau et Zack Smith sur le troisième trio de l'équipe. Il ne demanderait pas mieux que de conserver cette place de choix pour un bon bout de temps.

«Au-delà des buts et des points, je trouve que dernièrement, je joue avec plus de confiance, je suis plus à l'aise avec la rondelle pour faire des jeux. J'essaie de ne pas penser, d'y aller plus avec mon instinct et laisser les choses aller. C'est certain qu'en ce moment, avec Pager et Zack, qui est "en feu", on ne se cachera pas, ça va bien. On dirait que Zack est toujours à la bonne place au bon moment, et ça aide beaucoup notre trio», souligne celui qui a cinq buts et quatre passes à sa fiche en 56 parties.

Turris à la maison

Kyle Turris a été blanchi à ses 13 dernières... (Etienne Ranger, Archives LeDroit) - image 3.0

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Kyle Turris a été blanchi à ses 13 dernières parties, tandis qu'il n'a pas marqué de but lors de ses 24 dernières sorties.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Le centre Kyle Turris a profité pleinement de la journée de congé des Sénateurs mercredi dans son patelin de Vancouver, passant du temps de qualité en famille.

«J'ai passé la journée avec ma mère et mon père, puis il y a eu plusieurs bons amis qui sont venus souper à la maison. C'était vraiment bien, c'est toujours le fun de voir ses proches et de relaxer avec eux», a-t-il raconté avant d'affronter les Canucks jeudi.

Un sujet n'a pas été abordé à la table: sa profonde léthargie qui l'a vu être blanchi à ses 13 dernières parties, tandis qu'il n'a pas marqué de but lors de ses 24 dernières sorties. «Non, il n'a pas été question de hockey du tout... C'est certain que c'est frustrant, j'aimerais contribuer avec quelques points. Tout ce que je peux faire, c'est essayer d'aider l'équipe de n'importe quelle façon possible pour qu'on participe aux séries», a-t-il réitéré.

Wiercioch retranché

Au lendemain de l'annonce d'une prolongation de contrat de deux ans signée par Chris Wideman, ce dernier est demeuré dans l'alignement pour un deuxième match consécutif, l'entraîneur-chef Dave Cameron mettant un terme au système d'alternance entre lui et Patrick Wiercioch.

Ce dernier n'a donc pas eu la chance de jouer devant ses proches, lui qui est natif de Burnaby, en banlieue de Vancouver, mais qui a grandi à Maple Ridge, à une heure de route.

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