Pouliot se plaît à la gauche de McDavid

Les Sénateurs d'Ottawa visitaient Benoit Pouliot et les... (La Presse Canadienne)

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Les Sénateurs d'Ottawa visitaient Benoit Pouliot et les Oilers d'Edmonton mardi soir. La recrue Nick Paul a ouvert la marque avec son premier but en carrière dans la LNH.

La Presse Canadienne

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Comme les Oilers, Benoit Pouliot a gagné à la loterie en se retrouvant jumelé à Connor McDavid.

Une autre saison de misère s'achève dans la capitale albertaine, mais la tenue du premier choix au repêchage de l'été dernier donne espoir que l'avenir sera un peu plus rose à Edmonton. 

L'attaquant franco-ontarien originaire d'Alfred produit à la gauche du jeune prodige de 19 ans sur un trio complété par Jordan Eberle, ce qui fait que deux ans après avoir quitté des Rangers de New York qui venaient d'atteindre la finale de la coupe Stanley, il ne regrette pas la décision de signer un contrat de cinq ans avec les Oilers.

«C'est certain que c'est frustrant de perdre plus de matches qu'on en gagne, mais au moins, c'est moins pire que l'an passé. Avec tous les changements que nous avons faits, l'atmosphère est un peu meilleure que l'an dernier, on voit du positif au bout de la ligne... Avec le nouveau personnel d'entraîneurs et de dirigeants, des gars qui ont gagné partout ailleurs, ça n'a pas le choix de tourner de bord à un moment donné. C'est une question de temps, même si les gens d'Edmonton sont un peu tannés, ça fait 10 ans que ça dure», confiait Pouliot au Droit avant d'affronter les Sénateurs mardi soir.

L'auteur de 14 buts et 21 passes pour 35 points en 51 parties - avant le match - dresse un parallèle entre McDavid et son centre précédent avec les Rangers, le Gatinois Derick Brassard.

«On dirait qu'il (McDavid) est revenu encore plus fort qu'il l'était après sa fracture de la clavicule. C'est le fun pour moi et pour l'équipe, il peut faire n'importe quoi sur la glace, souligne-t-il. À New York, j'ai adoré jouer avec Derick, il est un bon passeur, un gars intelligent sur la glace. Pour 'Zucc' (Mats Zuccarello) et moi, c'était juste de trouver de l'espace libre sur la glace et il allait nous trouver. Avec Connor, c'est un peu la même chose, sauf qu'il est plus rapide. C'est probablement le meilleur patineur de la ligue, et il est fort avec la rondelle aussi. Ces gars-là pensent la game de la même façon.»

«En tout cas, je n'ai pas à me plaindre d'avec qui je joue depuis que je suis arrivé ici, moi qui jouais avec 'Nuge' (Ryan Nugent-Hopkins) l'an passé», ajoute Pouliot.

L'ancien premier choix du Wild du Minnesota, qui a aussi porté les couleurs du Canadien au fil de sa carrière, écoule la deuxième année d'un contrat qui lui rapporte 4 millions $ par an. Une offre qui avait damé le pion à celle des Sénateurs, qui le convoitaient quand il est devenu agent libre à l'été 2014.

Joueurs à vendre

Au même moment de l'entrevue qui se déroulait dans le vestiaire des Oilers, le d.g. Peter Chiarelli tenait un point de presse à l'extérieur de celui-ci où il a clairement laissé entendre qu'il entendait être «vendeur» d'ici la date limite des transactions, lundi prochain. «Je n'aime pas où nous sommes au classement. J'aimerais grossir l'équipe et nous avons des besoins à la défense, c'est évident. Je suis prêt à explorer toutes les options, mais certains gros échanges sont plus susceptibles d'arriver à l'été, avant le repêchage», a-t-il dit.

Comme il connaît une bonne saison, Benoit Pouliot peut probablement dormir sur ses deux oreilles d'ici à lundi, même s'il n'a pas de clause de non-échange dans son pacte: «Ça ne m'énerve pas, si quelque chose doit arriver, ça arrivera. On verra», dit le père d'une petite fille de presque deux ans, Alexia, qui aura bientôt une petite soeur, la venue de la cigogne étant attendue au mois d'avril.

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