Dernière visite spéciale pour Jason Smith

Les Sénateurs d'Ottawa jouaient un dernier match au... (La Presse Canadienne)

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Les Sénateurs d'Ottawa jouaient un dernier match au Rexall Place, mardi soir. Les Oilers d'Edmonton emménageront dans un nouvel aréna au centre-ville à l'automne 2016.

La Presse Canadienne

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Jason Smith est né et a grandi à Calgary, mais ça ne l'empêchait pas d'être un partisan des Oilers d'Edmonton quand il était jeune.

L'entraîneur adjoint des Sénateurs d'Ottawa a plus tard endossé leurs couleurs pendant un peu plus de sept saisons, ce qui fait qu'il a eu un petit pincement au coeur en passant au Rexall Place, qu'il a mieux connu sous son ancien nom de Northlands Coliseum, pour la dernière fois mardi.

«Pendant toutes les années où j'ai joué, c'était l'endroit qui avait la meilleure glace. Ça reste spécial pour moi d'avoir porté les couleurs de cette équipe dont j'étais un partisan même si je venais de Calgary.

«Il y avait toujours une belle ambiance à cet endroit, les partisans sont des connaisseurs, ils sont passionnés par leur équipe», a-t-il confié au Droit avant la confrontation entre ses deux anciens clubs, lui qui a terminé sa carrière à Ottawa avec la dernière de ses 16 saisons chez les professionnels en 2008-2009.

Ses meilleurs souvenirs à Edmonton remontent évidemment au printemps 2006, alors qu'ils avaient atteint de façon bien improbable la finale de la coupe Stanley, s'inclinant en sept parties contre les Hurricanes de la Caroline alors que le gardien Dwayne Roloson a été blessé pendant la finale.

«C'était excitant de se rendre jusqu'en finale de cette façon, l'atmosphère en ville était quelque chose de spécial. Ça aurait évidemment été encore mieux si le résultat avait été différent, mais ça reste un moment spécial pour moi et tous les gars de cette équipe», raconte-t-il.

Le jeune Jason Smith a un souvenir un peu plus flou de sa première visite du domicile de son équipe favorite. «Je les ai vus quelques fois à Calgary, mais j'avais de la parenté qui avait accès à des billets et j'ai pu venir une fois à Edmonton pour les voir. Il n'y avait pas de meilleure équipe à l'époque, être un jeune et voir de près les (Wayne) Gretzky, (Paul) Coffey), (Grant) Fuhr et tous les autres grands joueurs, (Mark) Messier, (Jari) Kurri, (Glenn) Anderson, c'était incroyable», ajoute Smith.

Une attaque à cinq à réveiller

Au début de leur voyage de trois parties dans l'Ouest canadien, les Sénateurs espéraient que le débalancement de leur jeu de puissance, bien meilleur à l'étranger qu'à domicile, allait se poursuivre. Erik Karlsson, le quart-arrière de cette attaque à cinq, est incapable d'expliquer pourquoi son club est 30e et dernier dans la LNH à domicile avec l'avantage d'un homme (13,0%) alors qu'il est cinquième à l'étranger (23,0%). «Je ne sais pas pourquoi, c'est une bonne question. Parfois, ça peut être plus difficile si l'adversaire prend plusieurs punitions, mais que ça ne va pas bien à la maison, la pression augmente. On va au moins essayer de poursuivre la tendance dans l'Ouest cette semaine», a-t-il indiqué. «Si on savait pourquoi, on l'aurait corrigé il y a longtemps», a pour sa part dit l'entraîneur-chef Dave Cameron à ce sujet, lui qui a vu son club être blanchi en huit chances lors de sa série de trois victoires qui a précédé le match de mardi soir contre les Oilers. Celui-ci a apporté un changement à son alignement mardi, insérant Chris Wideman à la place de Patrick Wiercioch sur la troisième paire de défenseurs.

Phaneuf battu... au ping-pong

Comme il est originaire d'Edmonton et qu'il allait disputer son dernier match au Rexall Place devant environ 30 parents et amis, Dion Phaneuf était un joueur très convoité dans le vestiaire des Sénateurs en matinée. Il a parlé de ses souvenirs de l'amphithéâtre, où il n'avait pas joué un vrai match avant d'arriver dans la LNH, en plus de remonter encore plus loin dans le temps pour parler de la victoire de son club novice AAA au prestigieux tournoi The Brick. «J'ai encore le trophée dans ma chambre chez mes parents», a-t-il raconté. À son arrivée à Ottawa, il semble cependant qu'il y a un trophée de champion qu'il a perdu: alors qu'il était le meilleur joueur de ping-pong dans le vestiaire des Maple Leafs, Erik Karlsson s'est fait un plaisir de révéler qu'il avait déjà été vaincu à ce sport qui est également populaire dans le vestiaire des Sénateurs. «Je l'ai battu facilement, a-t-il confié. S'il était le meilleur à Toronto, ça en dit long sur eux, non?»

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