Il y a un an, l'épopée du Hamburglar

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Il y a un an, la grande aventure du Hamburglar commençait.

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Quand il est passé par la capitale mardi, Robin Lehner a raconté à quel point la dernière année lui a semblé «très longue». Pour Andrew Hammond, c'est tout le contraire.

Il y a un an et trois jours, il était un obscur gardien des mineures rappelé parce que Craig Anderson avait été blessé. Il avait été confiné au banc neuf parties de suite lorsque Lehner a pris le chemin de l'infirmerie à son tour, sonné lors d'une collision avec son coéquipier Clarke MacArthur lors d'un revers de 6-3 contre les Hurricanes de la Caroline, les visiteurs jeudi comme par hasard.

Envoyé en relève, Hammond avait accordé deux buts sur cinq tirs pendant le reste de cette rencontre, ce qui n'augurait rien de bon quand le Canadien de Montréal s'est amené deux jours plus tard. Mais c'est plutôt là que la grande épopée du Hamburglar a commencé, lors d'un gain de 4-2 où il a repoussé 42 lancers.

«Ça fait un an aujourd'hui, ce match contre Montréal. Les gens disent que plus ça change, plus c'est pareil et c'est ce qui est arrivé dans mon cas. Beaucoup de choses ont changé, évidemment, mais je me sens encore pareil, j'ai encore la même approche que j'avais, a-t-il confié après l'entraînement matinal des Sénateurs jeudi. C'est fou de penser que ça fait déjà un an, les années passent vite quand tu joues dans cette ligue. Ça te fait réaliser qu'il faut chérir chaque jour et essayer d'en profiter au maximum. Il ne sert à rien de bouder si les choses ne vont pas bien, il faut garder la même attitude jour après jour.»

Hammond, qui avait présenté un dossier de 20-1-2 dans le dernier droit pour mener les Sénateurs en séries, ne se plaindra certes pas de son rôle actuel d'adjoint à Anderson. Il a été récompensé pour son travail de l'an dernier avec un contrat de trois ans, sachant très bien que, n'eût été la blessure à Lehner, échangé à Buffalo l'été dernier, il pourrait tout aussi bien être dans les mineures avec une autre équipe - ou encore en Europe.

Avec sa fiche de 3-6-2 cette saison avec une moyenne de 3,10 et un taux d'efficacité de ,899, il ne se plaindra pas de n'avoir obtenu que quatre départs depuis le début 2016.

«Il y a eu ce tourbillon (l'an passé), et j'étais prêt pour la chance qui s'est présentée à moi. Je ne dirai pas que les choses arrivent pour une raison, mais j'ai eu une deuxième chance alors que ma saison n'allait pas très bien et j'en ai profité au maximum, dit-il. Maintenant, c'est différent, je dois apprendre à composer avec la situation. À part pour mes deux premiers mois chez les pros, j'avais toujours été le gars qui jouait tout le temps. Quand tu ne l'es pas, tu dois trouver d'autres façons de garder le rythme. Je pense l'avoir fait avec Rick (Wamsley, l'entraîneur des gardiens) et je vais être prêt quand ma prochaine chance va se présenter. Car j'ai appris l'an passé que les choses peuvent changer rapidement.»

Papa Hammond

Un autre changement majeur approche dans la vie d'Andrew Hammond, alors que sa conjointe doit accoucher en avril prochain.

Il s'agit d'un premier enfant pour le couple qui s'est marié l'été dernier.

Phaneuf apprécie Pageau

Dion Phaneuf, lors du match de jeudi contre... (Sean Kilpatrick, PC) - image 3.0

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Dion Phaneuf, lors du match de jeudi contre les Hurricanes de la Caroline

Sean Kilpatrick, PC

Un peu plus d'une semaine après son acquisition par les Sénateurs, Dion Phaneuf a tenu un point de presse en matinée où il a réitéré à quel point il apprécie l'accueil qui lui a été réservé dans le vestiaire par ses nouveaux coéquipiers.

Quand il était avec Toronto, le vétéran défenseur semblait souvent se retrouver avec le Gatinois Jean-Gabriel Pageau dans les pattes.

«C'est drôle, a raconté Phaneuf, quand tu joues contre certains gars, tu as des petites batailles lors de différents matches. Il est un gars qui joue toujours avec ardeur, il finit toujours ses mises en échec. Je l'aime pour ça maintenant qu'on est dans la même équipe.»

Staal ambivalent

À l'approche de la date limite des transactions, le centre Eric Staal semble ne pas trop savoir s'il veut rester avec les Hurricanes, avec qui il a gagné une coupe Stanley en 2006, ou tenter d'aller en remporter une autre ailleurs. Son contrat de sept ans, à 8,25 millions $ par année, arrive à échéance cet été.

Il détient une clause de non-échange, et le dg Ron Francis ne lui a pas encore demandé de la lever.

«Je ne serais pas écrasé si une décision est prise et que je m'en allais explorer une opportunité différente, a-t-il dit avant d'affronter les Sénateurs. Mais en même temps, je me concentre à aider cette équipe à gagner.»

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