Turris en panne sèche

Kyle Turris n'a pas pas marqué depuis le... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

Kyle Turris n'a pas pas marqué depuis le 14 décembre dernier contre les Kings.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les Sénateurs d'Ottawa n'auront pas à composer avec l'attaquant des Sabres de Buffalo Evander Kane mardi soir. Ce dernier a été suspendu par son équipe parce qu'il a raté leur entraînement de lundi, ayant fêté un peu trop fort après avoir assisté au match des étoiles de la NBA à Toronto la veille.

Acquis des Jets de Winnipeg l'an dernier, Kane connaissait sa première bonne séquence avec les Sabres, avec cinq buts à ses six derniers matches.

C'est tout le contraire de Kyle Turris avec les Sénateurs qui est en panne complètement sèche.

Le centre du premier trio a franchi le cap des deux mois sans avoir marqué un seul but samedi à Columbus dans le revers de 4-2 des siens, son dernier remontant au 14 décembre dernier contre Los Angeles. C'est une disette de 20 parties sans secouer les cordages, tandis qu'il n'a même pas une seule petite passe à sa fiche à ses 9 derniers matches.

Pendant cette séquence noire, Turris a été au rancart pendant six parties en plus de profiter de la pause du match des étoiles d'une semaine pour soigner une blessure au bas du corps.

Pas besoin de lui faire un dessin, Turris sait très bien que son club aura de la difficulté à revenir dans la course aux séries éliminatoires s'il ne se met pas en marche bientôt. Mais il semble bien clair qu'il n'est pas rétabli à 100% pour ce faire.

«J'essaie juste d'aider l'équipe, je me concentre uniquement là-dessus», a-t-il répondu sèchement quand la question lui a été posée après l'entraînement des siens au lendemain de leur congé dominical habituel.

«Les deux derniers mois ont été frustrants, très frustrants. J'essaie juste de travailler fort pour m'en sortir et aider de n'importe quelle façon que je peux le faire», a-t-il ajouté.

L'entraîneur-chef Dave Cameron a l'air bien conscient que son numéro 7 ne peut produire au même rythme qu'en début de saison ou que l'an dernier (64 points, à égalité au deuxième rang au sein de l'équipe).

«Tout le monde ressent de la pression de marquer présentement. J'obtiens le maximum de Kyle Turris. J'aimerais bien le voir allumer la lumière de but, mais ce n'est pas facile à faire dans cette ligue. Je n'ai pas de problème avec sa façon de jouer», a indiqué Cameron.

«Nous devenons têtus/impatients quand le match arrive à un point critique, on essaie de créer des choses du côté offensif au lieu de continuer à jouer notre système. C'est notre plus grand défi en tant qu'équipe, on doit faire confiance au système et continuer à l'appliquer... Moi, j'aime mon alignement et je crois en ces joueurs», affirmait l'entraîneur-chef en termes plus généraux.

Turris est convaincu que ses coéquipiers sont capables d'effectuer une autre remontée miraculeuse au classement, comme ils l'ont fait pas plus tard que l'an dernier.

«Nous avons beaucoup de talent, d'habiletés. Un bon groupe de gars et de joueurs. C'est à nous de trouver le moyen de partir dans la bonne direction... On a de bonnes intentions, on veut commencer les matches comme il faut, mais quand on se retrouve à tirer de l'arrière 10 fois en 13 matches, ça devient fatigant. On doit trouver un moyen de prendre les devants et ensuite bien gérer notre avance», affirme-t-il.

Les chiffres lui donnent raison: Ottawa a un dossier de 16-3-0 en comptant le premier but, et de 9-23-6 quand c'est leur adversaire qui le fait.

Cameron n'a pas dévoilé l'identité de son gardien, mais il faut s'attendre à ce que Craig Anderson soit confronté à l'ancien Sénateur Robin Lehner, confirmé comme partant par son entraîneur Dan Bylsma.

Du contact pour MacArthur

Les Sénateurs d'Ottawa n'auront pas à... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

La rééducation de Clarke MacArthur se poursuit comme prévu alors qu'il a participé à ses premiers exercices avec contact lors de l'entraînement de lundi.

«Je me suis fait bousculer un peu, c'est une autre étape qui est franchie et on continue à aller de l'avant, a-t-il dit après coup. Je ne sais pas encore quand je vais pouvoir jouer. C'était bon de foncer au filet et d'encaisser quelques doubles-échecs. Les gars savent que ce n'est pas encore un free for all, mais c'est bon pour moi d'encaisser quelques coups.»

Le vétéran attaquant disait récemment espérer revenir au début mars après avoir subi une sévère commotion cérébrale en octobre dernier, sa troisième en neuf mois.

 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer