Zack Smith disponible sur le marché?

Smith connaît une bonne séquence et pourrait intéresser... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Smith connaît une bonne séquence et pourrait intéresser d'autres équipes si Bryan Murray décide de transiger.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Les joueurs ne sont pas dupes. Ils savent quelle position les Sénateurs occupent au classement.

Ils réalisent surtout que deux ou trois revers de plus pourraient convaincre le directeur général Bryan Murray de se ranger dans le camp des vendeurs à l'approche de la date limite des transactions.

«C'est dur de commenter... Vous autres, les journalistes, avez tout le temps l'air d'en savoir plus long que nous à ce sujet à cette période de l'année», disait Zack Smith, en grinçant les dents, vendredi.

«Tout ce que je peux vous dire, c'est que tout le monde fait de son mieux. Tout le monde veut rester à Ottawa. Tout le monde veut jouer à Ottawa. Nous savons ce que nous avons à faire. Plus nous gagnons, moins nous courons le risque de subir des changements. Mais bon... Nous ne pouvons pas non plus trop nous en faire avec tout cela. Nous sommes des joueurs, pas des décideurs.»

On présume que Smith pourrait faire partie des joueurs qui pourraient intéresser d'autres équipes, si jamais Murray décidait de procéder à une liquidation.

Il a marqué 12 buts en 55 parties. S'il maintient ce rythme, il connaîtra la saison la plus productive de sa carrière.

À 27 ans, il est relativement jeune. La plupart des équipes bien nanties pourraient facilement absorber son salaire annuel d'environ 1,9 million $US.

En plus, il apporterait l'élément robustesse qui est si cher aux formations qui souhaitent faire un long bout de chemin dans les séries.

Smith ne veut pas entendre parler de vente de feu. Les Sénateurs ont prouvé qu'ils pouvaient connaître du succès la saison dernière. Selon lui, la relance de l'équipe ne passe pas par un démantèlement.

«Nous avons déjà vécu une journée difficile cette semaine. Nous avons été obligés de dire au revoir à des gars qui étaient des coéquipiers de longue date. Je pense notamment à Milan Michalek ainsi qu'à Jared Cowen, qui faisaient déjà partie de l'équipe quand je suis arrivé. Il n'était pas facile de les regarder partir.»

Smith ne serait peut-être pas le seul joueur qui pourrait faire l'objet d'une certaine convoitise sur le marché des transactions.

Malgré tout le kilométrage qu'il a parcouru, Chris Neil demeure un joueur robuste qu'on respecte à travers la ligue. Il ne marque peut-être plus autant de buts que son copain Smith, mais il peut quand même contribuer un peu aux succès de l'équipe à l'attaque.

C'est lui qui a permis aux Sénateurs de s'approcher à un but de l'Avalanche, en fin de soirée, jeudi.

«Vous me connaissez. Moi, je n'abandonne jamais», rappelle le vétéran de 36 ans qui sera joueur autonome sans compensation l'été prochain.

«C'est dans cet état d'esprit que je me présente sur la patinoire chaque soir. Quand je saute sur la patinoire, peu importe le pointage, je me défonce. Les joueurs qui travaillent fort finissent généralement par être récompensés.»

Neil refuse lui aussi de faire face à la possibilité d'une vente de feu.

Il souligne qu'en faisant l'acquisition de Dion Phaneuf, plus tôt cette semaine, Murray a plutôt démontré son intention d'ajouter des morceaux à son équipe.

«Bryan croit en nous. C'est à nous de lui prouver qu'il a raison», dit-il.

Par ailleurs, les Senators de Binghamton disputeront un match de saison régulière de la Ligue américaine, samedi soir, au Centre Canadian Tire. Des billets sont toujours disponibles.

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